INDE
Chine jttsques dans le sud de i*Inde à travers l'Asie intë- Heure , iious e^primioni le yoéu que t>ôtir l'Inde ail moinà il se trguvât un voyagëtir àréyolôguë, qui, rèprëfiànt sur le terrain Titinéraire du voyageur chinois, pftt confronter les identifications (et ce sont de beaucoup les plus nombreuses) qte nous regâl'dibhs cdmiiie indubitables ou k peu près certaines, et, pbHr les autres, àut^plëôr par dés investigations directes aux renseignements insuffisants de nos matériaux. Cet archéologue s'est rencontré dans le colonel Alexandre Gunningham. Des recherchés locales déjà poursuivies pour un certain nombre de localités bouddhiques du nord de Tludé l'avaient bien préparé k la tâche, qu'un crédit àiindel accordé il y a quatre ans par le gouvernement colonial de Calcutta lui a permis de reprendre èvee plus d'étendue.- M. Cunningham a commencé sa longue tournée archéologique au mois de décembre 1861 par lès localités sanctifiées de l'ancien Magadha, et il les a depuis conduites du Màgadha à Bénarès (Vàr&naât) et à IndrÀprastha (Delhi), pbur revenir de là à Çràvasti par Mathourâ (Matra). Cette tbûmëe embrassé lés pai^ties de l'Inde où le Bouddha Çàkyamouni a vécu, et qui furent consacirées, au temps de la puissance du bouddhisme, par le plus grand nombre de monuments élevés à la mémbire dtl ^i^aiid Réformateur. Un premier rapport du colonel Cuiminghàin a été publié en 1862'; la fin de 186^ nous en apporte un second.
En Tannée de J.-G. 634, dit le savant explorateur aii dëbiii de ce deuxième Rapport, quand le pèlerin chinois tliouenthsang traversa le Satledj en venant de Pouest^ la première place qu'il visita fat Po-li-ye-to-lo, ou Pâriyâtra, que M. Vivien de Saint-Martin identifie avec Birât,* au nord de Djalpour. Je n'ai pas encore vu cette place, attendu que mes explorations de rhiver de 1862-63 ont été confinées à Delhi, Mathdutâ et Kbâlsi sur la ligbe de la Djemna, et aux anciennes dtès qui