ACTE V, SCENE III
iAciNTHE, ferma7U la porte sur lai. '
Oui, au trésor I Tu y es, vieux gris... [Appelant.) St, st,
CABRV, naramant derrière la fontaine qui le cacluiit.
Me voilà I
UCINTHB.
Ici, Cabryll
' . CABRT.
Tu Tas coffré ?
JACIÎfTHE.
Oui, tu vois que c’est le ciel qui t’a envoyé.
CABRT,
En effet, j’ai sauté si haut avec mon pauvre colonel, que c’est bien du ciel que je reviens.
JACINTHE
Es-tu un homme?
CABRT.
Jacinthe I
JACINTBB.
Grelottes-tu encore?
CABRT.
J’ai eu trop chaud, ça m’a coupé les fièvres. '
JACINTHE
* Eh bien ! prends-moi une faux, une fourche, un gourdin, et tiens-toi là, derrière en faction t (Elle lui indique la fontaine.^
cabry;
La consigne !
jacinthe.
Tout ce qui sortira de là, tombe dessus sans pitié.
CABRT.
Oui, mon caporal I (H s’éloigne.)
JACINTHE, prenant une fourche qui est cachée derrière la colonne. Et moi à l’autre porte I Enfin I nous allons rire I