VI TABLE DES MATIERES
II. — • L'ouverture du canal de Suez a changé tout notre commerce • : le laisser-faire et la prospérité, p. 435-14ft; la crise, le canal de Suez et l'essor allemand, p. 146-161.
III. — « C'est le premier abandon officiel de la doctrine du laisser- faire.,. » : la théorie anglaise de la force allemande , p. 162-167; Free Trade, Freer Trade, Pair Tmde, p. 167-177.
LE LIBRE-ÉCHANGE, p. 179232.
I. — « Nous voyons dans le Libre-Echange une nécessilé vitale, une nécessité impériale... » : Manchester et le coton, p. 179-185; travail, paix et liberté, 185-195.
II. — •« Nous avons transformé toutes nos affaires • : l'industrie textile, p. 195-205; le commerce des fils et tissus, p. 205-215; concurrence hindoue et japonaise, p. 215-223; science, efforts et internationalisme de Manchester, p. 223-232.
LE PANBRITANNISME.
I. — « Le prêtre et le propriétaire, la terre et l'Eglise, la noblesse et la ploutocratie vont se coaliser... » : le charbon et les constructions navales derniers alliés du coton contre l'impérialisme, p. 233-239; TEmpire constitutionel et commercial, p. 239-246; l'Empire militaire, 246-256.
II. — « Je refuse de parler des Étals-Unis comme d'une nation étrangère « : la concurrence américaine, p. 257-265; la métallurgie yankee, p. 265-275; l'Amérique centre des Bretons^ p. 276-287.
LE RATIONALISME ALLEMAND, p. 289-332.
I. — « Nous avons un grand exemple dans l'Empire allemand » : le succès de l'Allemagne, p. 289-294; causes véritables de prospérité, 293-306.
II. — « L'énergie, la bonne organisation, les armes toutes modernes et les manières conciliantes des Allemands... » : la science allemande, p. 347-323 ; les langues étrangères, p. 317-322; la solidarité allemande, p. 323-332.
L'EMPIRISME ANGLAIS, p. 333-381.
I. — « C'est notre paresse plus que toute autre chose qui a livré notre clientèle aux Allemands » : le conservatisme anglais, p. 333-337; l'ignorance de l'industrie anglaise, p. 338-330; l'ignorance du commerce anglais, p 351-360.
II. — « L'opinion de trente millions d'hommes pervertie par trois ou quatre cents gentlemen... » : la distinction aristocratique, p. 361-369; l'égoïsme /m^o, p. 378-373; la réforme nécessaire, p. 373-378; la fin de la vieille Angleterre, p. 378-381.
Je viens à tous de BirmiDgh&m, c*est-à-dire de la ville entre toutes où le radicalisme agressif a son centre, de la ville qui toujours se distingua par ses sympathies démocratiques...
Discours de J. Chamberlain à GardifT, 6 juillet 1886.
Birmingham, métropole des Midlands et du Black Country^ capitale du Pays Noir et des Terres Centrales, est assise au cœur de l'Angleterre. Sur le plateau bossue de collines, coupé de vallons et de marais, qui occupe le centre de l'île et qui fait seuil entre les monts Gallois et les montagnes Pennines, Birmingham est au passage naturel entre les côtes galloises et écossaises de la mer d'Irlande et les côtes anglaises de la mer du Nord et de la Manche. Là,