ANESTHÉSIE DE LA LÈVRE SUPÉRIEURE
La lèvre supérieure sera insensibilisée au moyen de trois traits : l’un transversal allant d’un sillon naso-génien à r4fiitration'"orbfta“e l’autre ; les deux autres verticaux, abais-
Sés des extrémités du précédent sur les commissures labiales. On superposera deux bandes d’infiltration, l’une sous-cutanée et l’autre sousmuqueuse, en dirigeant l’aiguille parallèlement à la muqueuse, au moyen d’un doigt ganté introduit sôus la lèvre.
L’infiltration de la lèvre supérieure s’associe très bien avec celle du lobule du nez. On pourra, à volonté, agrandir la surface anesthésiée, suivant les nécessités opératoires (comme dans le pentagone fig. 159).
Pour un bec-de-lièvre, infiltrer une bande allant de la commissure des lèvres aux trous sous-orbitaires qu’on rejoint par un trait
Paire trois » boutons » : un sur le dos du nez, un dans chaque sillon nasogénien ; par ces « boutons » faire une injection ciroonférencielle dans la direction des flèches. Si le nerf
transversal passant sur le dos du nez. L’anémie produite par la
Fig. 153.
Ain.'sthâiii; du lobule du noz et de la lèvre inférieure. Par les « boutons » in filtrés dans chaque sillon nasogénien, injooter dans le sens dos flèches.
Fig. 169.
Ane.sthésie pour les réparations de la face.
Deux e boutons » médians, dont un central et supérieur et deux latéraux et inférieurs ; 6 et 6 servent l’anesthésie du nerf sous-orbitaire. Le 4 correspond à l’anesthésie du nerfnaso-lobaire. Le pointülé polygonal est une bande d’infiltration à.t p. 100.
surrénine facilite l’opération ; les tissus ne sont en rien modifiés par l’infiltration périphérique faite à distance.