Mort 6 jours
| Survie + | mois.
] Mort 2 Jours 1
Anatoxine + Vaccin T.A.B.
#5 2 cmc. Mort 3 jours.
17 Iféme. 14 Mort 48 heures.
Vaccin antistaphylococcique seul.
0,20 2 cmc. Mort 36 heures.
— 0,10 2 cmc. Mort — 24 heures.
— 0,10 | cmc. Z Mort — 24 heures. — 0,10 l cmc. Mort 24 heures.
Vaccin I.A.B. seul.
Mort — 17 heures.
Mort — 24 heures.
Mort 24 heures.
Mort — 24 heures.
Mort — 24 heures.
Mort 36 heures.
Mort — 24 heures.
Mort 9 jours.
Mort 36 heures.
On remarque, dès l’abord, le taux élevé atteint par l’antitoxine staphylococcique — jusqu’à 40 et 50 unités —— chez les lapins vaccinés au moyen de l’anatoxine, additionnée ou non d’antigènes microbiens, et cela en 16 jours, alors que chez les lapins traités par le vaccin antistaphylococcique (microbien) seul, on ne relève aucune trace d’antitoxine, sauf
chez l’un d’eux (0,2 unité).
On constate, en outre, que tous les lapins « neufs », ainsi que les lapins vaccinés soit à l’aide du vaccin antistaphylococcique sans anatoxine, soit à l’aide du vaccin antityphoidique seul, succombent, en général, en 24 heures ou moins de 24 heures aux injections d’épreuve.
Par contre, sur 22 lapins vaccinés au moyen de l’anatoxine, soit seule, soit additionnée de vaccin antistaphylococcique microbien ou de T. A. B., 11 survivent aux mêmes injections d’épreuve : un mois après celles-ci, ils sont parfaitement bien portants ; les autres meurent avec un retard plus ou moins long sur les témoins. Notons que sur 16 lapins qui ont reçu l’anastaphylotoxine seule, 10 ont survécu à l'épreuve, l'addition de vaccin staphylococcique (microbien) ou typhoidique ne semble donc rien ajouter à la résistance des animaux.
De plus, il apparaît nettement que la résistance des animaux immunisés par l’anatoxine est en relation avec la valeur de l’immunité mesurée par la teneur en antitoxine du sérum des animaux (cela est très net en particulier chez les lapins n°° 8-84, 50-83, 99-71, 48-83, etc...). Cette relation ressort davantage encore de la comparaison de nos résultats avec ceux obtenus par divers auteurs : GENGOU, TRAVASSOSs, NÉ- LIS.
Par exemple, d’après NÉLis (1), sur 7 lapins vaccinés, soit avec la toxine, soit avec l’anatoxine, un seul survit à l’injection virulente, c’est précisément celui qui présente une très bonne immunité, les autres, dont le pouvoir antitoxique du sérum est inférieur en moyenne à celui de nos animaux suc-
() Neus. C. R. Soc. de Biologie, t. 118, 1935, page 1.584.
combent en un temps qui varie dans une certaine mesure avec le degré de leur immunité.
Dans les expériences présentes, l’antitoxine dont l’anatoxine spécifique a provoqué l'apparition et le développement agit préventivement pour empêcher la constitution de foyers par les staphylocoques lancés dans la circulation par l'injection d’épreuve et qui tendent à se fixer dans les tissus et les viscères. L'action antitoxique s’exerce contre les poisons que commencent à élaborer les staphylocoques dans les tissus où ils se sont arrêtés, elle met ainsi hors d’état de nuire les substances toxiques et agressives, elle empêche la constitulion des foyers d'infection ; sous sa protection la défense cellulaire non spécifique fait le reste.
On pourrait s'étonner que la résistance des animaux à l’infection staphylococcique ne se montre pas très exactement proportionnelle au taux d’antitoxine que renferme leur sérum. Il ne faut tout de même pas oublier que tout se passe ici dans un organisme vivant et non dans un verre à expérience. Ne sait-on pas combien est variable suivant les malades atteints de diphtérie, le taux d’antitoxine diphtérique qui leur est nécessaire pour triompher d’une toxi-infection, même lorsque celle-ci paraît d’une gravité analogue chez les uns eticheztles autres:
Si la résistance à l'infection staphylococcique expérimentale chez les animaux relève avant tout de la présence et de l'abondance de l’antitoxine spécifique dans les humeurs, elle dépend d’autres facteurs qui, bien que secondaires, n’en ont pas moins leur importance, elle dépend, par exemple, comme
nous l’avons indiqué, des défenses naturelles — la phagocytose principalement — qui, quoique s’exerçant sous la pro-
tection de l’antitoxine, peuvent agir fort différemment d’un sujet à l’autre. L’infériorité du pouvoir antitoxique humoral peut être plus où moins largement compensée par une participation plus efficace de l’activité phagocytaire et réciproquement. La sévérité de l'infection entre aussi en jeu, cela va sans dire.
Retenons donc de cette série d'expériences, que l’anatoxine
staphylococcique qui, dans les conditions indiquées, provoque chez les lapins l'apparition et le développement d’une immunilé antitoxique active de grande valeur, confère par là même à la majorité des animaux une résistance totale à l'égard de l'infection expérimentale, laquelle entraine rapidement la mort des lapins neufs ou des lapins simplement vaccinés avec le vaccin staphylococcique microbien.
Une seconde série d’expériences a permis aux auteurs de compléter leur démonstration.
À différentes reprises, au cours de ces derniers mois, ils ont immunisé des lapins au moyen de l’anatoxine staphylococcique, puis, après avoir évalué leur immunité, ils les ont éprouvés au moyen d’une injection de suspension de staphylocoques virulents faite dans la veine, chez les uns, sous la peau, chez les autres. Un certain nombre d’animaux ayant survécu à cette épreuve plus ou moins sévère (1) ils les ont repris au bout d’un temps variable. Après avoir dosé à nouveau l’antitoxine dans leur sérum, ils leur ont fait subir une seconde épreuve consistant en une injection intraveineuse d’une dose de staphylocoques, sûrement mortelle. G. RAMON, R. RicHou et M. DJOURICHITCH ont traité de la même façon des lapins non vaccinés qui avaient recu, pour les besoins de diverses expériences, des injections sous-cutanées ou intracutanées de staphylocoques. Enfin, ont été soumis à la même épreuve intraveineuse 2 lapins « neufs » de toute intervention et dont le sérum ne recélait aucune trace d’antitoxine staphylococcique d’origine naturelle. Les détails et les résultats de ces expériences sont résumés en un tableau (I).
(1) Plusieurs de ces animaux avaient reçu dans les veines, pour les besoins de diverses expériences, une dose inframortelle de staphylocoques, ce qui explique leur survie malgré une immunité antitoxique relativement faible.
18" épreuve
I°T titrage Nos — = des Titres lapins | Date en unités 48-27 | 1/5 25 HE 15 86-65 | 1/5 25 34-24 | 1/5 25 70-24 | 1/5 18 41-65 | 1/5 20 41-28 | 4/4 4 8-33 | 4/4 5 38-33 | 4/4 4 21-33 | 4/4 6 34-52 | 4/4 9 1-65 MIIS 25 43-28 | 4/4 2) 31-28 | 4/4 6 59-65 | 1/5 18 36-33 | 4/4 ÿ 67-65 | 1/5 18 17-63 | 5/4 | —0,1I 33-58 | 5/4 | —0,] 58-62 |. 5/4 | —0,1 52-52 | 5/4 | —0,1 Témoins.
Date
Lieu d'in-
jection
2e épreuve (intraveineuse)
le 17/6
Doses en Résultats
Mort 2 jours.
Mort 3 jours.
Mort 4 jours.
2 Survie.
Mort 36 heures.
2 Mort 36 heures.
Mort 2 jours 12.
D, Mort 5 jours.
?, Mort 6 jours.
Malade.
Mort 3 jours.
2 Mort 5 jours.
Mort 4 jours.
2 Mort 5 jours.
2 Mort 5 jours.
2 Malade.
Mort 24 heures. | Mort 36 heures.
2 Mort 2 jours 1/2.
Mort — 24h.
2 Mort 5 jours.
Mort 48 heures.
Mort — 24h.
Il ressort de la lecture de ce tableau que, chez les lapins immunisés par l’anastaphylotoxine, la teneur en antitoxine de leur sérum a subi entre le premier et le deuxième dosage une baisse plus ou moins considérable (1). G. RAMON a observé maintes fois ce fait en matière d’immunité antidiphtérique ou antitétanique, avec peut-être moins d’ampleur cependant. Mais constatation très importante dans laquelle réside la démonstration : la plupart des lapins qui, au moment où leur richesse en antitoxine était maxima, avaient résisté à l'épreuve d'infection par voie intraveineuse, succombent à la seconde épreuve faite par la même voie, alors que leur immunitlé antitoxique a très notablement fléchi; 2 de ces animaux seulement survivent encore 3 semaines après cette épreuve ; ils sont d’ailleurs malades. Les lapins qui, immédiatement après leur vaccination, étaient doués d’une immunité relative et dont le contenu du sérum en antitoxine est devenu très faible malgré l’inoculation intra-cutanée ou sous-cutanée de staphylocoques, ont également tous succombé (sauf un qui est très malade) à l'épreuve virulente et cela dans les délais sensiblement de même ordre que les lapins témoins.
Ainsi : existant en quantités plus ou moins importantes chez les animaux récemment vaccinés par l’anastaphylotoxine, l’antitoxine spécifique s'oppose avec plus ou moins de succès à l'infection staphylococcique ; présente, dans la suite, chez les mêmes animaux, en proportions réduites, l'antitoxine ne peut empêcher l'infection, à nouveau provoquée, de suivre son Cours.
La résistance des animaux vaccinés par l’anastaphylotoxine vis-à-vis de l'infection provoquée par l'injection intraveineuse de staphylocoques apparaît donc bien comme étant sous la dépendance de l’immunité antitoxique caractérisée par l’antitoxine spécifique, dont l’anatoxine a engendré la
(1) On remarque, par contre, que quelques lapins, les numéros 17-63, 33-58, 58-52, ont acquis entre les deux titrages un début d’immunité qui est dû, soit à l’immunisation naturelle, soit à l’influence des injections de staphylocoques vivants que ces animaux ont reçus, sous ou
dans la peau.
re
formation. D'autres facteurs groupés sous l'appellation de défenses naturelles, par exemple la phagocytose, etc, tnterviennent sans doute, mais sous l'égide de Pimmunité antitoxique.
L'immunité antitoxique atteint-elle un degré élevé chez les lapins vaccinés par l’anatoxine, la plupart d’entre eux résistent parfaitement à l'infection. N’est-elle que peu prononcée ou s’est-elle affaiblie au cours du temps, les animaux noffrent qu'une résistance relative : ils ont une survie plus ou moins prolongée, mais finissent par succomber. Est-elle absente comme chez les animaux vaccinés par exemple à l’aide du vaccin staphylococcique microbien, leur résistance est nulle ; elle n'excède pas celle des témoins non vaccinés.
L'ensemble de ces expériences et de leurs résultats affirme donc le rôle primordial de l’'immunité antitoxique et de l’antitoxine spécifique qui en est l'agent, dans la résistance à l'égard de l'infection expérimentale par le staphylocoque virulent, des organismes vaccinés au moyen de l’anatoxine staphylococcique.
rt,
À la faveur de la très vaste application de l’anatoxithérapie staphylococcique poursuivie au cours des deux dernières années chez les malades atteints d’affections dues au staphylocoque, nous avons cherché avec G. RAMON, À. BOCAGE et R. RICHOU, à préciser davantage encore l’importance de l’immunité antitoxique développée par les injections d’anatoxine.
Notre étude s'appuie à la fois sur les résultats cliniques obtenus chez plusieurs centaines de malades fraités et sur les renseignements sérologiques fournis par plus d’un millier de dosages d’antitoxine staphylococcique pratiqués dans le sérum de ces malades aux différents stades du traitement.
C’est à la consultation de l'Hôpital Pasteur et dans les services des Docteurs DARRÉ et René MARTIN de ce même hôpital, que la plupart des malades ont été observés et suivis par
nos propres soins. Ils font d’ailleurs tous l’objet de l'étude clinique de ce travail.
— ]l4il —
D’autres, beaucoup moins nombreux, ont été traités dans le service du Docteur WEISSENBACH de l'Hôpital Saint-Louis.
Ces malades étaient atteints depuis plus ou moins longtemps d’affections staphylococciques diverses : furonculose, sycosis, ecthyma, hydrosadénite, onyxis, acné...
La formule du traitement anatoxique appliqué a varié, comme nous l'avons dit antérieurement, suivant les groupes de sujets.
En règle très générale, nous avons effectué immédiatement avant la première injection d’anatoxine staphylococcique et une ou deux semaines après la dernière, une prise de sang aux fins de recherche et de dosage de l’antitoxine spécifique. Dans un certain nombre de cas, les prises de sang ont été multipliées au cours du traitement et plus ou moins longtemps après sa fin.
Pour la clarté de l’exposé, nous avons consigné nos résultats en une série de tableaux, en indiquant, dans chacun d'eux, l’affection en cause, l’âge du malade, les doses et, dans la plupart des cas, la valeur antigène de l’anatoxine, les taux d’antitoxine avant et après le traitement, en les confrontant avec les résultats cliniques.
Nous donnons dans le tableau n° Ï les résultats obtenus chez les malades traités avec l’anatoxine diluée, telle que nous l’utilisions tout au début de nos essais. Les malades recevaient ainsi un certain nombre d’injections, jusqu'à 15, d'une anatoxine diluée au 1/5, au 1/10, et dont la valeur antigène élait relativement faible.
Comme on peut le constater, les résultats cliniques étaient déjà très encourageants avec cette anatoxine diluée, puisque sur 19 malades dont nous avons dosé l’antitoxine dans le sérum, nous avons obtenu 12 guérisons complètes, 2 améliorations notables et 5 récidives seulement.
Toutefois, dès ce moment, nous étions frappés de voir apparaître des récidives presque exclusivement chez des sujets ayant un taux d’antitoxine très faible. I atteignait en
moyenne deux unités à peine chez la plupart des malades traités à l’aide d’anatoxine diluée.
TABLEAU I 2 3 DR si à £ nn D SAR PEU EEE £ EE £a |: aëp|’4 NOM DU < . Z À < A A © RÉSULTATS MALADE Z. SES à Ë ë à 4 ä g a à à Ë Ë CLINIQUES 1 u<s | 24 |24|5 ACTE o Le si Ke a 8 le) E a 4 a > [æ (Mme Aquar)| 30 | Furonculose. 1,5 au 1/10] 15 | 12 1,5 Guérison momentanée {x récidives}.
G. Col 42 | Furonculose. non titré| au 1/10 | 15 12 & 4 Guérison. Del... 45 |FFuronculose. non titré| au 1/5 10 8 8,s Guérison. (Mme Many).| 50 | Furonculose. 1,5 au 1/5 15 120 4 Guérison. Mes. , . . .| 37 | Furonculose. non titré| au 1/5 12 10 3 Guérison. Oub. 39 | Furonculose. 2,5 au 1/5 10 8 3,5 Guérison. Oub. . . .| 47 | Furonculose. — 0,25 au 1/5 12 10 2 1 rechute. (Mme Pill) .| 45 | Furonculose. + 2,4 au1/10 [Ts 12 2 Guérison. Rollin G.. 25 | Furonculose. 0,50 au 1/5 7 9 2 1 récidive. Schn 65 | Furonculose. 0,50 au 1/5 20 15 2 Guérison. Tub. 69 | Furonculose. FC au 1/5 10 15 JS Guérison. Vic. 67 | Furonculose. + 0,75 au 1/5 8 s 2 1 rechute. Leb, . . . .| 40 | Pyodermite. 0,50 au 1/5 20 15 3 Guérison. )Mme Lans).| 41 | Hidrosadénite. 0,50 au 1/5 12 10 2,5 Guérison. Pryzinski .| 70 | Hidrosadénite. + 0,72 au 1/5 10 8 2,5 1 récidive. Térében .22 | Abcès à staphylo. 15 au 1/5 10 15 I 1 rechute. Lor. 24 | Acné pustuleuse. 0,50 au 1/5 20 15 2 Guérison partielle.
Lelev 32 | Acné pustuleuse. | + 2 au 1/5 20 15 3,5 Guérison. Sauw 28 | Acné pustuleuse. 0,50 au 1/5 12 10 5 Grosse amélio-
ration.
Aussi, au mois de mars 1935, avons-nous cherché à provoquer une meilleure immunisation, en nous servant d’une ana-
toxine pure.
Les tableaux qui vont suivre résument les résultats cliniques et sérologiques obtenus chez une centaine de sujets atteints de furonculose et de diverses pyodermites à staphylocoques et traités par l’anastaphylotoxine pure.
TABLEAU II A) Furonculose :
Se L-— Ps , 2 à 4 p 8 Ê ea o| Z s Ë H £ | Aug |a6l 28 | ,<6 Nom bu & D À à ENTRE 0 “ES RÉSULTATS MALADE Z a>h |[88| ÊBE ARORE CLINIQUES ge (ra à ET E à 3 a m 4 = a DANS D ACTE Die < re e! A
AMI ET PAZ xs S 3 L 6 Guérison.
AUTRE CN 120 1,5 3 3 L 6 Guérison.
Andre a lIZ 0,75 4 ss non titré | Amélioration.
ANR ne CC IICTS, AS 4 7 6 Guérison.
ANC nc | TO NEnon titré | À 5 4 Guérison.
Alexandre . .| 24 0,75 8 9 8,5 Guérison.
Bab eee 2 1,5 4 5 4 Guérison (malade diabétique).
Beaug 144 0,35 4 5 » 5 Guérison.
Hal ee NCA 0,75 4 5 8,5 Guérison.
Bard___ "14701 2 %6 25 3 3 2,5 Guérison.
Bonts -.--|\24 Mnon titre 3 3 % 7,5 Guérison.
Bérn!...".1: "1140 Nr 3 3 4 Guérison.
Bern (Mme). .| 50 | non titré 3 3 & s Guérison.
Blé TS 0,75 4 5 12,5 Guérison.
Bramst. . . .| 16 | non titré 4 s & 4 Guérison.
Conc 2:44 |Mnon:titré 4 5 À 175 Guérison.
Criq-s.. | 66 |"non titré 4 s 8,5 Guérison (une petite récidive ; malade diabétique).
Cdt Li 61034 0,75 4 s 12,5 Guérison.
Dev cr C4 7 Er 3 3 L 6 Récidive (diabétique)
Delafs A UAITSS: 0,75 3 3 L 6 Guérison.
Dessin "allss 1,5 3 3 & 4 Guérison.
Drap ar 2108 0,35 4 5 4 Guérison.
Dub. (Mme) .] 40 2,5 4 s 2 12,5 Guérison.
Dette ral21 nonititré 4 sS 8,5 Guérison.
Delon. . . - .| 39 | non titré 4 s À 4 Guérison.
Dav. (M.) . .| 64 | non titré 4 5 À 4 Guérison.
Deh (Mme). .| 48 0,75 s 6 6 Guérison, après légère récidive (diabétique).
Hout er |#701EnGnititre s 7 & 4 Guérison.
PAbD me 00154075 3 3 4 Guérison.
Fer ct 1171) nonititré 4 5 À 4 Guérison.
GUN ET AISAT 1,4 4 s % 4 Guérison.
Corn 20 1,2 5 7 8,5 Guérison.
HA ee cl 0,5 3 3 % 4 Guérison.
HaOon ter 1037 0,5 3 3 6 Guérison.
HEAR Ale 0S 0,5 3 3 6 Guérison.
HOCN ES 0 1054 0,35 3 3 8,5 Guérison.
Herbe rec ita 0,35 4 s 6 Guérison.
ad S0lnonstitrés|4 5 10 Guérison.
pates la 0,50 e 3 275 Guérison.
TetOC-c re Er eTO 0,50 3 3 2 Guérison.
Leb. (Mme). .| 54 0,75 4 5 2 2,5 Guérison.
Ciirdesrs|120 0,75 4 5 4 Guérison.
Lambl.s 168 1Nnonttitré 4 5 2,5 Un nouveau furoncle chez un diabétique
Lè G. (Mme) | 24 | non titré 3 3 15 Guérison.
Iem. (Mme). .| 23 | non titré 4 5 4 Guérison.
Eee SSL 0,75 4 s 8,5 Guérison.
Limn. (Mme) |22 | non titré 4 5 VA Légère récidive.
VA nc LAS - 0,75 8 10 8,5 Guérison.
A l'examen des tableaux qui précèdent, on constate qu'avant tout traitement par l’anatoxine staphylococcique, le taux d’antitoxine spécifique d'origine naturelle est relati-
A) Furonculose (suite) :
| ! wi an É < a 4 ANNEE AIESE à & £ An [gl aëT go. < à Nom DU 24 |S0la# É £ ë E RÉSULTATS nuavr 4] 255 22 LES | ÊÉE | omuuss - 4 un A E ë A S 2 D 4 s a Ge À
Lamp... . .| 50 | non titré 4 s À 6 Guérison.
More. "NT" 2x 14 2 3 À 7,5 Guérison.
Ménend.. . .l 51 0,5 2 3 6 Guérison.
Mol ES nonititré 3 3 3 Guérison.
Mar (Mme). .| 42 | xon titré 4 s 2 4 Guérison.
Méron.. . . .| 58 | non titré 4 S 9,5 Guérison.
Mid. Joseph .| 41 0,35 9 5 2,5 Guérison.
Mor (Mme). .|49 ES 4 5 2,5 Guérison passagère récidive . (diabétique).
March "36 Mnontitre | 8 |Ner5 1 4 Échec.
NIZ M 0 70lenonititré 3 3 & 4 Guérison.
PATEUMINe)E PAS + 2,4 15 12 2 Guérison.
Porteye tn "|16s LS 3 3 4,5 Guérison.
PEQUE SR 120 0,75 3 3 À 275 Rechute (diabétique).
POZZ ENS GS 0,75 4 5 2 275 Guérison.
PACE APR ET AIESO 0,75 4 5 À 6 Guérison.
Pektee cm 1439 0,35 4 5 6 Guérison.
Perd tr nl enonttitré 4 s & 8,5 Guérison.
RAT ERA 0,5 3 3 9 Guérison.
Ribbent... . .| 72 | non titré 3 3 4 Guérison.
Rosth- "#53 [non titré 3 3 2 6 Guérison.
RIS ER AREA 2,5 4 su 4 Guérison.
ROD EME 2120 155 4 5 40 Guérison.
Béssan 152-1160 non titré | 4 SR: 4 Guérison.
Saut ee 830) I 4 5 + 3 1 récidive.
Surg. (Mme) .| 45 0,35 4 S 2 8,5 Guérison.
SOUPE ET 1,5 6 9 & 6 Guérison.
SCHTEE SS IS 4 5 25 Guérison.
Dex Mme) 27 1) 4 S 4 Guérison.
Vol. NEC 0 1,4 3 3 Ds Guérison.
Vig. LORS MAIS 0,5 3 3 6 Guérison.
ENITAUTI IS 0,75 4 5 15 Guérison.
MC RNEE L E7 1,5 4 5 2 1,5 Échec.
Mis Eee + 0,50 3 3 275 Récidive.
Vidend. 120, 0,75 4 S 2 6 Guérison.
MATE. ESS 0,75 & 3% 4,5 Guérison.
ZÉRO RIES7 + 0,50 4 5 2,5 Récidive.
vement faible dans le sérum des malades. Il est compris en moyenne entre une demie et une unité antitoxique.
1 semble notablement plus élevé en général chez les sujets atteints d’une staphylococcie soit grave, soit ancienne. Sous l'influence des injections d’anatoxine, l’antitoxine spécifique se développe peu à peu à des taux variables suivant
les sujets.
B) Affections diverses à staphylocoques
NoM DU MALADE