SCENE Vil JEANNINE, MARTHE
Le j^nide da diTorce! qael boaheorr
JEA3(XIVB, thmthmm Où V^-je donc mis? (lâartàm !■>■■■ rivcscM la lîW«
V to toftu. I Marthe, ta a'as pas ▼« va petit lirreT
MAETHB.
Noo... non! qœl petit lirre?
L*Q Délit LtTTe
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MâHTHE.
Je n'ai rien vu... Est-ce ça?
JEAS'HIKE.
Tout juste î... Td l'as regardé !
M AUTHE.
Mais Don ! je t'assure !
Elie k eb vk es ctàSBlocnaot.
JE AK NI NE, à part.
Bien! Elle l'a regardé. ^H«ut.) Tu es d.^l ^aje^ lua chérie''
MARTHE
C'est une dispos: tiûn comme ça.
JEANKIKE.
Allons, tant mieux I tant mieux !
ÊMILL, retitrmat arec Soupir.
Mademoiselle JeanriïDe... je vous rapporte Soupir, il était en train de se battre avec le chat du jardinier !
JEA.VyiXB.
Ah ! mon Dieu ! cette horreur de béte ne lui a pas crevé un œil.