‹ L'ange conducteur dans la dévotion chrétienne [microforme]Chapitre 142 sur 236 · PE · texte numérisé non relu

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pour obtenirune bonne mort. 347

presseront mon ame de sortir de mon corps, acceptez-les comme venant d’une sainte impatience d'aller à vous et de vous obéir, miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi

Quand mon ame sur le bord de mes lèvres sortira pour jamais de ce monde et laissera mon corps pâle, glacé et sans vie , acceptez la destruction de mon être comme un bommage que je veux rendre à votre Majesté, miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

Enfin, quand mon ame paraîtra devant vous , et qu’elle verra pour la première fois l'éclat de votre Majesté, ne la rejetez pas de votre face, miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi. Ainsi soit-il.

DrEv , qui, tout condamnés que nous

soyons à lamort, nous en avez cependant caché l'heure etle moment, accordez-moi que vivant dans la justice et dans la sainteté tous les jours de ma vie. je puisse mériter de sortir de ce monde dans la paix d'une bonne conscience, et mourir en vous ; Par notre Seigneur, qui vit et règne avec vous dans l'unité du Saint-Esprit.

Ainsi soit-il.

Oraison pour les Femmes enceintes, ee que leur Fruit parvienne aux Saints Fonts de Baptème.

G BIENHEUREUSE Vierge Marie , qui avez

conçu le Fils de Dicu par l'opération

348 Prières

du Saint-Esprit, qui l'avez porté neuf mois en vos sacrées entrailles sans peine , et enfanté sans douleur et sans flétrir votre virginité ; je me mets en votre garde, et je me jette entre les bras de votre maternelle protection, vous suppliant par votre divin Fils Jésus, qu’il vous plaise de préserver de tout mal le fruit queje porte dans mes entrailles , et de m'’obtenir la grâce que je puisse heureusement le mettre au monde , tellement qu’il parvienne aux saints Fonts de Baptême. Je vous demandetrès-humblement par celui qui vous aaffranchie des douleurs de l'enfantement, que vous vouliez adou- <ir et abréger les peines et tranchées de mon accouchement, lesquelles je vous offre dès à présent, pour les présenter alors à votre cher Fils Jésus, en mémoire et union des peines que lui et vous vous endurâtes en sa Passion et sa mort, en rémission de mes péchés ; comme aussi pour le salut de la petite créature que je porte en mon sein, laquelle je vous offre humblement, et que je consacre à votre service en l'union de cet amour, avec lequel vous offrites votre divin enfant Jesus, sitôt que vous l’eûtes conçu et enfanté,auquelsoient honneur et gloire, dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

Prière convenable lorsqu'une femme est prêle d’accoucher.

RAND Dieu , qui justement offensé du

( x crime denos premiers parents, avez rendu

nois en nfanté ité ; je > entre }, VOUS il vous queje enir la ltre au saints -hums douadou- > mon dès à » cher eines ssion hés ; réavous otre ‘quel sitôt bient des

pour les Femmes enceintes.

notre naissance si chétive, et asservi nos mères à des peines cruelles pour nous mettre au monde afin de nous humilier par cette punition : souvencez-vous , grand Dieu, de la saüsfaction que votre Fils vous a donnée sur la Croix, et en vertu de ses plaies et de sa mort; modérez, je vous supplie, les atteintes que la douleur prépare à cette Femme que vous voyez si proche de ses couches. Usez de votre pitié et bonté naturelle envers elle ; délivrez-la par votre clémence, et ne tirez point vengeance de ses offenses ni sur elle ni sur son fruit.

Que si sa fragilité s'oppose à son bien, couvrez-la de votre miséricorde, par l’ombre des mérites de votre Fils Jésus. Regardez votre Image qu'elle porte dans ses entrailles ; ne permettez pas que la mort la prévienne avant qu'elle soit marquée du sceau de votre grâce ; daignez la régénérer aussi bien pour le Ciel, que vous l’avez animée et formée pour cette vie; faites, Seigneur, que la Mère étant heu-

‘reusement délivrée , ellegadore encore vos

bontés à la face de l'Eglise , et que son Enfant étant enrôlé parmi les vôtres , il se range à votre obéissance, pour mériter vos faveurs et votre grâce. Ainsisoit-il.

Oraison des Pères et Mères pour demander l'amendement de leurs Enfants. D très-miséricordieux, qui exauêtz les

prières de ceux qui espèrent en vous, et qui attendent en leurs afflictions le secours

350 Oraison de trente jours.

de votre seule bonté; voyez s’il vous plaît, la vie et la conduite déréglée des enfants que vous m'avez donnés, non pour les punir ; mais pour leur pardonner et leur inspirer un saint amendement. Faites, Ô Dieu de bonté, qu'ils se convertissent,et qu'ils voient le malheur qui les menace s'ils ne retournent À vous par la pénitence ; ne vous souvenez pas, Seigneur , des mauvais exemples que je puis leur avoir donnés par mes impatiences, colères, indiscrétions ; emportements de parole et autres vices et imperfections ; ni de ce que les voyant mal faire, je neles ai ni avertis ni corrigés. Je vous en demande très-humblement pardon, et je vous supplie par les mérites de la Passion et Mort de votre Fils Jésus, et par l’intercession de la glorieuse Vierge Marie, de saint Joseph, de mon Ange et des leurs, et de tous les Saints et Saintes: que le Ciel se réjouisse du changement de leur vie.

Ainsi soit-il.

Juiconque dira l'Oraison suivante l'espace detrentejours ef l'honneur de la très-sainte Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de la bienheureuse Vierge Marie sa Mère, obtiendra miséricordieusement l'effet de toutes ses demandes licites : ce qu'on a souvent vu par expérience.

GX Marie, éternelle Vierge des Vierges ,

re de miséricorde, Mère de grace, et espoir de tous les désespérés, par ce glaive de douleur qui traversa voire ame, lorsque votre

plaît, ts que unir ; rer un onté, malent à zpas, > puis colèarole de ce vertis mble-

méésus, ierge t des ue le r vie.

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Oraison detrente jours. 351

Fils unique Jésus-Christ Notre-Seigneur enduraït le supplice de la mort sur la Croix, et ar cette affection filiale, qui le fit compatir Ÿ votre douleur maternelle, et le fit avoir soin de vous recommander à son bien-aimé Disciple saint Jean,héritier du très-parfaitamour qu'il vous portait, je vous prie de porter com-

assion, et tout ensemble d'apporter remède Desgoisse: à l’affliction, à l’infirmité, à la pauvreté, à la peine et à quelqu'autre sorte de nécessité où je me trouve. O refuge assuré des misérables! Ô douce consolation des affligés ! Mère de miséricorde, très-pitoyable consolatrice .des désolés et trèsprompte libératrice des orphelins en toutes leurs nécessités, écoutez mes prières, et voyez les larmes de ma sollicitude et de ma misère ; et parce que je me vois accablé de maux ct d’angoisses à cause de mes péchés; je ne sais à qui recourir, sinon à vous, ma chère Dame, très-douce Vierge Marie, Mère de Notre-Scigneur Jésus-Christ, à qui vous êtes conforme et semblable en qualité de Réformatrice de l'humanité qui vousest propre. Je vous supplie de prêter l'oreille de votre pitié ordinaire, et de votre miséricorde accoutumée, à mes prières, etje vous en prie par les entrailles de votre très-doux et trèsmiséricordieux Fils, par la douceur qu’il ressentit au temps de son alliance avec la nature humaine, qu'il délibéra conjointement avec le Père et le Saint-Esprit, de prendre notre chair mortelle pour notre salut, et qu'ensuite,

359 Oraïson de trentejours.

Ô bienheureuse Vierge! l'Ange vous en portant la nouvelle, et le Saint-Esprit vous faisant ombre, il se couvrit de mortalité, et demeura neuf mois dans vos sacrés flancs vrai Dieu et vraihomme; puis ce terme étant expiré par la coopération du. Saint-Esprit, sortant de la glorieuse et royale Cour de votre ventre virginal, ildaigna bien visiter le monde; par l'angoisse que votre même Fils eut enson cœur, lorsqu'il pria son Père Eternel sur le mont des Olives, que, s’il se pouvait faire , il fût délivré du calice de sa passion par cette triple oraison, comme aussi par cette triste démarche dont vousle suivites en pleurant; sans l’abandonner jamais en tout le spectacle de sa passion et de sa mort ; parles opprobres, les outrages et les crachats ; par les soufflets, les moqueries, et les faux témoignages et le jugementinjuste qui fut donné contre lui ; par cette robe sans couture gagnée au hasard du jeu ; par les liens et les coups de verges qu'il reçut sur sonsacré corps ; parles larmes qu'il versa trois fois; par les gouttes de sa sueur de sang, par sa patience et son silence ; par sa crainte, son ennui et la tristesse de son cœur ; par la honte qu'il reçut se voyant tout nu en la croix, pendant, en votre présence, Ô pitoyable Vierge ! et en celle de tout le peuple ; par son chef Royal, par son sang divin ; par son roseau brisé ; par sa couronne d'épines ; par sasoif'et par le dégoût qu'il eut du vinaigre détrempé de fiel ; par le sang et l’eau qui découlèrent de son côté ; par le sang et

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par son tout

Oraison de trente jours. 353

l'eau qui découlèrent de ses plaies, et nous furent de vives sources de grâces et de miséricorde; par les clous dont ses pieds et ses mains furent percés ; par la recommandation qu'il fit de sa chère ame à son Père: par son trèsdoux esprit qu'il lui rendit, criant hautement : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous délaissé? et baïssant la tête, dit: T'out est consomme. Par la rupture du voile du Temple et des pierres ; par l’éclipse du soleil et de la lune ; par letremblementde terre; par la miséricorde qu'ilexerça envers le bon larron; par sa Passion et sa Croix; par sa descente aux Limbes ; par la joie qu’il communiqua en sa visite àtoutes les ames justes ; par ! RONneur et la gloire de sa triomphante Résurrection ; par les apparitions qu'il fit l'espace de quarante jours à vous, Ô sainte Vierge! aux Apôtres ct aux autres ames d'élite ; par son Ascension, en laquelle, à votre vue ct à celle de tous les Apôtres, il fut élevé dans le Ciel ; par la grâce du Saint-Esprit Consolateur, qu'il répandit dans les cœurs de ses Disciples, en forme de langues de feu, et que par euxmêmes il fit porter en tous les endroits de la terre ; par leterrible jour dujugement, auquel il doit venir juger les vivants et les morts, et tout le monde par le feu ; par toute la compassion que vous eûtes avec lui en ce monde ; par la douceur de ses baisers: par la joie ineffable de votre Assomption, jour auquel, en la présence et en compagnie de votre Fils, vous fütes ravie au Ciel, où vous êtes comblée de

354 Oraison de trente jours.

joie et de délices éternelles: je vous prie de faire en sorte que mon cœur en soit participant, et de m’accorder la demande que je vous fais, avec toute l'humilité et la dévotion qu'il m'est possible.

Demandez ici vos besoins.

T comme je sais très-bien que votre Fils

vous honore tant qu'il ne vous peut rien refuser, faites, Ô ma très-chère Mère ! que je ressente facilement et promptement, pleinement et efficacement le secours de votre sainte consolation, selon la douceur de votre cœur très-miséricordienx, ct sclon là volonté àc votre très-doux Fils, qui exauce ceux qui le craignent et qui se plaisent en lui, selon la prière et le désir de leur cœur, en la nécessité où je me trouve de plusieurs choses, et principalement en celle-ci, en laquelle j'invoque votresaint nom et la vertu de son secours; afin qu’il vous plaise de m'obtenir de votre très-aimable Fils une espérance ferme, une parfaite charité dans la foi Catholique , une vraie contrition de cœur, une source de saintes larmes, une sincère et parfaite confession, une digne et suffisante satisfaction, une diligente veille sur moi pour l'avenir, un grand mépris du monde, un vrai amour de mon Dieu et de mon prochain, une imitation des douleurs de votre très-cher Fils, et la mort même, | s’il faut l’endurer ; un parfait accomplissement de mes vœux, la persévérance dans

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Oraisons.

les bonnes œuvres, la mortification de ma propre volonté, une conversation qui vous agrée, un heureux trépas, et une vraie repentance à la fin de ma vie, avec un bon sens, une parole libre etun saint jugement ; enfin la vie éternelle en la compagnie des ames de mes parents, de mes amis, de mes frères, de mes sœurs, et de mes bienfaiteurs, tant vivants que trépassés.

raison qu’il faut réciter tous les jours pour obtenir l'amour de Dieu et sa grâce à la mort.

Bienheureuse Vierge, que j'aime avec

toutes les inclinalions les plus tendres de mon ame, je vous conjure par l'amour que vous avez porté à votre Fils, de m'obtenir de l’aimer dès ce moment de tout mon cœur, et de ne jamais me désister d’une occupation si juste. Souvenez-vous, à l'heure de ma mort, queje suis voué à votre service ; envoyez-moi le secours de vos Anges, afin que mourant dans l'amour du Fils et de la Mère, je continue de vous aimer pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il.

Oraison à Notre-Dame de bon Secours.

AINTE Marie, Vierge immaculée et glorieuse Mère de Jésus-Christ, Dieu et homme, Reine des Anges, Dame de bon secours ; voici à vos pieds sacrés le plus vil des hommes, qui ose lever les yeux jusqu'à vous

356 Oraïsons.

pour implorer votre clémence. Vous êtes le refuge des pécheurs et la protectrice des justes; ne me rebutez pas, Vierge débonnaire, et permettez-moi que, la larme à l'œil, les soupirs au cœur, et tout pénétré de douleur, je vous expose mes besoins. Mais, bienheureuse Dam, je suis indigne de cette faveur aprés tant de rechutes, et je n’espère qu'en vue de votre protection, ce que je vous demande.

Les objets qui flattent ma passion me charment, les occasions m'entrainent dans les vanités du monde, ma concupiscence me brûle comme une fièvre ardente; je suis comme une cendre morte pour la vertu ; je suis tellement accablé sous le poids de mes péchés, que je tomberaiinfailliblement dans les abîmes, si vous ne me rectenez par votre assistance.

J'avoue, et vous le savez, à généreuse Princesse; il y a des moments oùje vois et où je déteste l’énormité de mes crimes, etje me propose même de m en amender, et je tâche de me relever de mes chutes, mais, hélas!

d'une manière si faible, que je retombe aussitôt dans mes premiers désordres. Sainte Marie, Dame de bon secours, me refuseriezvous votre aide dans l’état où je suis ?.Vous êtes mon avocate et ma solide espérance auprès de mon Dieu ; obtenez-moipar vos prières auprès de votre Fils adorable, que l’orgueil et l’amour-propre, la colère et l’inconstance ne me dominent plus, et que cette ame infortunée ne périsse pas, qui par les craintes dont

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Orasons. . 357

elle est saisie, ct par les précipices qu'elle a devant les yeux, ne s'attend plus qu’à la mort éternelle. Ah! mon aimable Patrone, ayez encore une fois compassion de moi, et me secourez promptement, avant que ma méchanceté tarisse la source des bontés divines; et me rende indigne pour jamais de ses grâces et du pardon de mes offenses. |

On dit de vous, glorieuse Mère de Dieu, que vous n avez jamais refusé ni délaissé aucun de ceux qui dans leurs afflictions et leurs peines ont eu recours à vous avec un cœur contrit et humilié, et qui ont demandé votre intercession miséricordicuse.

Agréez donc ma prière, Ô sainte Dame, dispensatrice des grâces du Seigneur, que mon indignité ne détourne pas le secours de vos bontés : faites-moi sentir l'effet de votre : bienveillance dans l’accablement où je suis, et je mépriserai tout ce que le monde a de plus attirant ; je n'aurai plus d'affection que pour la pénitence et pour la vertu ; je ne désirerai plus rien que pour l’arnour de Dicu seul, et vos bienfaits occuperont tellement ma mémoire, que toutes mes pensées, mes paroles et mes œuvres seront consacrées au service de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à qui soient gloire, honneur, bénédictions et louanges, avec le Père dans l'unité du Saint- Esprit, dans toute l'éternité.

Ainsi soit-il.

358 Litanies de la Providence.

Oraison à Notre-Dame de Paix.

E vous salue, très-auguste Reine de Paix, très-sainte Mère de mon Dieu, ct je vous rie aussi, par le cœur de Jésus-Christ votre Fils, Prince de Paix, d’apaiser sa colère, et de nous obtenir de lui la paix tant désirée:

Souvenez-vous , très-pitoyable Vierge , que personne, mettant sa confiance en vous, n’a été abandonné; c'est par cette même confiance que j'ai recours à vous, Ô sainte Mère de mon Dieu; recevez mes prières et exaucez mes vœux. Ainsi soit-il.

LITANIES de la Providence.

EIGNEUR, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

. Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Dieu le Père des Cicux, faites-nous miséricorde.

Dieu le Fils, Rédempteur du monde, faitesnous miséricorde.

Providence de Dieu, digne objet de l’a-.>

mour des Anges et des hommes, & Providence de Dieu, conduite par le Cœure de Jésus-Christ, =d

Providence de Dieu, qui gouvernez tout à

avec nombre, poids et mesure, ss Providence de Dieu, espérance du salut, 5 Providence de Dieu, consolation de l’ame # pélerine,

Paix, e vous t votre ère, et ésirée; >, que 1S, n’a e con- Mère xaucez

nisérifaites-

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Litanies de la Providence.

Providence de Dieu, chemin du Ciel,

Providence de Dieu, guide fidèle de l'ame dans tous les dangers pour nous les faire éviter,

Providence de Dieu, digne dispensatrice des grâces,

Providence de Dieu, trésor inépuisable de tous biens,

Providence de Dieu, soutien des justes,

Providence de Dieu, espérance des pé-> cheurs les plus délaissés, &

Providence de Dieu, refuge des misérables,®,

Providence de Dieu, recours dans tous les £:

besoins,

Providence de Dieu, calme dans les tempêtes,

Providence de Dieu, repos du cœur,

Providence de Dieu, asile des affligés,

Providence de Dieu, remède efficace à tous nos maux,

Providence de Dieu qui nourrissez ceux qui ont faim, +

Providence de Dieu, source de rafraîchissement,

Providence de Dieu, appui des pauvres,

Providence de Dieu, soutien de la veuve et de l'orphelin,

Providence de Dieu, attribut divin qui méritez nos hommages et nos adorations, Y. Nous exaltons, Seigneur , votre Provi-

dence,

K. Et nous nous soumettons à tous ses décrets sur nous.

*SNOU 2p

360 Litanies de la Providence.

ORAISON

O : Drev éternel! qui ne dédaïgnez pas de jeter des regards de providence sur nous, pour nous conduire tout indignes que nous sommes , accordez-nous, s’il vous plaît, Ja grâce de nous abandonner si absolument à tous les ressorts de cette même Providence sur nous, pendant le cours agité de cette vie, que nous puissions arriver à l'immutabilité des biens célestes : par N.-S. J.-C. qui vit et règne, etc.

Oraison pour demander la persévérance au service de Dieu, et de la sainte Vierge.

EIGNEUR Dieu, qui nous avez mis sous les S ailes de la protection de votre sainte Mère, pour nous conduire plus sûrement à la jouissance de la vie et dela gloire, nous vous supplions de vouloir prendre possession de nos cœurs, et de nous donner la grâce de persévérer en votre service, afin qu’étant fortifñés de votre secours, nous aœæomplissions nos bons propos, et qu'après les avoir accomplis, nous arriviOns par une sainte mort aux grands biens que vous avez promis à ceux qui persévèrent en votre service. Ainsi soit-il.

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