‹ L'ancien barreau du Parlement de Provence, ou, Extraits d'une correspondance inédite échangée pendant la peste de 1720 entre François Decormis et Pierre Saurin, avocats au même ParlementChapitre 10 sur 10 · La peste de 1650 a amené le relâchement · texte numérisé non relu

La peste de 1650 a amené le relâchement

Avocats (^es), investis pendant la peste de pouvoirs judiciaires très-étendus en 1629 , très-amoindris en 1720, 4, 5, 8, 9. — Ce qu'étaient les anciens avocats ,14; — ce qu'ils avaient été sous les Empereurs romains, 26 , 105; — ce qu'ils furent au moyen âge et hautes dignités auxquelles leur savoir les élevait dans la magistrature, TEgHse et l'Etat, 27, 29 et suiv.; — exerçant les premières charges municipales , 28 , 29; — prononçant dans les affaires politiques les plus importantes, 28, 134; — se disant nobles, 16, 119; — appelés sages en droict, 35, hommes de lettres^ ibid., chevaliers de lecture, 9i; — séparés du corps des procureurs (1530) et devenant les chefs des familles parlementaires ^ 36-38; — Ecartés delà magistrature par la vénalité des offices, 40 , 1 1 9. — Derniers exemples d'avocats reçus en la charge d'avocat général, 43 , de conseiller au Parlement et de conseiller du Roi,

119, 122. — Les fils d'avocats se font de moins en moins avocats, 111, 112. — Protestation contre la tendance de certains avocats à acquérir des offices, 113. — Qualités que doivent avoir les avocats , leurs fonctions font partie du ministère de la justice et les égalent aux juges, 114, 115. — Affectation de la part des magistrats, conseillers et gens du Roi , aies rabaisser, M 6, 117, 124, 125. — Les nouveaux avocats ont trop de penchant à citer les arrêts, 136. (Voir Audiences, Barreau d'Aix , Chaperon, Chevalerie es lois, Chevaliers jurisconsultes, Gants, Honoraires. Jurisconsultes, Noviciat, etc.)

UUH MATIKUHH. (7'J

Avocats OKNKRAUX (Icb), ori^^innircnn'iit r^nux hux ftvoontH, 38. — LouPH fonctioriH , 108. — lU pnMnii'iit ii PnriH le Hunuo.nt

Harukau d'Aix. Ses illustrations aux XV' et XVI« «ièclnn, 19, \0:\; — nu \V1I«, 20, 21, il. i:>0; — au XVIII-. :\H.

Bakrkai; 1U-: Paris, d'un boisage de plus de quatre siècles, 1 1:)

Bazochk (In). I)()('un\(Mîts i[\\\ sein])lent attester son existence ù Aix avec autorité et juridiction , l'H.

Brrnf.t (de), I" pn'sidont d'abord nu Pnrlmient d'Aix , puis à celui de Bordeaux. Sa jalousie contre Scipion Dupérier et ses interruptions, 122.

BoRRiLi.i (Bonilace), savant antiquaire d'Aix, auquel Louis XIII donna lo fameux baudrier célébré par tous les poëtes de Provence, 1î)8, 159. (Voir Notaires.)

BouiLT.ON (le cardinal de). Sa flatterie à Louis XÏV , I ii

CÉLIBAT (le) , loué par Decormis et Saurin comme une condition de la plus grande indépendance du jurisconsulte , 120, 121. 126, 127.

Chambre (la grand]. Comment elle est appelée dans les vieux actes, l2o. — Bancs qui s'y trouvaient pour les gens du Roi , les anciens avocats, les marquis, les gentilshommes, 116, et dont on a enlevé les tapis fleurdelisés, 116, 125-127. — Marchepied que s'y sont ménagé les gens du Roi, 124, 125.

Chaperon (le) bordé d'hermine, signe de la chevalerie es lois, porté par les avocats comme étant du corps de la Cour, 113, 115,116; — abandonné par Messieurs du Parlement et usurpé parle plus petit conseiller du Siège, 113. 116.

Chevalerie ès lois, 27, 106. — Les chevaliers es lois étaient ensevelis avec la cuirasse et les éperons d'or, 93.

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