‹ L'Année géographique (volume 2)Chapitre 136 sur 368 · FRANCE. GÉOGRAPHIE ANCIENNE · texte numérisé non relu

FRANCE. GÉOGRAPHIE ANCIENNE

les Gaulois et contre César. Ibid.j p. 8.V147; a^ec une carte et un plan.

— Rapport sur le Mémoire de M. Sarrette, par M. A. Delacroix. Ibid., p. 75-83.

— Quelques observations sur le Mémoire de M. Sarrette, par M. A. OuiQUEREz. /Wd., p. 197-203.

465. L'abbé F. Cdchbrat. Alesia et les Aulerci Brannovices au tribunal de vingt siècles et de Jules César. Lyon, 1864, in-8) 62 pages.

466. L. Cousin. Nouveaux éclaircissements sur remplacement de Quentowic. Dunkerque, 1864, in-8, 84 pages.

Extrait des Mémoires de la société dunkerquoise pour rencouragement des sciences, etc., vol. IX, 1862-64. M. Cousin met Quentovictu^ près d'Étaples à Tembouchare de la Canche. C'est une opinion qui ne peut plus être controversée.

467. Rossignol. Détermination de l'emplacement du Forum Voconiif d^près les données de M. Osmin Truc, maire de la commune des Arcs (Var). Paris, 1864, in-18, 16 pages.

468. Focontï aux Arcs sur Argens (Var). Draguignan, 1864, in-8, 40 pages et 2 pi.

469. P. Aube. Le Forum Voconii à Luc-en-Provence. Aix, 1864, in-8, 20 pages, et plan.

> L'opinion de M. Aube est renouvelée d'Honoré Bouche, et d'Anvilie y a fait des objections qui subsistent. Il ne saurait aujourd'hui, croyonsnous, y avoir d'hésitation sérieuse qu'entre l'identification de d'Anvilie

Gonfaron), et celle que M. le commandant Rabou a rendue vraisemblable dans un rapport au général Blondel {Revue archéolog. févr. 1861, p. (22). Il faut observer, cependant, que la localité désignée par le commandant Rabou est en plaine et n'a pas de vestiges anciens, ce qui parait peu naturel.

470. L'abbé Martin. Les deux Gcrmanies cis-Rbénancs, Étude d'histoire et de géographie anciennes. Colraar, 1863, in-8, 83 pages, avec une carte.

L'auteur de ce mémoire aborde plusieurs questions sur lesquelles les textes laissent de grandes incertitudes. Il suffit d'indiquer ses conclusions principales :

Il croit que VOlyrincay limite commune des deux Germanies dans Ptolémée, est la Moselle (comp. d'Anvilie, Notice de» Gaules^ p. 498, et Walckenaer, Géogr. anc. des Gaules, II, 315), et que la Germanie supérieure s'étendait de la Moselle à l'Aar helvétique (qui se jette dans la gauche du Rhin entre Bâle et le lac de Constance), ayant pour limites à l'ouest les Vosges et le Jura.

L'Alsace entière, contrairement au sentiment de SchœpÛin, de Golbéry, etc., était comprime dans la Germanie supérieure.

« Ces limites se maintinrent jusqu'au noaveau remaniement territorial qui eut lieu à l'occasion du morcellement des Gaules en donie,pui8 en dix-sept provinces, vers la fin du quatrième siècle. Alors les deux Germanies subirent de notables changements. Leurs noms même furent transformés en ceux de Germanie première et Germanie seconde. A cette époque seulement, la Germanie première s'arrêta à la limite de nos deux départements actuels. La haute Alsace fut incorporée dans la Maxima Sequanorum, ce qui est encore confirmé par les divisions ecclésiastiques qui succédèrent aux divisions administratives de Tempirs, et qui, conservées avec soin et ténacité, nous prouvent, dans ce cas particulier, que le diocèse de Bâle, l'ancien évéché des Rauraquet, saffragant de Besançon, renfermait le haut Rhin actuel jusqu'à Schlestadt.

— Sur une localité de la Gerjnanie supéFieure, Helvetus, voir ci-dessus le ii*> 39.5.

471. Em. Hebzog. Galiiae Narbooensis provinciae romanae historia, descriptio, institutorum expositio. Accedunt appendix epigraplica et indices. Paris, 1864, in-8.

472' H. Lempereur. Notice sur la voie romaine qui passe à Epehy (Somme), et sur les découvertes auxquelles les fouilles exécutées dans cette localité et dans les localités environnantes ont donné lieu. Amiens, 1864, in-8, 11 pages.

Extrait du Bulletin de la société des antiquaires de Picardie, 1868, n»4.

473. Peigné-Delacourt. Recherches sur divers lieux du pays des Silvanectes. Études sur les anciens chemins de cette contrée, gaulois, romains, gaulois romanisés et mérovingiens. Mémoires de la société des antiquaires de Picardie^ 2" série, t. IV, 1863, p. 425-491.

L'érudit auteur, à qui on doit déjà un premier mémoire imprimé en 1856 au t. XIV du même recueil. Recherches sur la fMsition de divers lieux du SoiMnnnaiSf traite dans celui-ci :

Des silvanectes en général ;

Des différents oppida de Rhuis, de Senlis, de Gouvieux et de GatenKy ; puis des diverses classes d'anciens chemins, gaulois, romains, gaulois romanisés, mérovingiens, etc.

474. QuANTiN. Mémoire sur les voies romaines qui traversent le département de l'Yonne. Mémoires lus à la Sorbonne par les délégués (les sociétés savantes, en nov. 1861, t. II (Archéologie),

475. De la Tramblais. Les voies romaines dans les environs de Blanc et d'Aigenton. Paris, 1864, in-8, 120 pages et une CSirie.

Extrait du compte rendu des travaux de la société du Berri.

476. Ardillaux. Étude de la voie romaine entre la Vienne et la Gartempe. Bulletin de la soc. des antiquaires de VOuest, 1864, l'^' U-imestrc de 1863; idem, 1«' trimestre de 1864, p. 3Ô7-363.

Page 1