Bill. nat. Myc
comparées avec les nouvelles. Il traita aussi la question de savoir si l'éducation publique dans les universités et collèges est préférable à l'éducation privée, au sein de la famille, el il conclut pour l'affirmative1.
Citons encore Gilles Dancel, qui professa la rhétorique au collège d'HARcouKT, à la même époque1. Il célébra en vers latins les gloires de cette maison : Venerandae societati Har» curianae carmen heroicum.
Il parle d'abord des lettres qu'on y enseigne :
Harcuriana (domus)t norem gratissima templa sororum Tecta dédit, musa ubi semper habere sodales....
Puis c'est la théologie qui parait :
Seu veneranda Trias, perso n a haec una sed unum Necnon, sive Deus carnis sub carne rcdemptor Seu legis septena novae, seu plura vctustse Signa, vel humanas collustrans gralia mentes.
La philosophie n'est pas oubliée :
Si quis Aristotelem, Teterumque résolve re libros Authorum cupiat, reruioque addiscere causas.
La Nation de Normandie, qui tient ses assemblées au collège, a aussi part aux éloges du poète :
Bina sed accedunt Normalise lu mina gentis, Quse totum iugentis radios missura per orbem Neustriacae quondam pars ultima protulit orae.
11 célèbre enfin plusieurs proviseurs et maîtres remarquables du collège d'HARcouRT, au xvne siècle, Padet, Fortin, Halley, Dehennot, du Chevreul, Quillet :
Quae crimcn tacuisse foret : nou ergo Padetum Capreolumque sinam propriis non esse relatos Nomiuibus, quos tanta duces academia novit.