lA FOSSSE NASALE
ün a reconnu dans le nez une fonction triple. La première comme organe de la respiration (d’après Oken comme poitrine ossifiée). La seconde comme émonctoire, la troisième comme organe de l’odorat.
Le nez considéré dans ses cavités intérieures reproduit exactement la forme d’une cavité thoracique ossifiée, de môme que les os spongieux et , criblés qu’il renferme, tels que les osm etimoida et l’os cribrosim ne représentent que des poumons ossifiés. Les cellules cartilagineuses diverses du nez nous rappellent aussi les nombreuses ramifications bronchiques des poumons.
De même que le bassin supérieur devient par le nez et par la bouche le réservoir des deux atmosphères aériennes et l’agent d’une grande partie du procès pneumatique, le bassin intérieur est aussi le réservoir hydraulique du système uropoïétique, le premier se complétant parla trachée, le second par l’urèthre.
La cavité buccale, comme atmosphère intermédiaire entre les poumons et le nez, est mise avec l’atmosphère moyenne de l’appareil de l’ouie dans un rapport immédiat au moyen de la trompe d’Eustache ; et, tandis que l’atmosphère des poumons se maintient dans un mouvement continuel etdans un changement permanent, celle du nez et de la trompe d’Eustache se comporte beaucoup plus paisiblement, contenue qu’elle est dans ime vésicule osseuse, immobile et dans un cylindre analogue.
Nous avons tenu à citer le plus possible d'extraits de cette troisième étude afin de bien exposer ces théories mystiques si chères aux « philosophes de la nature ».
LA QUATiuÈME ÉTUDE intitulée :
Sur le riitlime el le tjipe le consens et l'antayonisme en général et
particulièremeiU dans l’homme se rapporterait plutôt à des recherches de philosophie physiologique et ne saurait rentrer dans le cadre notre exposé actuel.
LA cii\\)uiÉME ÉTUDE : SW le doubU’ sexe en général et sur le sexe humain en particulier, comprend les paragraphes suivants :
1. Hiéroglyphes. 2. Mythes. 3. Révélation. 4. Corps double. 5. Le cerveau. 6. Les intestins. 7. Le cœur. 8. Organes sexuels. 9. L’être latent et l’être patent.
Les considérations abordées par l’auteur dans ces divers paragraphes sont purement métaphysiques et se rapportent à l’étude des organes dans leur rapport avec le péché originel. 11 est donc inutile d’insister dans un travail d’anatomie, même philosophique, .sur ce sujet.
RÉSUMÉ DU CHAPITRE lU
Ainsi que nous l’avons dit au début de ce chapitre, nous avons fait nos efforts pour mettre au jour les travaux des auteurs encore imparfaitement connus et dont les ouvrages sont consacrés à une section quelconque de l’anatomie philosophique.
C’est ainsi que
l" Cour l’homologie spéciale et l’homotypie nous consacrons une analyse assez détaillée aux travaux du D'' Foltz et du D"' Adrien Péladan.
2“ Pour l’homologie générale nous donnons les conclusions du D' Camille Bertrand et du D“ A. Carlier, ce dernier à propos des membres céphaliques.
3" Enfin pour l’anatomie philosophique transcendante (nous pourrions dire la philosophie à propos d’anatomie} nousmettons au
jour un auteur presque entièrement inconnu jusqu’aujourd’hui, Jean Malfatti de Montereggio, auteur de la Mathèse, (jui représente, avec toutes les aptitudes nécessaires, cette célèbre école de philosophie de la nature.
Si nous pouvons ajouter une brique modeste au glorieux monument consacré à des sciences médicales, illustrée de nos
jours par le Laboulbène. nous considéi’erons que nos efforts n’ont pas été vains.