MODIFICATION
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DANS LA REGION DU HI PARAGUAY suivant le traité de Petropolis (U Nav^ e 1903)
Cor-d de Liaur.
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Aimaimiila, Yacuiba (en Argentine), Carapaii, Itau.San Luis, et aboutir à Tarda. Os 1 ZjÜIï kilomètres de roule suivie, dit modestement M. v.mury, pouIronL présenter des renseignements utiles crime région de tiolivie assez ignorée et sur laquelle la géographie ne possède encore que bien peu ne documents. Il n'existe aucun autre relevé du cours du no I iieomay o, depuis la mission de San Francisco Solano jusqu'à Cabayu Uepoti.
Ces levés ont été laits a la boussole et au podomètre en taisant des stations très rapprochées, dépassant rarement UN) a oNO mètres de dislame et déterminant avec soin la déclinaison magnétique en plusieurs points de l’itinéraire, Les altitudes ont été prises à laide du baromètre altimétrique du colonel Boulier.
Tous 1rs 50 à 40 kilomètres, l'explorateur a pris les coordonnées géographiques des points importants et, entre deux points places ainsi sur la carte par la valeur de leur latitude et de leur longitude ou a lait cadiei les levés partiels, évitant ainsi que les erreurs aillent en se cumulant.
Pour les déterminations d'heure locale et de latitude, un théodolite a été employé, donnant par lecture directe les 50" (cinquante secondes centéciiiialcs). La méthode suivie par M. Vaudry pour les latitudes est celle ucs distances zénithales doubles cimnmnèndiennes d’ôLodes et pour les longitudes celle des occultations et aussi celle du transport du temps,
P . . établir sa carte, l'explorateur a mis au net ses plans partiels a
l’échelle du I : 50,000, permettant d'indiquer clairement les details; pins ils ont été réduits pour donner une carte d'ensemble a l echcilc de I : 500 000, C'est d'après celle-ci que nous avons adapté ritinéraire île M. Vaudry à notre carte d'ensemble.
Voici la liste des positions astronomiques déterminées par ! cxploralôui français ;
Sucre . . . * - lut. S,
Tarabuco, . .
Tomîna . . .
Padilla. . . .
Monteagudo. .
Lagunillas..
Cuèvo ....
Machareli, . ,
Carnatindi . .
Tareiri. . . .
S,Francisco 8.
Païo Marcado.
Fortin Murillo.
Col. Creva u\ .
IlitO n° 1. .
Camp Esperunza,
Caï/a ....
Yacuiba . . .
Ilito h* 17 . .
Tarija ....
10» 02' 47" i long 19» [W AT 0 19» 1V 05" 0 10 ° 18 ' 25 " 2 19“ 48' Ûtr 2 10 » 59 ' 0 " 0 20» 27' J 7" 5 20“ 48' 57" 9 20» 59' 52" 5 21» 05' 48" 5 21» 15' 48" 5 21» 26' 42" l 21° 45 r 18" 4 21» 55' 08" 5 22 » 00 ' 00 " 0 22» 09' 42" 0 21» 48 f 57" 4 22» 00' 50" 0 22 » 00 ' 00 " 0 21» 52' 11" 5
O, Paris 67» 58' 15" 2 07» 10' 40" 8 — C6» 48' 29" 7
ÛG° 40 J 01" 0 00» H' 58" 5 65» 58' 00" 0 65» 52' 25" 5 05» 44' 45" 5
Mentionnons encore une fois dans les régions de la hante Bolivie, qui décidément semble depuis quelques années attirer les explorateurs, la présence du 01s du célèbre Nordenskiokl, qui s’est déjà lait connaître par ses recherches ethnographiques dans les régions du Chaco et de la Puna argentine. (Année cartographique . Douzième année, 1001.} Le D 1 Erland Nordenskîüld, poursuivant ses études anthropologiques et archéologiques sur les Indiens Quîchua et Aymara, a parcouru en 1004 et pendant une partie de l’année 1005, en compagnie du zoologiste le IP Ails Holmgren, le plateau péruviano-bolivien'sur lequel repose le lac Titicaca, et plus particulièrement les pentes orientales delà Cordillera Real dans la direction de la grande forêt des Yungas, entre Madré de Bios et Rio Boni, c’est-àdire la province Caupolican en Bolivie et les provinces péruviennes de Sa m l i a et de Carabaya, parcourues avant lui par Sir Clément Markham. Les travaux très intéressants du D r Nordenskiokl, sur la linguistique et sur Pellmographie indiennes, continuent et complètent très heureusement
ceux de ses prédécesseurs Raimomli et Bandelier et ceux des récents explorateurs boliviens et péruviens, Pando, Stiglich, Ciprîanï, etc.
PÉROU
D’intéressantes publications ont été récemment faites an Pérou (Lima, 1904} par les soins de la « Jnuta de vms fluviales u. organisation officielle consi iluée dans le but d'encourager l'exploration des voies fluviales susrepli blés de devenir un écoulement naturel pour les produits et le commerce des hautes régions des Andes. Les rapports de nombreuses expéditions, telles que celles du colonel Ern. La Combe qui eut pour but la reconnaissance du rio Pachitoa* du haut et bas Üeayali, de PDmbamba, drs rio s Manu, Madré de Bios, Tambopata, Inambari, sont accompagnés do nombreuses cartes qui apportent leur contribution à noire connaissance de l'hydrographie péruvienne. Il en est de même pour l’exploration conduite par le commissaire D. Juan Villalta, qui a relevé le cours du Tambopata, et étudié le moyen d'établir des routes de pénétration dans les hautes régions de Sandia et des peu Les de Carahaya.
I im au Ire région du Pérou a été visitée par M. C. Reginald Enock qui de 11 mira/, a franchi la Cordillère, visité la région des sources du rio llua> las et du Ma ration, et une partie de la vallée supérieure de celui-d, cutiii tenté l'ascension du pic de lluascaran (6720 ni.), un des plus hauts sommets de toute la chaîne des Andes et dont le véritable nom est Mala- Itaju, qui signifie « le double sommet de neige j>. .