SAINT JEAN
Jésus se sépare des âmes quand celles-ci sont privées de toute consolation et de tout appui; quand elles sont laissées sans aptitude pour le bien, —lourdes et paresseuses,— froides et hésitantes pour les bonnes œuvres. Ce délaissement, enduré avec soumission, devient avantageux, précieux, heureux et divin. On y jouit de la joie dans la souffrance, — de la patience dans la confusion, — d’une paix durable dans le trouble, — d’une douceur inexprimabte dans l’amertume. L’Esprit-Saint condamne le monde. —Lorsqu il trouve dans les âmes les coutumes,—æœuvres, impressions, —consolations,— joies, — plaisirs, souffrances,