PHRASES (P
Madame Duval. J'aime mon ami par A^ parce qu'il est éveillé. Je le nourris d'abricots. Je lui donne de bons avis% et je renvoie à son appartement.
Jules. J'aime mon ami par B^ parce qu'il est timide. Je le nourris de bœuf. Je lui donne une balle^ et je l'envoie au lit (je l'envoie se coucher).
Marguerite. J'aime mon amie par C^ parce qu'elle est propre. Je la nourris de gâteaux. Je lui donne une chandelle, et je l'envoie au charpentier.
Alfred. J'aime mon ami par D, parce qu'il est muet. Je le nourris de friandises. Je lui donne un tambour, et je le mets à la porte.
LÉOME. J'aime mon amie par F, parce qu'elle est Française. Je la nourris de figues. Je lui donne une fleur^ et je l'envoie à sa famille.
Anatole. J'aime mon ami par G, parce qu'il est bon. Je le nourris de groseilles. Je lui donne un verre, et je l'envoie au jardin.
Albert, J'aime mon ami par H, parce qu'il est beau. Je le nourris de jambon. Je lui donne un chapeau, et je l'envoie à ma maison (ow, chez moi).
Charles. J'aime mon ami par L, parce qu'il est savant. Je le nourris de homard. Je lui donne une leçon^ et je l'envoie à une dame.
Marie. J'aime mon amie par M, parce qu'elle est douce. Je
Advicc s'emploie ordinaireiiient au singulier.
la nourris de lait. Je lui donne de l'argent^ et je Tenvoie à sa maman.
LuciLE. J'aime mon amie par N^, parce qu'elle est délicate. Je la nourris de noisettes. Je lui donne une aiguille, et je renvoie à notre voisine.
Juliette. J'aime mon amie par P, parce qu'elle est jolie. Je la nourris de pois. Je lui donne un jupon ;, et je Tenvoie à ses parents.
Alphonse. J aime mon ami par J\, parce qu'il est riche. Je le nourris de riz. Je lui donne un anneau, et je Tenvoie hors de la chambre.
Jeannette. J'aime mon amie par S, parce qu'elle est forte. Je la nourris de sucre. Je lui donne un châle, et je l'envoie à Técole.
VERSlON(P5(/^ 3 M).
J'ai eu un rêve la nuit dernière.
J'ai rêvé que j'étais un ours.
Mon maître était un garçon très -intelligent.
Il m'apprenait à danser.
Il disait que je lui ferais gagner de l'argent.
Mais je m'enfuyais dans les bois.
IHtM {Page 311),
What did you dream last night ?
I dreamedthat I was a cat.
My master was a poor young man,
He gave me a pair of boots.
I promised that he should be very rich.
And I kept my promise.
CLEF DES EXERCICES
QUESTIONS EN FRANÇAIS
Quelle est cette leçon ?
Quand Fanny parla- t-elle tout bas ?
Quel jour était-ce?
Qu'est-ce que Fanny dit tout bas?
Comment Fanny dit-elle , Peter, what can there lie under that lid?
Que dit Pierre ?
Comment Pierre dit - il^ Hush ! remember our promise?
Que répliqua-t-elle ?
Qu^est-ce qu'il leur était dé- Tendu de faire ?
Que savait-elle ?
RÉPONSES
It is the fifty-sixth lesson.
One afternoon.
It was on Sunday.
Peter^ what can there be under that lid ?
She whispered.
Hush î remember our promise.
In a low Yoice.
Ido.
To remove the cover.
She knew that they were forbidden to remove the cover
VERSION (Page^il),
Jouons h colin-maillard.
Qui est-ce qui doit commencer? — Moi.
Nous allons vous couvrir les yeux avgc ce mouchoir.
Nommez la personne que vous avez attrapée.
N'est-ce pas mademoiselle Fanny ? — Non^ ce n'est pas elle.
11 faut recommencer.
THÈME [Page^M).
Let us play at hide and seek.
^Vho is to seek? 1.
We are going to hide ourselves.
Go behind that large press.
Are youready ? — No^ we are not.
You must wait and be patient.
QUESTIONS EN FRANÇAIS
Quelle est cette leçon ?
Qu^est-ce que Pierre pouvait lever un peu ?
Comment pouvait-il lever un peu le couvercle ?
Les enfants étaient-ils seuls?
Qui est-ce qui les voyait ?
A quoi Fanny ne trouvaitelle point de mal ?
Pensait-elle que cela serait su?
REPONSES
It is the fifty-seventh lesson.
The cover, j,
Without taking it off.
Yesj they were qui te alone.
Nobody saw them.
In peeping under the cover.
No ; she said^ « ïtwillnever be known. »
VERSION (PageSn).
J^ai quelque chose dans mon soulier qui me fait mal. Pourquoi ne Tôtez-vous pas ?
C'est ce que je vais faire.
Je ne puis rien trouver.
Vos souliers sont trop petits, je crois. Oui, vous avez raison. Je les ôterai, et j'en mettrai déplus grands.
THÈME (Page32\).
There is something in this book wliich (ou that) I don't under stand.
Why don't you read it again ?
CLEF DES EXERCICES
I was going to ask you to read it for me.
I see nothing difficult in this passage.
My eyes were tired, 1 believe.
Yes, and yourbook is too old. Tll bring you a new one.
QUESTIONS EN FRANÇAIS
Quelle est cette leçon?
Pierre parla-t-il ?
Comment fourra-t-il la lame de son couteau sous la cloche ?
Qu^'est-ce qu^il fourra sous la cloche ?
Où fourra-t-il la lame de son couteau ?
Qu'est-ce qu'il souleva?
Comment souleva-t-il la cloche?
Qu'est-ce que Fanny appuya sur le bord de la table?
Sur quoi Fanny appuyat-elle son menton ?
REPONSES
It is the liftyeighth lesson.
No, he spoke ï\oi{ou, he did not speak.
With a trembling hand.
The blade of his knife.
Under the cover.
The cover.
Yery gently.
Her chin.
On the edge of the table.
VERSION (Pj^e32o).
On avait dit à une petite fille qu'il ne fallait rien demander quand elle était à table.
Au dessert, les convives mangeaient des fraises^ mais la pauvre fille avait été oubliée.
Elle dit à une dame qui était assise près d'elle :
J'ai eu des cerises et des groseilles.
Et avez-vous eu des fraises ? mon enfant, domnndn Ir dame.
Non, madame^ répondit la petite fille ; et j'aimerais beaucoup en avoir.
THÈME {PageSm),
A little Loy had been forbidden to ask for any thing when he sat at table.
Ail the guests were eating, and the poor boy had been forgotten.
He said to a gentleman who sat near him :
Please to give me a little sait, sir.
What will you do with your sait, child ? asked the gentleman.
ï shall eat it with the beef that you will give me, answered the boy.
QUESTIONS EN FRANÇAIS
Quelle est cette leçon ?
Qu'est-ce qui s'élança hors du plat?
D'oii s'élança la souris?
Où courut-elle?
Quand s'échappa~t elle ?
Que firent les enfants ?
Qui poussa des cris d'effroi ?
Que fit Fanny?
Comment était Pierre?
Qu'est-ce que Pierre battit ?
Avec quoi se battit-il la poitrine ?
VERSION (P^^é 331).
Pourquoi cette petite fille pleure-t-elle ? Parce quelle est bien triste.
RÉPONSES
It is the fifty-ninth lesson.
A mouse.
Out of the dish.
Along the table.
In a moment.
Theyscreamed with fright.
The children.
She cried and sobbed.
He was bewildered.
His breast.
With his clenched fists.
CLEF DES EXERCICES
Elle avait promis à sa maman qu'elle ne toucherait pas à une assiette de cerises qui était sur une tablette.
Pendant que sa maman était absente^ elle est montée sur une chaise.
Elle a pris Tassiette^ qui est tombée et s^est cassée.
Maintenant sa maman ne la croira jamais.
THÈME {Page 33J).
Why does that little boy laugh ?
Because he is very happy.
He promised his mamma that he would not touch a gooseberry pie that was on the table.
While his mamma was absent^ he often looked at the pie. But he remembered his promise, and did not touch it. NoW; his mamma ^Yill always believe him.
QUESTIONS EN FRANÇAIS. I
Quelle est cette leçon ?
Qui est-ce qui entra ?
Qui est-ce qui avait manqué à sa parole?
A quoi les enfants avaientils manqué?
Que ditrhomme laid quand il entra?
Qu ajouta-t-il ?
Où lui était-il ordonné de conduire les enfants ?
Que lui était-il ordonné de dire à leur? parents ?
REPONSES
It is the sixtieth lesson.
A broad - shouldered, illlooking, ugly man.
The children.
Their word.
You hâve broken your word.
Come away.
Back to their parents (ou, He was ordered to take them back to their parents).
How naughty they hadbceii.
PHRASES {Ptf^^ 335).
Madame Duval. Notre histoire est finie^ et je désire savoir ce que vous en pensez.
Anatole. Je Taime beaucoup.
LucïLE. Cest une histoire bien amusante.
Charles. Je suis bien aise de la connaître.
Marguerite. Je la trouve bien triste.
Madame Duval. Pourquoi dites-vous qu'elle est triste?
Marguerite, Parce que les pauvres enfants ont été mis à la porte.
AxFRED. Mais ils le méritaient.
Juliette. Si j'avais été madame RedclifF, je n'aurais pas été si dure.
Jules. Madame Redcliff était une femme au cœur dur.
Jeannette. Il était imprudent de donner tant de plats (tant de mets) à un petit garçon et à une petite fille.
Albert. Mais nous avons vu qu'ils étaient bien élevés, et qu'ils ne mangèrent pas trop d'abord.
Alphonse. Oui ; mais le samedi;, ils ont trop mangé et trop bu, et ils ont été malades.
Marie. N'était-il pas imprudent aussi de laisser deux jeunes enfants seuls dans une grande maison ?
LÉONiE. Vous oubliez qu'il y avait un domestique de confiance, qui prenait soin d'eux.
Charles. Mais il ne les a pas empêchés de se quereller et de casser leurs joujoux.
Albert. Quelle pouvait être l'intention de madame Redcliff en faisant cela?
Madame Duval. Je pense que son intention était de leur faire voir que T oisiveté et Tabondance ne donnent pas le bonheur.
Jeannette. Ils étaient beaucoup plus heureux, quand ils travaillaient avec leur père et leur mère.
Jules. Est-ce que l'homme de mauvaise mine les a reconduits à leurs parents ?
CLEF DES EXERCICES. 85
Madame Duval. Oui^ il les a reconduits.
Alphonse. Et qu'est-ce que les parents ont dit ?
Madame Duval. Ils n'ont pas été contents d'apprendre que leurs enfants avaient manqué à leur parole.
Marguerite. Est-ce qu'ils les ont battus ?
Madame Dcval. Oh ! non. Ils étaient si bons^ et ils aimaient tant leur garçon et leur fille^ qu'ils ont oublié ce qu'ils avaient fait.
LuciLE. Je les aime mieux que madame Redcliff.
Madame Duval. Maintenant^ mes cliers enfants^ nous avons fini notre dernière leçon. Je suis heureuse de voir avec quel plaisir vous avez appris^ et j^espère que vos parents seront satisfaits de vos progrès.
FLN,
ROMOIICIÀTIOM.
Signes aceessoirej§.
- son grave et long.
v> son aigu et bref. r^ son très-ouvert.
Ces trois signes indiquent en outre la place de l'accent.
lette.
. — , diphthongue* • consonne adoucie ou modifiée.
,Z n^VM^;-^^
ENSEÎGNËMËNÏ de L'ANGLAIS PAR LA MÉTHODE-ROBERTSON.
TABI.KAU DEJS !§I€^11E|$ EMPJLOYÉlS POUR FIC^ITRER I.A PROWOUCI^l'lOM.