FIN
Les auteurs de l’Ango de minuit acquittent avec plaisir une .dette légitime, en remerciant ici les interprètes de leur drame : M. Castellano, d’abord, dont le talent de premier rôle brille avec éclat dans les incarnations dramatiques les plus diverses; M. Faille, qui a fait du Comte de Stramberg une création remarquable; MM. Berret, Scliey, Hostcr, comédiens de bonue roche, arrêtés dans un drame; M. Paul Clèves, qui débute comme d’autres voudraient finir ; mesdames Méa et Defodon, l’une si belle, l’autre si jolie, et toutes deux si sincèrement artistes; et aussi mesdames Blanchard, Gilbert et Blum, et encore MM. Constant, Antonin, Courtès, Desormes, etc. Les auteurs remercient, entre tous, M. Paul Bondois, dont le retour à Paris a été un véritable événement théâtral, et un bonheur pour leur pièce, puisque le créateur du rôled’Ary Kœrncr rapportait en lui l’art, l’intelligence et l’inspiration qui font le grand comédien.
Lag.nv. — Typographie (le A. Vaiugault cl G''.