PLEXUS SACRÉ —— PLEXUS BRACHIAL
Homotypie liôle inférieur Pôle supérieur | | individuelle | longitudinale . GriPairé dorsale stereo 8° Paire dorsale. 10° — ANT ARS NIET VI PAS 73 — 11: = DA 6: = :
12 — DANS MTS PRE RE I HE A omhate dr LEP sp TREE NS K° dorsale.
3 — : 2° — l'E te ; h nd | AT NE RU EE DNS Vic ANNE TES CR ESS 8 (Cervicale, | LAPS ACROS PU AU RL PR LAS Ne Pete Fe — 3 — : 9° Si 4 Les 4 dernières paires sacrées répondent aux D — 5 premières cervicales et aux 12 craniennes.
A la page 127 se trouve l'amusante constatation suivante sur L'Anatomie philosophique chez les premiers Egyptiens : Bien avant Newton, la science primitive avait entrevue à dualité
Péladan.
Polarité patho-
logique.
NET: ANT EC RE NA UE 0e A PB TC TA NN ME TS LE INEESEN ER OV ‘ À dr y L RUES
\ polaire du corps humain. La religion égyptienne offre une preuve incontestable que les prêtres des bords du Nil en avaient conçu l'idée fondamentale. Sur les temples de la religion des Pharaons, parmi les hiéroglyphes qui en couvrent les parois, on voit la déesse du ciel figuré par une femme dont le corps est semé d’astres (4). Or, cette figure a une position rigoureusement &lcuitique à celle qu'exige la démonstration de l’homologie bipolaire: elle est dans la station quadrupède:; la tête est placée horizontalement entre les bras, et le coccyx est dans une position semblable entre les membres pelviens: PATES est dans la supination, la main est dans l'extension et la paume en est appuyée sur le sol, de même que la plante des pieds ; enfin, la particularité. la plus remarquable de cette position est que l'extrémité des doigts est tournée en arrière, le pouce étant en dehors et répondant par conséquent aux deux derniers orteils les plus externes du pied. De cette façon, le membre thoracique tout entier est homologue du membre abdominal placé du même côté. Ainsi se trouve constituée la symétrie exigée par la comparaison.
L'appendice de louvrage du docteur Péladan est consacré à la réédition d’un travail spécial imprimé en 1866 et intitulé : Polarité pathologique, où ce qui « été appelé symétrie dans les
maladies
Par Burt G. WiLoer.
Ce traité, publié en Amérique, est traduit et commenté dans
VTT À PEN EN , TEL P à Fe ï a , l’appendice de l'ouvrage du docteur Péladan. Ce n’est pas une des parties les moins intéressantes de ce volume.
Nous en extravons les deux citations suivantes :
POLARITÉ PATHOLOGIQUE Hémorrhagie buccale . . : . 1"? Enterorrhagie.
(1) Voy. le Panthéonégyplien de Champollion.
ns a / | he ël cri Fa, foi nes DR SN Eure ot * Entérite. fe Re Rétrécissementinflammatoire organique et a (CHE LR d \ de - ik = 2 2 ae 19 DR. AA v ea L sa l'œsophage. re Cut RD L RleS Rét. inflamm. org. 1108 Pen A MR ne Lu dre a Ÿ : de l'intestin, du ANNa UT Sa LE: AL 1 L f 4 £ RÉPTARES 2 Je 175,08 A EL NE ACER rectum. = IN) | tel Cancer de: læsophage. . . :. . . . (Cancerdel'intestin. DFE: te: % , | D etc., etc. PE CR | Polarité théran 2 Er El VIRE : 1 Mt ; RE AT à : A j 4 | peutique. i * POLARITÉ THÉRAPEUTIQUE. .
En) | è ! r | | AN? 4 22 4 4 a ri ” À {ie RAA LE Tout. médicament agit d’une façon analogue sur lesorganes DÉS EU PACE homologues du pôle cranien et du pôle coccygien, du côté droit | Hi 4 et du côté gauche, de la face dorsaleet de la face. RE ie ‘2 RN | .
; = ALEXIS JULIEN “ Û Co ET $ per ' le tj CE NRNE "RES i : | 3 ve , " 7 M. Alexis Julien dans deux travaux tout récents (4) a fait EE à certaines recherches qui rentrent dans le cadre de Phomologie PRE Fi spéciale sériaire. | :
Ç 2. — L'ANATOMIE PHILOSOPHIQUE F COMPARATIVE Ex L'homologie générale È ; ge Ce paragraphe pourrait comprendre le résumé de plusieurs 7 Fe (1) Loi de la Position des Centres Nerveux par Alexis Julien, professeur lib. : d Analomie Paris 1891, in-8°. x Loi de l'Ossification des os longs, de la Position des Centres Nerveux, . Paris 1892, in.-8°. | G. 13
volumes si nous avions l’intention d'exposer de nouveau des recherches qu'on trouvera dans tous les traités spéciaux.
C’est en effet dans cette division que rentrent deux théories qui ont été considérées par certains auteurs comme constituant uniquement l’anatomie philosophique.
1° La théorie des vertèbres céphaliques.
2° La théorie des membres céphaliques.
Théorie des vertèbres céphaliques
Cette théorie d’après laquelle letype organe vertèbre constitue le crâne à aujourd’hui acquis droit de cité dans la science.
MM. Cruvelhier et Mare Sée discutent dans leur traité d’anatomie descriptive (5° édit. 1871 1° vol.p. 118) la théorie des vertèbres céphaliques et: admettent frois vertèbres cephaliques: une postérieure ou occipitale, une moyenne ou sphenotemporo-pariétale, une antérieure ou spheno-ethmoïdo faciale.
Le professeur Sappey dans son traité d'anatomie (3° édit. Paris, 1876, 1° vol. p. 318 et suiv.) consacre uneétude toute spéciale aux vertèbres céphaliques, dans laquelle il se range à l'avis de Camille Bertrand.
LE D’ CAMLILE BERTRAND
C’est en effet cet auteur que nous avons déjà cité bien souvent qui à faitsur ce sujetle travail le plus consciencieux et le plus considérable (4) tantau point de vue de l’homologie générale individuelle que de l’homologie générale sériaire.
(1) Anatomie philosophique. — CoNFORMATION OSSEUSE DE LA TÊTE CHEZ L'HOMME ET LES VERTÈBRÉS, par Camille Bertrand, docteur en médecine, prosec-
teur de la Faculté de Montpellier, etc.etc. Paris, Masson 1862, in-8. Bibliothèque Nationale Ta 21 10.) .