Chapitre IL Mauvais évêques
I. Les évéques divisés en trois groupes par Talleyrand. — En tête des mauvais évéques plaçons les quatre futurs prélats constitutionnels. — Talleyrand. — Son impatience d'être évêque. -^ CommentLouis XVI se laissa forcer la main. — Le Sulpicien chargé de préparer Talleyrand à l'épiscopat. — Comment Rome confirmait de tels choix. — Portraits de Loménie de Brienne, de Jarente, évêque d'Orléans, de Lafont Je Savine, évêque de Viviers. — A ces prélats plus ou moins scandaleux, il faut joindre Dillon, archevêque de Narbonne, le cardinal de Rohan, évêque de Strasbourg, Grimaldi, évêque du Mans et de Noyon. — II, Noms de quelques autres évéques dont la vie privée a été l'objet d'accusations peu établies. — Que penser des attaques dirigées contre Breteuil, évêque de Montauban, contre Maillé-La-Tour-Landry, évêque de Gap et de Saint-Papoul ? — Calomnie contre le cardinal de Montmorency, évêque de Metz. — Ne pas prendre tous les propos du temps comme articles de foi. — Accepter comme vrai le chiffre donné par un contemporain, l'abbé Proyart : dix évéques irréguliers sur cent trente. — III. Comment l'existence un peu mondaine de plusieurs prélats fut une occasion de calomnie. — Leurs fêtes. — Egards de société qu'ont ces gentilshommes. — Quête de charité par Belsunce dans un bal à Marseille. — La séparation des deux sociétés naoins tranchée que de nos jours. — Réunions permises, exigées le plus souvent par leur entourage. — Des évèquos plus sévèi'es. — Aîiecdole sur Beaumont. — La tenue ecclésiastique et le sentiment des convenances chez ces prélats. — Clément XIV à cheval. — Malgré quelques exceptions, cet épiscopat va nous apparaître bon dans son ensemble 43