ACTE TROIS IKMn
EMILE, vexé.
Vous êtes sévère !
JliANNIN};.
Comprenez-moi! Je veux dire que vous êtes doux, sérieux, pratique et pas éc^oïste I Si vous saviez comme j'estime ces qualités-là, depuis quinze jours!.. Ah! vous rendrez votre femme heureuse, vous!
ÉMILi:.
Oui, je la rendrai heureuse, si c'est vous!...
Eh bien, ce sera peut-être moi!
EMILE
Ce sera sûrement vous! quand je devrais faire un éclat!
JEANNINE
Le voilà lâché ! Il n'y a plus moyen de l'arrêter.
EMILE
C'est que je vous aime comme un insensé! Jeannine, ma Jeannine!
Il va pour l'entraîner.
JEANNINE
Prenez garde, voici mon mari! Oh! pardon!
ÉMILK.
Bien! je l'attends ici et je lui casse les reins, ça simplifie tout.
Jf-ANNINE.
Quel forcené! Apaisez-vous, s'il vous plaît et laissez-moi faire ! Tenez, allez promener Soupir, pendant ce temps-là, j'accommoderai les'choses! Vous voulez bien! Ahl je vous jtréviens, je veux un mari soumis.
138 l'amoihkttk
EMILE
C'est bon!... Mais s'il se cramponne, je reviens à ma première idée.
Vous n'êtes pas sorti?
EMILE
Si., si. (Embra8»«ntsoupjr.)Ghére petite créature, va !..