CHE
lein de
sement -nous à pour les horrant
ogiledu
trée des
du doux eurs, il prendre éloigne question me lorset de la e brebis urt à sa
recherche... Il va jusqu’à l’arracher même du sein des épines. Il la met, plein de joie, sur ses épaules... Il la reporte au bercail ; puis il se réjouit de l'avoir réunie à ses brebis fidèles.
Oh! comme sous l’image et les traits de cette parabole, on reconnaît combien Jésus aime les hommes et même les pécheurs, dont il haïit pourtant si fort les péchés. Il désire les faire rentrer de nouveau dans la tendresse de son amitié, lorsqu'ils l’ont perdue. Il frappe sans cesse à la porte de leurs cœurs, et leur demande de le laisser entrer. Il leur tend les bras ; il voudrait les introduire jusque dans le centre des entrailles de son amoureuse miséricorde.
Des religieuses dont un des devoirs éminents est de s'appliquer à la réparation, doivent s’instruire à l’école de Notre-Seigneur, si plein de compassion pour les âmes égarées. Elles doivent apprendre de lui que la vraie vertu s'inspire de pitié, et non de dédain pour les pécheurs... Qu’elles déversent la haine sur le péché ; mais qu’elles plaignent le pécheur, et qu’elles s’animent envers lui de l’indulgence du Dieu réparateur, qui reçoit avec bonté ceux qui l'ont offensé, lorsqu'ils veulent réparer leur innocence dans la pénitence. Tel doit être l’esprit des Sœurs du Précieux- Sang. Leurs entrailles doivent s'émouvoir au souvenir de tant de malheureux égarés dans les voies du péché. Leurs désirs et leurs efforts doivent être de les voir rentrer dans les sentiers des bonnes grâces de Dieu, et céder à ses attraits, à son amour et aux promesses de ses récompenses.
Ile Pornr.—La drachme perdue figure aussi la perte
de la grâce sanctifiante, ce bien d’un prix infini, ce prix du Sang d’un Dieu! Elle est bien précieuse Ja f grâce. puisque sa perte fait perdre le droit à l'héritage pl céleste !
1 “Anspirez- nous, Seigneur, une frayeur salutaire de jamais perdre la grâce sanctifiante, et faites que par la fidélité à nos saintes Règles, nous obtenions d'éviter un | si grand malheur.
1 La drachme figure encore la grâce de la dévotion. Une âme religieuse doit travailler sans cesse à con-
qu
| ff . LA . L .
“is server celte grâce si précieuse qui se manifeste par une dd tendre et onctueuse piété, qui la rend heureuse dans
| : sa vocation; qui la tient dans une douce union avec de, Dieu, et qui lui fait trouver des charmes dans les priï vations qu’elle a embrassées par les vœux de religion. et Aussi, si une âme religieuse s’apercevait qu’elle est 1: déchue dans la grâce de la dévotion, elle doit se montrer sensiblement peinée d’avoir desséché la source: des plus précieux biens spirituels. Elle doit s’efforcer de travailler à sortir d’un état qui ne peut que la conduire au châtiment de la sécheresse et de l’aridité spirituelle, et la priver de cette félicité de cœur qui accompagne une ferveur soutenue. Qu'elle re- ' prenne donc toute sa régularité, et toute son exacji titude à acquitter avec une fervente fidélité ses exercices spirituels. Car il s’agit de retrouver la drachme perdue que la femme de l'Évangile se donna tant de sollicitude à rechercher. 0 Seigneur, faites que nous imitions. son empressement à recouvrer la drachme de la grâce de la piété, si nous avons eu le malheur de la perdre, et les Anges entreront dans une grande joie à notre occasion.
ET ssl
rise
FFSLESSS 8
ES
ET
RS os &