‹ L'amour et son train comedie en un acte, en versChapitre 25 sur 29 · G A B H 1 EL · texte numérisé non relu

G A B H 1 EL

A vos ordres toujours, ma très-belle!... Ordonnez.

D. 1>EPA.

Les plus affreux tourments...

GABRIEL

Vous me les destinez...

C'est fort bien! Mais enfin si je voulais, mesdames, Me défendre?...

(il met Ij main à In gaule de ton i*|ce.)

ÏO

L AMOUR KT SON TRAIN

D. INES.

Fi donc ! contre de faibles femmes...

GABRIEL

Oh ! je n’en ferai rien, et je m'offre au poignard ; Voici mon sein : — frappez !

S’il nous plaît.

I». CARMEN

Nous frapperons plus tard.

u. TEPA.

Nous voulons essayer la torture.

GABRIEL

Sans doute ! appliquez-moi toute la procédure.

Mais moi, malgré l'usage, en ce dernier moment,

Je chéris mes bourreaux, et même mon tourment. Ordonnez, je suis prêt.

(lne« i l Pipa Tool ligne gravement A Galiriel de «'asseoir sur un tiutenil à droite, que Carmen a avance. Carmen est derrière. Gabriel ne comprend pa«, hésite longtemps, puis va s’asseoir.)

D. CARMEN, elle roule l'écharpe en bandean.

Levez un peu la tête !

Là ! vos yeux maintenant.

(Elle lui attache le bandeau sur les yeux, et fait un double noeud. Inès ni Pepa s'éloignent de Gabriel. Carmen gagne la gauche et Inès remonte un peu A droite.)

GABRIEL , les yeux bandé*.

Très-bien ! la chose est faite !

Je ne vois plus du toul ; mais ces longs plis soyeux.

Qui me pressent le front et me ferment les yeux.

Un soir, Doua Carmen, au Prado, sous les saules. Flottaient, je m'en souviens, sur vos blanches épaules... Vous étiez si charmante... et Dame Cardoval...

n. PEPA.

Vous parut belle aussi?

GABRIEL

Senorita, c'est mal.

Vous êtes très moqueuse.

(Avec tendron»*.)

Et cependant...

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