‹ L'Année cartographique (volume 3)Chapitre 24 sur 115 · CHEIVUNS DE FER DE L ASIE · texte numérisé non relu

CHEIVUNS DE FER DE L ASIE

Le réseau ferré de l'Europe, plus serré que celui d'aucun autre continent, envoie plusieurs tentacules dans la direction de l'Asie. Du coté de la Sibérie et de l'Asie centrale, ce sont le chemin de Fer de Perm à Tioumen et à Toura, le |>lus ancien des chemins de fer russes d'Asie, le grand Transsibérien qui met en communication FAtlantique avec le Pacilîque, le chemin de fer construit en partie, qui relie Oronbourg situé sur lu rive européenne de l'Oural à Tachkent et par là à Bokhara-Merv, Krasnorodsk et Kouehk à la frontière afghane. Le reseau européen de la Turquie se prolonge pour le moment an delà du Bosphore, jusqu'à Koniah, et atteindra le golfe Persique dans un avenir plus ou moins rapproché. Le transsibérien se soude au réseau de la Chine à peine ébauché. Les autres chemins de 1 er asiatiques forment des réseaux isolés*

Le plus ancien de ces réseaux est celui de l'Inde dont le premier tronçon date de 1855* Au 51 décembre 1902 la longueur totale des chemins de fer de la péninsule était de 41760 kilomètres* Quelques-unes des lignes indo-anglaises ont une tendance manifeste d'aller à la rencontre des voies ferrées russes* Ainsi le chemin de fer qui se détache de la ligne Karaelû-Lahore et qui aboutit pour le moment à une localité insignifiante, Abdoulla, ira à Kaudahar, et» par liera 1, la capitale actuelle de F Afghanistan, rejoindra Kouehk. Actuellement il n'y a pas de communication ferrée entre le réseau de l'Inde et celui de Flndo-Uhme, mais déjà il est question dû relier Chittagong à Rangoon et par là à Mandaiay* La capitale de la Baron a nie ne tardera pas de son cèle à éLre reliée à Yun-Nan- Sen et le jour est proche où Fou pourra sc rendre, sans pour ainsi dire sortir de wagon, de Paris à Hanoï.

Le réseau japonais a été le deuxième en date* Le premier chemin de fer nippon, allant de Tokio à Yokohama, a été ouvert en 1872. Actuellement IV]npire du Soleil Levant possède 6650 kilomètres do voies ferrées. C'est à peu prés le sixième de la longueur totale des chemins de fer de l'Inde, mais il ne faut pas oublier que le Japon est onze fois plus petit que l'empire Indo-Britannique. La densité des voies ferrées y est donc deux fois plus grande*

La Russie a commencé la pose des rails en Asie parla construction du chemin de fer Iranscaspien qui mettait en rapport les possessions russes du centre du continent eorasiqne avec l'Europe méridionale* Le premier tronçon, allant d’Ouzoun Ada, sur la Caspienne, à Kyzyl-Arval, a été inauguré en 1880* Quelques années après, ce chemin déféra été prolongé jusqu a la rive gauche de l'Amou-Daria, puis jusqu’à Rokhara, Samarkand et finalement Tachkent, la capitale du Turkestan russe. Le deuxième en date a été le tronçon Vladivostok-Khabarovsk, ouvert à la circulai ion de 1894 à 1897*

En 1891, le gouvernement russe entreprit la construction du chemin de fer qui devait primitivement aller de la Russie d'Europe au lacBaïkal, de là an confinent delà Chilka et cio FArgoun formant l'Amour et ensuite à Khabarovsk, en longeant la rive gauche du grand llcuve sïno-russe* On sait que le projet primitif a été abandonne et qu'arrivé à Teinta, le chef-lieu de la Transbaïkalie, la voie transcontinentale s'est détournée pour aller en ligne presque droite sur Vladivostok, à travers la Mandj ou rie* En 1900 toute cette immense ligne était ouverte à l'exploitation à l'exception d'un petit tronçon contournant le Baïkal et dont la construction vient d'être terminée* La longueur actuelle des chemins de fer de la Russie d'Asie est d'environ 8000 kilomètres*

Nous avons parlé plus haut du prochain raccord fin réseau russe avec celui de l’empire Indo-Britannique. D’autre part le transsibérien met déjà en rapport la capitale de la Chine avec l'Europe. Un autre chemin de fer, en projet seulement, et devant aller de Kiakhta à Péking à travers la Mongolie, raccourcira notablement le parcours de la Baltique au golfe de Petehili.

L’immense empire chinois a longtemps résiste au péril blanc dans ce qu'il a de. plus.dangereux, à la pernicieuse rapidité de communications en usage dans les pays européens* Finalement, Busses, Français, Anglais, Américains, Belges, Allemands, mil su arracher des concessions au gouvernement de l'Empire du Milieu. Les Russes ont construit la ligue de de Kl larbin à Fort-Arthur, les Allemands ont entrepris la construction de la voie ferrée devant relier leur territoire de Kiao-Tchéou à la capitale dëfempire* Les Français ont obtenu des concessions pour les chemins de fer du Yim-Man, du Kouang-Si et du Kouang-Tôung,

Voici quelle est la répartition des différentes concessions et des lignes construites au 51 décembre 1905 :

Concessions russes :

Frontière russe (Transbaïkalie} — Kharbin.

Kharbin— Frontière russe (Province Marifii

Kharbin — Port-Arthur.* . * .

Tching-Tinar — Si-Ngan . , ...

JKTRfcS

Projetés. Ouverts.

Report. 5.405 2.640

Concessions allemandes :

Tsin-Tao — Tsi-Nan.406 522

Tsin-Tao — Yi-Tcliéou. 258 —

Tsi-Nan — Kaï-Feng. 554 —

Concessions anglo-allemandes :

Tien-Tsin — Tchin-Kiang. 900 —

Concessions belges :

Péking—Han-Kéou. 1.250 706

Kaï-Feng — Ho-Nan — Si-Ngan. 555 —

Banlieue de Hang-Tehéou, ...,*.* . 15 —

Concessions anglaises :

P éking — Tou n g- K ou. î 90 190

Toung-Kou —Niou-Tchouang 406 406

Ka o-T cl téo u — Tic n-Tch éo u-Tc ban g*. Il) 10

Nou-Er-Hb — Kon-Pao*. 50 50

Kin-Tchéou—Sin-Min-Ting. 170 170

Péking — Feng-Chan . .. 200 10

Tao-Kou (Mo-Nan) — Tsé-Tchéou (Clnm-Si). 145

Tsé-Tchéou (Chan-SiJ — Sîang-Yang (llou-Pé). * * . 5711 —

Chang-Hai — Ouo-Soung 20 20

Chang-Hai— Nsinking. 290 —

Fou-Tchéou — Hang-fcnéou. 522 —

Chang-Hai —Kao-Loun. .. 150 —

Cou cessi o i ïs a niéri ca i n e s :

Canton — Han-Kéou. . . * * .. l.OCO 24

Concessions françaises .

Lao-Kaï—Yun-Nan-Sen*.*.. 449 —

Lang-Son — Loting-Tchéou* ... *..**,.. 88 —

Loung-Tchéou— ftan-Ning * .. 176 —

Kouang-Tchéon — Kao-Tchéon* * . * *. 75 —

Concession ilaiienne :

Chemin de fer minier [banlieue de Péking} . * . * 20 —

Total (au 51 décembre 1902) *. 11.500 4.542

La Corée ne possédait il y a quelques années qu'un petit chemin de fer reliant le port de Tchemoul-po à la capitale. L'année dernière, les Japonais entreprirent la construction de la voie ferrée allant de Fousan à Séoul; les Busses, pendant ce temps-là, devaient construire le tronçon nord-ouest mettant en communication Séoul avec la frontière sinecoréenne. Sans la guerre actuelle, cette importante entreprise devant relier le réseau japonais à celui de l'Europe, par-dessus les détroits de Corée, pourrait être rapidement terminée*

L'In do-Chine française a inauguré son premier chemin de fer il y a juste dix ans, en décembre 1894. Ce fut le tronçon de Phulang-Thuong à Langson, Depuis, le réseau indo-chinois s'est développé* 11 y a un an, on inaugurait la section Ninh-Binh-Thanh-Hoa qui, sur *54 kilomètres, prolonge voi s le sud la section Hanoï-Ninh-Biuh* Bientôt ou va inaugurer un nouveau tronçon : Viétri-Thanh-Ba do la ligne Haïphong-Laokay. Actuellement on peut se rendre en chemin de fer et sans transbordement de Hanoï à Vin h. Le Tonkin seul possède 020 kilomètres de voies ferrées déjà ouvertes à l'exploitation* En 1905 on compte voir s'élever ce chiffre à plus de 1100 kilomètres.

En Eochinchine nn a inauguré il y a un an le tronçon Saïgon-Bxenhoa- Anloc de la ligne Saïgon-Tanlinh qui doit avoir en tout 152 kilomètres de longueur* La section ouvérte mesure 71 kit.

Ainsi, à l'heure actuelle, Flndo-CMne française possède près de 790 kilomètres de chemins de fer ouverts à l’exploitation *

Le premier ch.in de fer du Siam, allant de Bangkok à Paknam,

fut inauguré en 1895 (longueur, 22 kil.). Depuis, ont été construits : la ligne de Bangkok à Korat, inaugurée en 1000 (longueur, 265 kil.) ; celle de Lopbouri, inaugurée en 1901 (longueur 42 kil.}* Cette ligne sera prolongée jusqu'à Paknampo et Chiengmai. L'année dernière, on a ouvert la ligne de Ratbouri devant aller au sud à Petchàbouri. Cette ligne n 151 kil. de longueur* Mentionnons également la petite ligne devant aller de Bangkok à Ta-Chin et dont l'achèvement ne va pas tarder.

(/Afghanistan n’a pas encore de chemin do fer*Dans notre aperçu des voies Irrréos de Ffîfide Anglaise, nous avons mentionné les projets devant relier les possessions anglaises aux possessions russes à travers F Afghanistan. Nous n'y revenons donc plus.

La Perse a un tout petit tronçon de chemin de fer mettant en communication Téhéran, la capitale, avec une des résidences du Chah* Quant aux chemins de fer de l'avenir, il en existe en projet un grand nombre, pour lesquels nous renvoyons le lecteur à notre carte*

L'Asie Mineure possède actuellement les lignes suivantes :

Les chemins de fer d'Anatolie, ceux de Moudania à Brousse, d’Aïdin et de Srnyrne à Kassaba, — dont la longueur totale est de 2100 kilomètres; le tronçon de Mersina à Adana, n'ayant que 70 kil. de longueur et qui doit être raccordé au réseau de la partie occidentale de la péninsule;les chemins de fer de Jaffa à Jérusalem, de Beïrout à Damas, de Damas à Moazreb, de Haïfa à Damas, dont la longueur totale est d’environ 506 kilomètres. La longueur de l'ensemble des voies ferrées de la Turquie d’Asie est donc d'environ 2700 kilomètres.

Il faut y ajouter l'embranchement sur Ile ms et Hama, ouvert tout récemment, et qu’il est question de prolonger jusqu'à Alep et même Biredjik.

Une entreprise colossale, connue sous le nom de chemin de for de Bagdad* doit mettre en rapport Smynie cl Constantinople avec Bassora sur le golfe Persique, en passant par Adana, Biredjik, Diarbékir, Mossoul {d Bagdad. D'après un autre projet, Damas doit être relie avec Médine et la Mecque, la Rome du monde musulman.

En récapitubmt les données ci-dessus, nous obtenons pour les différentes régions de l’Asie les chiffres suivants :

Russie d'Asie * .. 8.060 kilomètres*

Japon. 6.650 —

Corée. .. 40 —-

Empire Chinois.. 4.540 —

Indo-Chiné française* ......... 7ÜO —

Siam.. 5119 —

Empire Itido-Brîtaïimque* ,.*.... 41,769 —

Perse*. 10 —

Turquie d'Asîe. 2*700 —

Tolal.. 64*889 —

Ainsi, pour la longueur de ses Voies ferrées, l'immense continent asiatique occupe la troisième place après l'Amérique qui possédait, en 1901, 410 000 kil* et l’Europe qui en avait, à la môme année, 291900 kilomètres* La petite Australie possédait au même moment 25 000 kilomètres et le continent africain 25 090 seulement. D. A*

AFRIQUE

SAHARA

Les reconnaissantes géographiques dans nos possessions sahariennes si heureusement iacihtees par la création dos compagnies do méhari s tes f sont poursmvies avec activité. Le üeutënànl Besset, do la compagnie du lidiftelt, charge doxpldïer les djebels Am et ldiéran, et de reconnaître J es régions ne llfètcssen, a relié sa route, à Ainguid, avec celle parcourue par le colonel Flattera. Il a donné de tonte la région une imago détaillée, qu'il a pu compléter, quelques mois plus tard, par celle des territoires qui s’étendent, à l'est d’Amguid, jusqu’à Tikhammar. Le capitaine Pem, (dici de I annexe d Ouargla, a parcouru, en partant de ce der nier poste et.presque parallèlement au lieutenant Besset, une route vers

.Vins h’V'rU l0 ' h ’ 1l " laSS " lil! et Tebelbalet - jusqu’au Hassi Seggourd

Il'autro part, le lieutenant Voinot, de la compagnie du Tidikclt, a dressé mie carte complété de la région nord-ouest du Mouydir, tandis mie le commandant Lapernne, eu compagnie de M. Gautier, et du lieutenant

p■nMkaIdi^et Aoiiîef 6 P<>m ‘ e * "' aïC; '' S rAhnet jusqu’à lu Zizé, avec retour

Le Bulletin du Comité de l'Afrique française a donné d'excellentes réductions des cartes a grande echelie (généralement 17250 000 * 1 , raonorlues par les officiers sahariens et dont la coordination constituera, pour !es régions sahariennes, un document cartographique de la plus grande utilité. Lest d apres ces réductions que nous avons construit, en l'anpnyant sur les positions astronomiques de MM. Flamand et Gautier la rarte publiée ci-contre.-La région située au nord et au nord-est d’In-Saiah est une réduction de la carte des oasis sahariennes au 1/250000' dressee ci apres les itinéraires des spahis sahariens, des officiers des affaires mdigenes et des tirailleurs sahariens, par le lieutenant Niéger et le maréchal des logis Renaud,

La réduction des lovés exécutés parle lieutenant Voinot dans la région du Mouydir, ainsi que de ceux du commandant Lapernne et de ses cornpagnons dans I Ahiict et jusqu'à In-Zizé, a paru malheureusement trop ciirl dans le Bulletin de l Afrique française pour que nous ayons pu l'utiliser dans notre const^^^ si

Lu Tripohtaine mentionnons lu seconde exploration entreprise, de février a mai par M. Méhier de Mathuisieulx, dans l'ffinteriand du pays fi 0 tl MA 2 -S^ ei i ir 4 ^ .enseignements plus spécialement archéologiques, î e * ^dhuîsieulx pense repartir et pousser cette fois jusqu'à Hhat, en plein Sahara. 11

SOUDAN, CAMEROUN

imi entente a eu lion a Pans dans les premiers jours de novembre 19uo entre les représentants de la France et de Liberia, en vue de donuei des instructions a une commission franco-libérienne de délimitation chargée de fixer sur le terrain la frontière entre l'Afrique occidentale eîf Gt a f epubÏKlue de Libêria - Lcs travaux devaient commencer

Los études entreprises le long de la frontière franco-anglaise entre le mgei et le J ch ad par la commission mixte de délimitation ont été terminées a la fin de l'année. Les membres des deux missions sous les ordres respectifs du capitaine Moll pour la France, et du colonel Elliot pour I Angleterre, sont rentrés en France.

Signalons, au nord de la boucle du Niger, les reconnaissances faites dans le Sahara, vers FAdrar, par le capitaine Théveniaut, commandant la région de Gao.

Dans la Nigeria, la conquête des vastes régions septentrionales du pays peut être considérée comme à peu près achevée, cl une nouvelle ère de reconnaissances scientifiques semble devoir s'ouvrir pour le plus grand «ion de la géographie de ces territoires.

Au Cameroun, l'activité des explorateurs redouble depuis quelques années; les tournées d'inspection et les voyages d'études se multiplient ■ aussi la connaissance cartographique de cette contrée se précise-t-elle chaque jour davantage. Nous donnons ci-contre un tracé rie ces territoires mis au courant des dernières explorations {colonel Pavel, lieutenant Dominik, mission Bauer, etc., v. Année Cartogr., J5 fl fasc,}. Notre dessin, réduction des cartes à grande échelle publiées par les MiUeilunqen am dm Deittschen Schiitzgebieten, dressées d'après les levés des voyageurs précites et les travaux de nombreux autres officiers ou explorateurs, dont beaucoup sont encore inédits, a été complété entre la lîenoué et le Tchad à l'aide des renseignements rapportés par la mission du capitaine L enfant.

Cette mission, dont le second chef était l'enseigne de vaisseau Delvoye avait pour but de reconnaître, par le Niger, la Dénoué et le Mayo-Kabi! une voie fluviale plus courte, plus rapide et partant plus économique que la voie ordinaire du Gongo-Oubangui, pour le ravitaillement des territoires du Charî-Tchad.

Parti de Forcados au commencement d'août, avec un chaland démontable en acier, le Benoît-Garnier, le capitaine Lcnfarit arrivait à Fort- Lamy le 4 novembre, ayant réalisé brillamment son programme et reconnu pratiquement la communication iluvïale navigable entre le Niger et le Tchad, communication déjà signalée par Harth et confirmée plus récemment par l'exploration du capitaine Lôfler (voir Année Carton r ., 12 ° fasc.b

<l(. L h S n l iv!ff.! l ti tl S' < î ro ®ï i açliif|ues commencés, en 1902, pour l'amélioratio ■ continués avec activil

m f J(bi. A la mission des lieutenants de vaisseau Mazéran et Dyé a é!

Mathv 6 ! « n S^pii SS H? n t0p0gr f ph T? diri $ ée P arle capitaine du géni Mathy. Les details dune grande partie du cours du Sénégal ont été mini

N l Sr e iïïîPii r tï eV,ÎS i ^ re ? ortés * nr des cartes a grandes échelles. Sur I iger, le lieutenant de vaisseau Le Blévec a repris l'œuvre do ses colle

M]es heutouants Caron et Hourst, en faisant à nouveau les levé ietailles du-fleuve dont le lit avait subi do nombreuses mollifications. De

> iî!î'!,nn iP allsage e f d amélioration du régime des eaux ont été exécuté en meme temps sur les deux fleuves.

Usdjfferentesmissions hydrographiques termineront leur œuvre en 1904 Maigre les améliorations ainsi apportées à la navigation du Sénégal le

càte n pVW 0nS JPeste ™ nt difficiles à l'époque des basses eaux entre I; a ix et le Niger: aussi le colonel du génie Rougi er, auquel a été adioiri

ÜSSStM&'tff êt6 c , ha ^ é ’ en l W» d’otu§ 1er unp rejetdi ,i„ ern , c , 1Mj Thius et Raves. La construction de cette ligne, longui

sérieuse ° metreS ’ " e roncontrera ’ aucune difficulté technique

r ,L e L ‘ r “ cîe Ia , commission de délimitation franco-portugaise or i ni w tü , P T S f’ l905 ’ jusqu’au 12» 49' de latitude nord, l'-ih Jn. M f c , ? d, r chefde la mission française, doit continuer, en 1904 ab°mement de la fronLière méridionale de la Casàiriance.

cl " c ? n ^ r ? n , n ^acé (d’après la carte publiée par la

tivi-n Ji i | C L f - pai ie de frontière d'ores et déjà définitivement nxee sur le terrain.

d’iwui» florl 11011 s également, sur une petite carte d’une partie de la Côte ™i,‘ü u "", SC , ai i. C0l îf ant (ics l' ,us récents travaux, l’itinéraire suivi, *? , cote 01 Seguela, par l'administrateur, M. G. Thomann, en 1902

l’hLfli C rïî° 9 ï 00 J j’ Gt [e t! ’ acé fiG 1:1 frontière entre la Côte lévHm- nm~ i dc 0r ' qu’elle résulte des travaux (clôturés en de tw . -V e . a “émission franco-anglaise de délimitation, chargée AnnLcaZgr. KjJ ” 6 s6paratlvc erltre les (le ^ colonies (voir

sitln!!'^ r « ai . r<î d i° r bornann permet de placer plus exactement la pox ,/f *' .qui est repoussée d’une trentaine de kilomètres vers Nnne amsi Jî«e ( parue des territoires avoisinants. caHo J avû ? s 1 oenqué^ sur notre carte (réduite en partie de l'excellente Al u a ” l,uinstéie dGS Golonies, à l'échelle de 1/500000", par d'ÀhiHiûun 1 ! I e de H première section du chemin de fer projeté romin-inru»»'dont la construction vient d'être confiée au a u , q 1 1 11 1 ‘^P^dailie, chef de la mission d'études du chemin de fer et uu port ne la Cote d Ivoire.

cn U d a Æ? U gouverneur général de l'Afrique Occidentale française, vi , 1 novembre, a ordonné de procéder, par les soins du Ser-

frénéi^i l inspection des travaux publics du gouvernement

ta I e fr i n ai ; J ! ! ÎS? r !! cn } d {{ P n ca r Le d'en s emb ï e d e l'AI ri q u e occi d en -

snrfini niF? ! e a ccb 9 de de 1/50000t) r . Les différentes feuilles delà carte Di’pwnni j St suivant les ressources annuelles et les besoins les plus pr essants, sur des bases géodésiques. 1

cvimmi^o!, do délimitation anglo-libérienne a déterminé, sur le donf un a frontl ère entré la Sierra Leone et la République de Liberia, Dopounh emand ' ^^bner, a visité PHinterland entre Rohertsport et

Un seul obstacle, une chute de 50 mètres, située à 2350 kilomètres de la mer, coupe en deux tronçons cette voie merveilleuse et nécessite un jour de portage entre tes deux biefs. Le reste de la route est absolument libre dc bancs de sable et de roches, et pendant trois mois, de juillet à fin octobre, le lac Tchad peut ainsi facilement communiquer avec l'Océan.

Grâce à cette nouvelle voie, les marchandises venant de France n'auraient à effectuer que soixante-dix jours de voyage, au lieu des cinq mois que demande la route actuelle, et le prix de la tonne serait abaissé de 2001) francs à 500 francs.

Les levés exécutés par la mission Lenfant apportent une précieuse contribution à la cartographie de cette région de l'Afrique. Cependant la modification de la forme du Tchad, qui apparaît au premier abord si considérable, est plus apparente que réelle, car la région méridionale du lac, indiquée par le capitaine Lenfant comme un marais, est néanmoins assez couverte d'eau pour que l'embarcation de la mission ait pu s'y frayer un passage. Les rives dc la nappe lacustre, quoique sans limites précises, s'étendent donc en réalité, et jusqu'à dessèchement plus complet, à peu près aussi loin vers le Sud que l'indiquent les cartes antérieures.

La partie la plus intéressante des travaux rapportés par le capitaine Lenfant comprend le cours du Mayo-Kabi et le marais de Toubouri jusqu'au Loçone.

Cette région a etc également visitée, de Juillet à septembre, par le lieutenant Faure, commandant le poste de Lai'. Le lieutenant Faure a reconnu de son côté les chutes qui ont fait rompre charge au chaland dc la mission Lenfant.

Une mission anglo-allemande de délimitation a commencé, dès les premiers mois dc 1905, à déterminer sur le terrain, conformément à 1 accord du 15 novembre 1895, te tracé dc la frontière entre le Cameroun et la Nigeria. Le commissaire allemand est le capitaine Glauninj qui prit déjà part à la délimitation anglo-allemande entre les lacsTanganyika et Nyassa ; fe commissaire anglais est le lieutenant-colonel Jackson. Le 20 octobre, les membres de la mission mixte étaient à Di ko a- Les observations faites jusqu’à cette date permettent d'affirmer que toutes les localités situées sur la route de Bartn doivent être reculées vers l'Ouest.

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