M. LUGNÉ-POE
M. Boularan-Deval
C^ît^Jjf^
Voici la mustque du couplet chanté au lever du rideau par Pierre Èloy ;
Ej ij Dj Li , a, De toutes la plus dor - é.
EtlajioiiBtoînsu- Jorée, trali, trala ma chèvre la
vpi - là !
Et celle de la chanson dite par Jean, scène m, page 29:
Ber - gtre, ô mes amours, toi qui m'es si ciucl - le, Je
fkmbcnii ton - jours au • feu de ta prunel - le 1
NOTE5 &- VARIANTFS 7^
Telles sont les modifications que pendant les répétitions de t Ancien l'auteur a cru devoir faire, pour la scène, sur la brochure imprimée déjà :
Page 21, vers 4.
JEANNE
Mon époux y mon mari,,.
Même page, v. 5.
Ah çà! dégoise donc.
Page 26, V, 9.
PIERRE
Mais je sais bien que notre héritier blanchira
Chez nous... Or^ halte Là! Je défends qu'on m'avale/. .
Page 30, V. 5.
JEAN
Un mordillon à tune et Vautre de tes joues.
Même page, v. 10.
JEAN, ... Une choses Eh bien y chiffre : un, deux, trois.,, et c'est fait.
Page 33, V. 20.
Je me dévorerai.
JEAN
BecqueK,.
Page 54, v. 17.
Marchant à l'aventure, errant à l*aveuglette
Page 44» V. 4.
Ancien; pourtant si les tocsins du territoire
Vibraient, clamant : « Tout craque et brute f La victoire i>
Page 44, V. 16.
Après ce vers :
Car le peuple rural serait là, soulevé,
Ajouter les quatre vers suivants :
Ces seigneurs (foutre-Rhin, leurs serfs, leurs domestiques, Quilsy viennent, devant nos légions rustiques ! Ohl quel régal pour nous autres, libres ribauds Sans-culottes, dragons, grenadiers en sabots.
Page 45, V. 7.
PIERRE
Bien i mon arbrisseau, ma fleur; bien, ah! fort bien! Je vais hypothéquer ou bazarder le bien :
Ni mais, ni si, ni car! f emprunte. Le notaire
Page 46, V. 8.
Téchappe, Écoute un peu.
JEAN
Ne puis.
NOTES & VARIANTES 7f
PIERRE
Si, farceur; tâche,
JEAN
Un sacrifice tel, . . et pour moi, , ,
Je m*attache
Les huit vers ci-dessous transcrits et qui ne figurent pas à la page ya, v. 9 où ils devaient être intercalés entre les précédents, ont été supprimés :
PIERRE
Frondeur!,,, Ahl je barbote et me noie y
En un flot de pensers comme en sa mare une oie. Et pour m'y débrouiller y ouiy ce serait le cas De mander devers nous un couple d* avocats Très ferrés,,,
JEA.N.
Chicaner sur un tas de vétilles , Ces blagueurs ne sont bons qu'a ça,,,
PIERRE
Tu m' entortilles y
Câlin!
JEAN
Fiezr-vous-en à vous.
A moiy cruchon.
Aussi borné qu*un daim et même qu'un cochon,
JEAN
Rien qu'à vous, vous stuL,.
PIERRE
Soit ! dictateur, je compose,,.
Page 53, v. i.
PIERRE
fy mourrai, dans ce chaume, ô féroce chrétien, Mais toi, toi?
JEAN
Dieu sait. x
PIERRE
Dieu, celui que l'on révère,,.
Page 55, v. 6.
// n'a pas froid aux yeux, ce bambin/
Page 58, V. 8.
De m' enfuir tout de go, sans vous donner l'alarme.
Page 62, V. 7.
PIERRE
C'est un cœur rare, un cœur d'or; un vrai cœur royal I Nièce, il faut me le rendre heureux. Ohl par la messe. Promets, promets ; et moi, j'emporte ta promesse I