C.WITÉ CÉPH.VLIQUE
1” Cavité (abdominale) Mouvement vermiculaire péristaltique (forme spirale).
2“ cavité (thoracique)passage de l’ellipsoïde au sphéroïde.
3“ cavité (céphalique)limitation plus étroite que celle du crâne.
De même que le cœur passe à l’état de sang coagulé dans les fibres et dans les muscles en révêtant ainsi son intérieur et son extérieur selon sa formation spontanée, de môme le cerveau transforme sa substance médullaire en substance tendineuse et osseuse. — Comme le galea aponevroticii à l’extérieur,les méninges sont, à l’intérieur, leprécipiié tendineux de cette coagulation, de même que le crâne en est le précipité osseux.
Le cerveau est le gardien et le protecteur le plus réel de Informe ovoïde, en opposition avec le cœur qui ne forme que des anastomoses ou des placentas et se confond presque à eux.
Le cerveau n’accorde, coninu' conservateur de la forme ovoïde à ses satellites placentaires, tes \ eux et les oreilles, quoique exclus du crâne, que la forme ellipsoïde.
La quadruplicité qui ressort du grand et du petit se mani-
feste [)liis loin dans les quatre pédoncules qui forment un cordon commun (médulla oblongata). Il en est de même de la quadruplicité du cœur, d’où sortent aussi quatre grands rameaux.
La moelle épinière parcourt tout l’axe de longueur du squelette tandis que le dualisme déterminé des nerfs du mouvement et du sentiment correspondant k la substance corticale et médullaire, pénètre du cordon médullaire dans la cavité de la poitrine et dans celle du ventre où ils se terminent en ganglions ovoïdes. l’areille chose a lieu dans les ramifications des grands cordons des vaisseaux sanguin et lymphatique parcourant l’axe de longueur dont les premiers s’efforcent de former partout des anastomoses, tandis que les derniers s’attachent de petites glandes lymphatiques ovoïdes.
94. — Ainsi Lembryon cérébral, en outre de son rapport général,. plus haut allégué, par la moelle épinière avec tout l’organisme, a un rapport extérieur et immédiat en môme temps par lui-même et par ses satellites placentaires avec le sidéral.
Ses éléments extérieurs (et pour cette raison aussi,ses éléments intérieurs) sont la lumière et l’harmonie.
94. — L’ieil correspond au premier de môme que l’oreille au second ; tous les deux sont déterminés dans les formes ellipsoïdes comme organes sensuels.
95. —-De même que l’œil ayant reçu en lui l’ombre et la clarté les a transformées en images lumineuses, de même l’oreille reçoit le son et l’harmonie sous des ligures chaotiques et les transforme en successions mélodiques.
Œil. A ces nerfs se joignent des deux côtés un œuftrimembré (le globe de l’œil) comme si toute la vie de l’œuf triple de l’organisme avait été résuméeenlui. Ses trois enveloppes sont tout k fait transparentes', remplies du fluide le plus pur, protégées contre les atteintes du dehors, par deux paupièrçs sous forme de lèvres et
pourvues dans leur milieu d’un os lucis (pupille) qui préside à l’entrée libre de la lumière.
95. — Oreille. L’oreille aussi est Irimembrée. Elle contient trois atmosphères, trois orifices (/bramûîrt) nommément l’oreille externe {nicatus) \q foramen retundnm et le foramen ovale, qui sont unis ensemble par trois tubes cartilagineux.
L’oreille a aussi son iris, comme l’œil, d’une structure différente il est vrai, mai» toutefois formé pour le même but, nommément la peau du tjjmpan destinée à adoucir l’entrée des sons, (]ui sont admis dans le conduit en spirale et la forme ovoïde du canal susdit.