Chapitre II
Le public en France. — I. L'aristocratie. — Ordinairement elle répugne aux nouveautés. — Conditions de cette répugnance.
— Exemple en Angleterre, p. 362. — II. Les conditions contraires se rencontrent en France. — Désœuvrement de la haute classe. — La philosophie semble un exercice d'esprit. — Do plus elle est l'aliment de la conversation. — La conversation philosophique au dix-huitième siècle. — Sa supériorité et son charme. — Attrait qu'elle exerce, p. 364. — lll. Autre effet du désœuvrement. — L'esprit sceptique, libertin et frondeur.
— Anciens ressentiments et mécontentements nouveaux contre l'ordre établi. — Sympathies pour les théories qui l'attaquent. — Jusqu'à quel point elles sont adoptées, p. 371. —
IV, Leur propagation dans la haute classe. — Progrès de l'incrédulité en religion. — Ses origines. — Elle éclate sous la régence. — Irritation croissante contre le clergé. — Le matérialisme dans les salons. — Vogue des sciences. — Opinion finale sur la religion. — Septicisme du haut clergé, p. 375. —
V. Progrès de l'opposition en politique. — Ses origines. — Les économistes et les parlementaires. — Ils frayent la voie aux philosophes. — Fronde des salons. — Libéralisme des femmes, p. 384. — VI. Espérances infinies et vagues. — Générosité des sentiments et de la conduite. — Douceur et bonnes intentions du gouvernement. — Aveuglement et optimisme, p. 388.