‹ L'amour par les grands écrivainsChapitre 39 sur 72 · DXV · texte numérisé non relu

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Il n'y a point de passion qni nous fasse une si forte illusion que I'amour- On prend sa violence pour un signe de sa durée ; le cœur surchargé d'un sentiment si doux l'étend, pour ainsi dire, sur l'avenir; et tant que cet amour dure, on croit qu'il ne finira point. Mais, au contraii'e, c'est son ardeur même qui le consume; il s'use avec la jeunesse, il s'efface avec la beauté, il s'éteint sous les glaces de l'âge; et depuis que le monde existe, on n'a jamais vu deux amants eri cheveux blancs soupirer l'un pour l'autre. (J. J. Rousseau.)

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L'amour est un eLfanl, mon maître ; Il l'est d'Iris, du berger et du roi ; Il est fait comme vous, il pense comme moi, Mais il est plus hardi peut-être.

(Bernis à madame de Pûmpadour.)

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