oy. VAnn?e artistique, 1' année, p
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une Tasse à deux anses; 185 fr. — Tasse sans anses, 73 fr.— Amphorique, 550 fr. — Tasse à une anse, 365 fr. — Amphorique, 175 fr. — Œnochoë, 110 fr. — Scyphos, 110 fr.
— Parmi les vases à peintures noires sur fond blanc : Lécythos, 290 fr. — Œnochoë, 480 fr. — Stannos, 520 fr. — Stannos, 450 fr.— Œnochoë, enterre de Nola, 1,250 fr.— Guttus, 240 fr. — Amphore de Nola, 280 fr. — Œnochoë, 2,000 fr. — Hydrée, 380 fr. — Œnochoë, 380 fr. — Œnochoë, 200 fr. — Cylix, 110 fr. — Cylîx Vulcé, 95 fr. — Autre Cylix, 380 fr. — Cylix, grande Grèce, 280 fr. — CylLx Vulci, 50 fr. — Cylix Vulci, 120 fr. — Dans les terres cuites. Gérés, Gérés assise, Proserpine, Gérés et Proserpine, Danseuse, un petit masque scénique, trois têtes de faunes, avec voiles ou diadèmes; le tout, environ 800 francs. Il faut y ajouter une Victoire debout, figurine en bronze, 2,500 fr., et une Isis, 900 francs.
Les autres enchères les plus importantes mises par différents amateurs ont été les suivantes:
Petit plat d'un très beau style, 1,000 fr., à M. Rollin. — Amphore de Nola, Jupiter et Sémélé, 550 fr. — Hydrie brûlée, 680 fr. — Stannos avec son couvercle, 1,300 fr., à M. Rollin. — Gylixà peintures rouges, 1,850 fr., à M. de Hirsch. — Petit plateau à pied, 610 fr. -— Œnochoë, tête d'Hercule coiffé delà peau de lion, 575 fr. — Ganthare, 620 fr.— Terre cuite, femme assise sur un tabouret, 2,010 fr. — Terre cuite de Tanagra, jeune femme à demi nue, 2,400 fr. , à M. Rollin. — Jeune femme assise sur un rocher, 1,620 fr.
— Jeune fille voilée, 1,530 fr. —Vénus debout, 2,100 fr. — Jeune femme debout, les jambes croisées, 1,230 fr., à M. Rollin. On le voit, les charmantes terres cuites de Tanagra ont été vivement disputées.
Le produit total de la vente a été de 162,640 francs.
VENTE MAX KANN 3-7 mars 1879.
Cette collection, composée surtout de tableaux hollandais, était fort nombreuse, mais ne comprenait malheureusement pas des œuvres de première qualité. La plupart des grands maîtres s'y trouvaient cependant représentés d'une façon authentique : Albert Cuyp, Teniers, Wouwerman, A. Van der Neer, par un très important Canal^ Hondekœter, Rembrandt, etc. Des objets d'art, bien choisis, principalement du xvm" siècle, complétaient cette .intéressante collection. Voici les prix auxquels se sont élevées les enchères des meilleurs morceaux :
Tableaux: Cuyp (Albert), Payaage avec animaux, bon tableau, adjugé pour 3,920 fr. à M"* I. Pereire. — Cuyp, Portrait d'enfant, à M. Sedelmeyer. — Jean Van Goyen, la Meuse, de la plus fine qualité, 3,000 fr., à M. A. Hubert. — Jan Van Goyen, les Chaumières, signé et daté comme le précédent, 2,000 fr., à M. Rodolphe Kann. — Melchior Hondekœter, Oiseau de 'proie dans une basse-cour, 4,500 fr., à M. Sedelmeyer. — Pieter de Hooge, Intérieur hollandais, 2,500 fr., à M. Sedelmeyer. — Singelbach, le Campo Vaccina à Rome, 2,500 fr., à M. Dejenser, — Arthur Van der Neer, le Canal, très belle composition décrite par Bûrger et provenant de la collection des comtes de Schônborn au château de Pommersfelden, 10,000 fr., à M""' Isaac Pereire. — G. Netscher, la Femme au perroquet, fin tableau ayant fait partie de la galerie Le Brun, 4,020 fr., à M. Cottreau. — Isaac Ostade, l'Auberge, signé et daté, 3,250fr., à M™« Is. Pereire. — Rembrandt, Portrait d'un Jeune hommcy signé et daté, 5,600 fr.jà M"* Is. Pereire.— P.-P. Rubens, Minerve et Vénus, esquisse fort belle, 2,620 fr., rachetée par M, Kann.— Jac-
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ques Ruysdael, Paysage agreste, bon tableau, signé et bien conservé, 10,000 fr., à M. E. Brault. — Du même, le Mour lin à vent, signé et daté, décrit dans Smith, 3,200 fr., à M. Sedelmeyer. — P. Van Slingeiandt, une Dame et son Enfantj excellente œuvre, 2,400 fr., à M. Gottreau. -— Jean Steen, le Bénédicité, 4,650 fr., à M™* Is. Pereire. — David Teniers, les Deux Chaumières, 3,520 fr.,à M. Kums. —Philips Wouwerman, Soldats en voyage, 6,000 fr., aubaron deBeur- DOQville.
Objets d'art: Belle Boite carrée en or émaillé en plein, décorée de scènes dans la manière de Greuze, 7,120 fr., à M. Sapia.— Boite Louis XVI, ovale, en or guilloché et émaillé gris violacé, couvercle orné d*un émail représentant Télémaque et Mentor, 2,400 fr., à M. Lowenstein.— Boite oblongue à angles coupés, doublée et montée à cage en or gravé, orné de miniatures gouachées d'après Greuze, 2,600 fr., au même. — Boite carrée, ancienne porcelaine de Saxe, décorée de fleurs et de figures en camaïeu carmin rehaussé de dorure, 1,010 fr., à M. Cahen, d'Anvers. — Flacon de poche, du temps de Louis XV, or ciselé avec plaque d'agate herborisée, etc., 3,510, racheté par l'expert, M. Mannheim. — Éventail du temps de la Régence, avec monture injcrustée d'or, feuille peinte en grisaille, 1,300 fr., à M. Smith. — Coupe de cristal de roche du xr siècle, forme coquille, avec ornements gravés, 2,500 fr., à M. Weterham. — Deux petits Vases, ancienne porcelaine de Sèvres, p&te tendre, fond gros bleu à médaillon d'amodr, 2,015 fr., à M. Guénot. — Grande Coupe et deux Vases Médicis en porphyre rouge oriental, 4«550 fr., à H. Seligmann. — Deux Torchères, figures de pages debout en bois sculpté et doré, 2,899 fr., à M. Arnoux.
Total : 408,402 francs, dont 133,955 pour les tableaux.
VENTE DE M. GRUVEILHIER 17 mars 1879.
Cette vente « dépendant en grande partie de la collection de M. C... », disait le Catalogue, comprenait un certain nombre de bons tableaux hollandais, entre autres une composition de Wouwerman, le Cerf forcé. Ce tableau provenait de la galerie de M. Louis Fould qui l'avait acheté à la vente de M"^* la duchesse de Berry. 11 a été adjugé 10,550 fr. à M. Guénot. Parmi les autres adjudications, il faut mentionner : Ludolf Backhuysen, Marine, calme plat, signé en toutes lettres, 2,020 fr., à M. Lebeuf, de Montgermont; J. Both, Paysage, soleil couchant, 3,520 fr., au même ; Mathieu Van Helmont, un Marché, 1 ,620 fr., à M. Cruveilhier ; J. Van Kessel, le Corps de garde d^is singes, 2,150 fr., à M. Charlet; Van der Meer de Jonghe, Paysage et animaux au repos, 1,610 fr., à M. Labarte ; Jacques Ruysdael, Sentier dans la foi^ét, 2,030 fr., à M. Vutt ; J. Winants, la Mare, 1,900 fr., à M. Febvre, etc.
VENTE GASPARD LACROIX 20 mars 1879.
Mort à la iin de 1878, à l'âge de soixante-neuf ans, Gaspard Lacroix était un paysagiste de valeur. Il avait été l'ami intime de Corot, dont il reçut toujours les conseils, puis celui de Marilhat, et l'influence de ces deux artistes est remarquable dans son œuvre. La précision de l'un, la grâce vaporeuse de l'autre ont tour à tour excité son émulation. Quoiqu'il eût obtenu de nombreux succès et notamment des médailles aux Salons de 1842, 1843 et 1848, il gardait, par sa modestie excessive, une réserve qui l'empê-
cha d'être apprécié, de son vivant, comme il le méritait. La vente des tableaux trouvés dans son atelier a contribué à restituera cet artiste la réputation à laquelle il avait droit. Parmi les œuvres qui ont été le mieux vendues, il faut citer : les Pécheurs décrevisses (Salon de 1866), 920 fr., à M. Gosset; — la Clochette (Salon de 1868), 1,110 fr., à M. Boulet; — la Siesta (Salon de 1866), à M. Gonet. Les autres ont atteint des prix variant entre /iO et 150 fr. Le total a été de ll,9/»2 francs
VENTE DU D' MÂNDL 21 mars 1879.
Les faïences de Delft de M. le docteur Mandl ont figuré à presque toutes nos grandes expositions ; elles sont célèbres. Elles ont fourni matière à de nombreuses descriptions et nous pourrions citer une brochure de notre collaborateur et ami, René Delorme, consacrée à l'histoire de cette charmante coUectiQp. Nous citerons seulement ce passage de M. Jules Claretie dans sa chronique de VIndèpendance belge sur cette vente inattendue :
Le docteur Mandl est nue des physionomies de Paris. Il a un salon où l'on cause — ce qui est rare maintenant — et où l'on joue la comédie, ce qui est très fréquent aujourd'hui. Là se rencontrent les personnalités les plus diverses, pourvu qu'elles aient le rayonnement du talent. N'est pas reçu qui veut chez le docteur; il faut montrer à la porte patte blanche de comédienne, ongle d'artiste, pouce de sculpteur ou doigt d'écrivain. Petit, souriant, aimable, le docteur va et vient au milieu de ses hôtes, faisant les honneurs du home avec une bonne grâce familière, et chez lui souvent M. Jules Simon a applaudi M"* Heilbronn chantant un grand air, ou J^I"< Georgette Olivier jouant un proverbe. Le logis de ce spirituel docteur, qui a plongé son laryngoscope dans tant de larynx illustres, est un de ces logis
hospitaliers où chacun se sent chez soi, — pour un moment. Point de gêne. M"" Mandl n'a jamais recommandé qu'une chose :
Ne brisez pas mes Faïences I
Ahl les faïences du docteur Mandl I Elles sont célèbres. Il les a prêtées maintes fois pour des expositions publiques, et on lui en a peut-être cassé plus d'une pièce en chemin. Aujourd'hui il s'en sépare. « Il n'est point d'amis qui ne se quittent », disait en Périgord, le marquis de Lausse en jetant ses chiens dans l'eau. Les plaques à décors bleus, les plats, les faïences de Delft, les pièces polychromes rehaussées d'or, les faïences noires, les bleus de Nevers, vont se disperser au vent des enchères, et l'exposition de cette collection va, dans quelques jours, attirer tous les céramistes à l'hôtel Drouot.
Voici quelques-uns des prix atteints par la vente : Deux beurriers ovales avec plateaux, décor, fleurs et arabesques, marque H. D. K., 660 fr. — Deux autres, style japonais, 530 fr. — Deux autres, décor dans le style de la porcelaine de Saxe, d'après Wouwerman, marque V., 520 fr.— Un pot à côtes et à anse, avec couvercle, style japonais, 150 fr. — Un autre, style oriental, 155 fr. — deux saucières, 237 fr. — Un sucrier, marque A. P. K., 192 fr. — un huilier avec ses deux burettes, 430 fr. —Un plat à barbe, 510 fr. — Un autre, 205 fr. — Deux petites bouteilles, 150 fr. — Une bouteille à décor en six couleurs et or, 220 fr. — Un broc, 361 fr. — Deux compotiers, 404 fr. — Un plat creux, 147 fr. — Un plat rond, 160 fr. — Une assiette, style occidental, avec la date de 1719 et aux armoiries de la famille Hoecke : à gauche. Mercure s'appuyant sur Técusson, 360 fr. — Deux autres à décor, 384 fr. — Une autre, dans le styljC oriental, 200 fr. — Une autre, avec les armoiries de Frédéric le Grand au centre, et au mari! le monogramme F. R. surmonté de la couronne royale, alternant avec Taigle prussienne, en rouge et en noir, 300 fr. — un broc, 361 fr. — Un pot avec couvercle en argent, 400 fr.
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— Ud pot daté de 1702, marque B. V. S., 305 fr. — un pot à surprise, décor oriental à fleurs et volatile, 780 fr,— Deux plats, scène pastorale au centre en camaïei^bleu, 940 fr. — deux autres, 480 fr. — une soupière avec plateau et couvercle, style Palissy, les trois pièces signées Van Duyn, 400 fr. — Une boîte à thé, 350 fr. — Un sucrier, 192 fr. — deux lions couchés, 510 fr. — Un encrier avec deux godets et le bougeoir, 325 fr. — Un modèle de niche à chien, 252 fr. — Deux appliques porte-lumières à un bras, avec les armoiries de Frédéric le Grand, 355 fr. — Un portebouquets, 118 fr. — Deux plaques oblongues, décor, corbeilles de fleurs, 440 fr. — Un cache-pot, 265 fr. — Un tableau représentant une marine, 400 fr. — Deux autres de forme rectangulaire, paysages avec rivières, figures de cavaliers et animaux, 600 fr. — Deux autres, sujets maritimes, 1,020 fr. — Une garniture de trois pièces, une potiche et deux cornets, 880 fr. — Une potiche de 65 centimètres de hauteur avec son couvercle, 1,200 fr., etc. Le total s'est élevé à 21,283 fr. 50.
VENTE BARBET DE JOUT 24>25 mars 1870.
H. Barbet de Jouy, administrateur des Musées nationaux, a depuis l'enfance une passion, celle de la céramique et, cas plus grave, de la céramique chinoise et japonaise. Cet érudit, cet homme intègre et courageux, qui à l'heure du danger, tandis qu'il était conservateur des sculptures de la Renaissahce, resta en son musée du Louvre durant la Commune de 1871, au péril de sa vie, cet excellent juge de tout ce qui touche à l'art, avait amassé une très précieuse collection de "porcelaines orientales. Dans la spirituelle pré-
face dont M. Ch. Ephrussi a enrichi le catalogue de cette vente, nous lisons : « M. Barbet de Jouy a eu plus que personne le rare courage de s'attacher uniquement aux objets hors ligne, de proscrire les pièces défectueuses, en un raot, de faire un choix. Aussi sa collection charme-t-elle par une pureté incomparable, elle forme un tout homogène dans lequel rien ne détonne ; une pièce vaut l'autre et toutes sont irréprochables. » Rédigé par M. Paul Gasnault, avec une science irréprochable et une connaissance complète de la matière, ce catalogue est une œuvre d'érudit et restera comme un modèle. Voici les pièces les plus remarquables de cette vente intéressante :
Grand vase à petit col rentrant et évasé. Couverte bleu turquoise truitée,provenantdela vente Louis Fould, 4, OlOfr., acheté pour le musée céramique de Limoges. — Petit groupe en céladon bleu turquoise, monture ancienne en bronze doré, 1,005 fr..-— Petite urne ovoïde, craquelé vert. Magnifique et très rare spécimen, 2,520 fr., à M.Guénot. — Deux petitsvases d'applique enforme de tiges debambous, en cela don vert d'eau, monture rocaille en bronze doré du temps de la Régence, 2,720 fr., à M. Lowengard. — Deux coupes, forme d'une pèche à couverte flambée pourpre et bleu pâle imitant l'agate, monture en bronze doré du temps de Louis XV, 1,700 fr., au même. — Deux vases ovoïdes à piédouchc et col rentrant légèrement évasé, intérieur émaillé vert d'eau, 1,210 fr., à M. Malinet. — Vase à corps et col cylindrique. Couverte noire décorée en or, 1,115 fr., au môme. — Deux bouteilles à corps ovoïde et col évasé, 1,000 fr. — Deux grands vases lancelles en craquelé gris, décorés de reliefs imitant le bronze, 1,000 fr., & H. Malinet. — Bouteille à corps renfié et col cylindrique allongé, pourvu de deux ailerons tubulaires, 1,010 fr., au même. —
Paire de vases en forme de balustre, décorés en émaux dits de la famille verte. Monture en bronze doré de Grohé, 1,809 fr., à M. Déranger. — Deux grands vases à quatre pans et sections géométriques, décorés en bleu sous couverte, 1,050 fr., à M. Cibiel. — Compotier en fine porcelaipe doublée de rouge d'or, à bordure quadrillée vert pâle. 1,000 fr., à M, Malinet. — Théière rectangulaire à corps renflé et anse supérieure imitant la vannerie, portant Tinscription : Siouan-te (1426-36). Pièce gravée dans VHistoire de la céramique d'Albert Jacquemart; 1,305 fr., à M. Gensier. — Tasse et soucoupe, fond noir mat; bordure de points d'or entre deux filets, 1,080 fr. — Tasse et soucoupe à bordure mosaïque rose entourant un fond gros bleu à rinceaux fleuris en or, 610 fr. — Théière sphéroïdale en jade blanc taillé à larges godrons, 3,250 fr, — Tapis oriental provenant du Palais' d'été. Le fond est d'or; les dessins, du plus beau style persan, sont colorés de plusieurs tons de rouge, de bleu et de vert. Racheté 12,600 fr., par M. Barbet de Jouy, qui n'a pas voulu se dessaisir à ce prix de cette pièce remarquable.
Le total de la vente a été de 90,573 francs.
VENTE LEFRANÇOIS 28-29 mars 1879.
La collection de céramique de M. A. Lefrançois, de Rouen, était bien connue du monde des amateurs ; nous voulons parler de sa coHection particulière formée en dehors des pièces de vente dont il fait commerce. Elle avait paru à l'exposition des Alsaciens-Lorrains ainsi qu'au Trocadéro, en 1878, et était surtout consacrée à l'histoire de la céramique rouennaise, renfermant des types rares et
choisis, depuis les produits de Louis Poterat, l'initiateur des décors primitifs oivernais, jusqu'aux œuvres élégantes de Levavasseur, l'initiateur heureux des faïences de Strasbourg. Elle comprenait des séries nombreuses et variées de grands plats, plateaux, bannettes, assiettes, compotiers, vases, écuelles, buires, etc.
Voici les prix obtenus par les principales pièces : Un grand plat rond, h décor bleu et rouille : au centre un sujet chinois composé de sept personnages daBs un paysage, 2,550 fr., à M..Damilaville. — Un plat avec écusson soutenu par deux lions héraldiques, 605 fr. — Un autre, 720 fr. — Un autre, rond et creux,. à bordure. quadrilatère, 450 fr. — Un autre, décor bleu, rosace entourée de draperies et de fleurs occupant le fond, 405 fr. — Un plateau rectangulaire, 900 fr., à M. Caillot. — Un autre de même forme, plus petit, 820 fr. — Un plateau oblong, à angles coupés et à deux anses, décor bleu et rouille : au centre deux cornes d'abondance et corbeille de fleurs, 2,040 fr., à M. Dubuisson. — Un plat ovale à côtes, 710 fr. — Un drageoir de forme ronde, portant la date de 1730 avec le nom de Nicolas Massé, 345 fr. — Un plat à barbe, 910 fr., acheté par le Musée de Rouen. — Un plat rond, à décor bleu rayonnant : au revers une marque composée de la lettre N, d'une fleur de lis et du n° 2, 510 fr., à M. Giraudeau. — Un grand plat rond, décor bleu et rouille, de style chinois, 720 fr., à M. Damilaville. — Une bannette ou plateau oblong, à angles coupés et à deux anses : au centre corbeille de fleurs et cornes d'abondance, 1,220 fr., à M. Bertrand. — Une autre, 300 fr.
Deux compotiers octogones, 310 fr., à M. Lang. — Un compotier décor bleu et rouille, 255 fr. — Une assiette décor bleu et rouille, 400 fr., à M. Fromage. — Une autre,
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380 fr. — Une autre, décor polychrome, genre Watteau : la Leçon de musique, 660 fr., à M. Damilaville. — Une autre à bordure jaune d'ocre niellée de noir : au centre les armoiries de Saint-Évremond soutenues par deux lions héraldiques, 1,400 fr., au même. — Deux assiettes à rosace au centre et bordure à fond jaune niellée de noir, 1,200 fr.
— Assiette à bords festonnés : au revers, datée de 1766 et signée « Maillard », 230 fr. — Une autre, décor polychrome; au fond, rochers, arbustes, fleurs, oiseaux et insectes, 4/i5 fr. — Une autre, 305 fr. — Deux assiettes à bords festonnés, par L. Vavasseur, 510 fr., à M. Damilaville. — Buste de Marc-Antoine, époque de la Régence, 390 fr., au même.
— Un sucrier à saupoudrer, en forme de vase, décor polychrome avec quatre zones jaune d'ocre niellées de noir, 3,700 fr., à M. Laniel. — Deux buires à panse ovoïde et anses à dragons, époque primitive, 1,550 fr., à M. Bellegarde. — Deux jardinières de forme oblongue, par Levavasseur, époque Louis XVI, 1,505 fr. — Un vase en forme de potiche, 1,000 fr. — Deux vases en forme de gourde, 670 fr. — Écritoire de forme oblongue à deux étages et à tiroirs, 500 fr. — Une pendule carrée avec pavillon, datée de 4737 et signée Marin-Sanoureux, 1,005 fr., au Musée de Rouen. — Une paire de petites consoles, 440 fr. — Une grande console, 420 fr. — Une petite cruche, 220 fr. — Un petit tableau : la Leçon de musique, 390 fr. — Une lampe d'église à décor bleu, époque primitive, 590 fr., au Musée de Rouen. — Deux petites levrettes, époque Louis XVI, 205 fr.
Parmi les objets variés qui faisaient aussi partie de cette collection, nous citerons : une garniture de cheminée du temps de Louis XVI en bronze ciselé et doré au mat, 4,780 fr., à M. Malinet. — Une commode Régence, signée
Delorme, 1,350 fr. — Une commode Louis XVï, signée F.-G. Teune, 605 fr> — Un rétable en bois sculpté du XVI* siècle, 405 fr., racheté par M. Lefrançois, etc. Cette Tente a produit 63,201 francs.