Bibl. Maîarine, 401 E
roi et la France, l'Université n'ambitionne pas d'autre récompense de ses efforts :
Ah! te nulla dies monitis ingentibus unquam Arguerit malc dissimilem, cura unica menti Haereat haec, Régi et Regno prodesse; laborum Non alios optât prînceps academia fructus*.
Des Àuthieux n'est pas le seul poète (THarcourt qui se soit distingué à cette époque. Nous pouvons encore citer une ode de Georges Duf our, professeur de seconde, qui célèbre, en 1682, la soutenance des thèses de philosophie d'un petitfils du chancelier Le Tellier, Louis d'Àumout de Villequier. Naturellement réloge s'adresse tout particulièrement au chancelier, prolecteur du collège. Il parait que le puissant ministre de Louis XIV aimait à visiter la maison qu'il honorait de sa haute protection :
Sic tu, compositis rite negotiis, Linquens al ta sacri tecta Palatii, Musarum célébras Harcuridum tuo Lsetas praesidio domus.
Aussi le poète d'HARCouRT l'invite-t-il à venir y voir comment son petit-fils s'applique à l'élude de la philosophie.
Hic cernis tacito non sine gaudio, Crescentem sobolis progeniem tuae, Implezas Sophiae mille recursibus Nodos solvere callidum*.
En 1687, c'est un condisciple de Jean de la Hartelière, Louis Combart, qui le complimente sur sa soutenance :
Haud secus Harcuria qui mine spectandus arena
Eminet, ante alios laudis amore, pugil ; Conscius egregium quâ ducat origine nomen,
Nescit dégénères sustinuisse moras '.