‹ L'ange conducteur dans la dévotion chrétienne [microforme]Chapitre 214 sur 236 · LE MERCREDI, A MATINES · texte numérisé non relu

LE MERCREDI, A MATINES

cOUTEZ, Ciel et Terre, j'ai de grandes choses à vous dire de Marie.

Sans elle il n’y a point de pardon, et point de salutsans son Fils.

C'est elle qui procure l’expiation de nos péchés ; c'est par ses prières quenos ames sont blanchics.

N'est-elle pas votre mère ? Reconnaissez-la pour votre Maîtresse et votre Réparatrice.

De même qu'un enfant ne peut vivre sans nourrice, ainsisans elle vous ne vivrez jamais de la vie de la gloire.

Si vous la quittez, vous n'êtes point ami de Dieu: sans elle ilne vous sanvera point.

Que votreame soupire donc après clle, ne la quittez pas qu’elle ne vous ait béni.

Bénissez, Ô sainte Dame , ceux qui vous bénissent, afin que nous chantions vos merveilles à toujours.

Cantique. Nous vous louons, etc., p. 530.

ORAISON

JE vous salue, Ô Vierge la plus sainte et la plus puissante après Dieu! l'Enfer tremble au bruit de votre Nom, et le Ciel s'ouvre au moindre signe de vos volontés. Regardez-moi du haut de votre Trône; quoique je sois pauvre et misérable ; consolez-moi par votre présence à la mort, et, après la mort ; dans le Ciel. Ainsi soit-il.

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Le Mercredi, à Laudes. 559

A LAUDES

E vous bénirai, sainte Vierge, ée toute l'étendue de mon cœur, parce que votre Fils que vous avez apaisé, ma consolé. ,

Je me souviendrai toujours de vos miséricordes ; je vous ferai des sacrifices de louanges et de reconnaissance.

Vous m'avez reliré de la gueule du Lion :

vous m'avez élevé comme un petit enfant.

Mon corps et moname sont tout À vous , Ô Vierge bénic par-dessus tout.

Mon cœur s’est réjoui en vous, parce que par vos mérites le Tout-Puissant a opéré de grandes choses en moi.

Je vous louerai jusqu'au dernier soupir ; renez donc ma cause, et plaidez-la favoralement au Tribunal de votre Fils,

Sauvez-moi, Mère du bel amour, source intarissable de miséricorde ct de douceur.

Que j'aie le bonheur de vous voir au temps de l’agonie : que votre bonté charme mon esprit au sortir de mon corps.

Marie, Mère de grâce, etc., page 531.

| ORAISON

Je vous salue, très - douce Mère de Dieu,

Vierge très -pute par excellence ; ôtez de

mon corps et dè moh ame tout ce qu'il y a de sale et d'impur qui vous déplaît. C’est pour cela que je soupire dans la captivité où mes

assions me tiennent. Brisez mes chaînes, et ites-moi changer d'amour; que je vous aime

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