‹ L'anneau du Nibelung de Richard WagnerChapitre 104 sur 124 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

L’ « humour » que Wagner donne maintenant à Hagen, en le faisant amicalement appeler les hommes, est assez farouche. Hagen, debout sur une éminence devant le burg, s’amuse à faire retentir sur tout le pays sa puissante corne de taureau dont l’appel est, selon l’usage, un appel de combat; et les paroles qu'il crie au loin ne ressemblent pas précisément à un appel de noces : « Jloi-ho! hoi-ho ! Ho-ho ! — Les hommes d'armes, — tous debout ! Tous — Las ! Las ! — Armes ! Armes! — Armes partout! — Urgence est là! —

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