SCÈNE XXII
Spar la main. partir ?..
)Quoi!... c'était toi qui allais
MADAME DE FOLLEVILLE , AGLAÉ , puis PLACIDE.
MADAME DE ÏOLLEVILLE, SBUle UH itistant.
Pauvre nièce !.. Comme elle est triste !.. AGLAÉ , arrivant par le fond.
Ah ! Madame , que je suis heureuse de vous rencontrer !.. Je cherche en vain quelqu'un. . . Je vous en prie , soyez assez bonne pour vous charger de cette lettre que je viens d'écrire à Cécile , dont vous m'avez interdit la présence.
MADAME DE FOLLEVILLE
Donnez , mademoiselle, elle l'aura !.. Mais , excusez-moisi. . . . [On entend dans la coulisse Placide, qui rit aux éclats....) Quel est ce bruit ?
PLACIDE , entrant en riant.
Ah ! ah! ah !... Ils ont beau se fâcher... c'est une excellente idée que j'ai eue là.
MADAME DE FOLLEVILLE
Qu'est-ce donc , Monsieur ?
AGLAÉ , à part.
Quelque nouvelle extravagance ?
PLACIDE
Figurez-vous, Madame, que je voulais qu'Arthur vînt ici à l'instant ; il était à son auberge , dans le village.... Mon intention avait d'abord été de l'aller chercher.. . mais il pleut à verse... Ma foi, j'aperçois une calèche toute attelée auprès de la petite porte... Je l'ai envoyée à M. de Yérigny.
MADAME DE FOLLEVILLE
Vous avez fait cela ?. . Est-ce possible?
PLACIDE
Il y a un quart d'heure que la calèche est en route ! Mais ne voilà-t-il pas un de vos gens qui se fâche. , . qui prétend que j'empêche un départ ?..
AGLAÉ, vivement.
Qui donc voulait partir ?
PLACIDE
Tenez , j'entends la voiture qui revient. . . Je vais savoir ce qui en est , et réparer mes torts , si j'en ai . . . [Il sort par la porte du fond.) AGLAÉ , le suivant.
Mon frère , arrêtez... Vous allez faire encore... {Elle disparaît un moment.)