BASSIN SUPÉRIEUR
Les vertèbres du cou sont dans le même rapport avec celui-ci (le bassin cérébral) que les vertèbres lombaires avec le premier (le bassin abdominal), les premières procédant vers le haut, les secondes vers le bas. Le bassin supérieur est pour cette raison aussi l’mverse de l’inférieur, Il commence là où la base du crâne finit), 1l embrasse conséquemment le front tout entier et les autres parties de la tête qui sont situées à la base du crâne.
Si l’on compare les deux bassins l’un à l’autre, ils représentent deux segments éloignés d’une coquille d’œuf fendue et séparée par le mieu.
Le front forme la façade du bassin supérieur. Il à à ses deux côtés supérieurs les satellites placentaires du cerveau, les yeux ; à ses limites, les oreilles; au milieu, le nez {comme représentant du thoracique, et, dans la bouche, la langue, les glandes salivaires et le pharynx (comme représentant de l’abdominal.
4 étude
Il. LA FOSSSE NAsSALE
On a reconnu dans le nez une fonction triple. La première comme organe de la respiration (d’après Oken comme poitrine ossifiée). La seconde comme émonctoire, la troisième comme organe de lodorat.
Le nez considéré dans ses cavités intérieures reproduit exactement la forme d’une cavité thoracique ossifiée, de même que les os spongieux et criblés qu’il renferme, tels que les ossa ethmoida et l'os cribrosum ne représentent que des poumons ossiliés. Les cellules cartilagineuses diverses du nez nous rappellent aussi les nombreuses ramifications bronchiques des poumons.
De même que le bassin supérieur devient par le nez et par la bouche le réservoir des deux atmosphères aériennes et l'agent d’une grande partie du procès pneumatique, le bassin inférieur est aussi le réservoir hydraulique du système uropoïétique, le premier se complétant par la trachée, le second par l’urèthre.
La cavité buccale, comme atmosphère intermédiaire entre les poumons et lé nez, est mise avec l'atmosphère moyenne de lappareil de l’ouie dans un rapport immédiat au moyen de la trompe d’Eustache ; et, tandis que l’atmosphère des poumons $e maintient dans un mouvement continuel etdans un changement permanent, celle du nez et de la trompe d’Eustache secomporte beaucoup plus paisiblement, contenue qu’elle est dans une vésicule osseuse, 1mmobile et dans un cylindre analogue.
Nous avons tenu à citer le plus possible d'extraits de cette troisième étude afin de bien exposer ces théories mystiques si chères
aux € philosophes de la nature ».
LA QUATRIÈME ÉTUDE intitulée : Sur le rythme el le type le consens et l’antagonisme en général el