CARRIE
Oh oni !
Puisque le ciel pour moi se déclare aujourd’hui.
Vous me pardonnerez?
n. PF. p a.
(Elle lui tend la main.)
En voici l'assurance;
Mais je ne croirai plus les amoureux de France, n. INES.
. Je vous aimais un peu, mais je n’y pense plus.
J’aurais honte d’avoir des regrets superflus,
Et puisque c’est Carmen...
D. P EPA.
Son bonheur est le nôtre.
n. INES.
Je sais qu’elle vous aime autant que l’une et l’aulre.
{* Cirnon.)
Est-il vrai?
I). CARMEN
Chère Inès! tout vient de Rodablas!
Mes compagnes, mes sœurs, vous ne m’en voulez pas
d. pepa. 4^
* Pour mon compte, je suis heureuse, et sans rancune'.
* Don Gaspar d’Alvarez doit quitter Pampelune
* Avant un mois, j’espère. Au premier mot d’amour
* J’écoute... je consens... et nous fixons le jour.
‘ D. INES.
* Moi, plutôt qu’épouser mon ailreux militaire ,
* Dès demain je me sauve au couvent, je m’enterre.
GABRIEL
* Votre parti me semble un peu désespéré.
D. INES.
* Vous croyez? Eh bien donc! s’il le faut, j'attendrai.
* Je suis jeune d'ailleurs. Fi des cloîtres moroses !
* La jeunesse a l’amour et le printemps les roses.
GABRIEL
* Scnora, dès demain les amours reviendront.
* Dieu vous doua d’un charme, Inès : — sur votre front,
* Dans vos yeux, la beauté nous invite et nous lie...
L’AMOUR ET SON TRAIN
(plus bas et se eacbanl.)
* Je vous regrette enfin lorsque je vous oublie.
D. IM ES, comme après '.voir réfléchi.
* Quoiqu’il soit hôte au fond et me déplaise fort,
* Je l’épouse... tant pis! il aura toujours tort.