H. Brugscb. Aus dem Orient. Berlin^ 1864, in
102. £dw. B. Eàstwick. Journal of a Diplomate's three year's Résidence in Persia. Lond. 1864, 2 yoI. in-8 (Smith).
103. B. DoRN. Bericht ûber Hrrn. Melgunov's Werk s Bermerkungen ûber die sûdlichen Kiistenlaender der Kaspichen Meeres. BuUetin de V Académie de Saint-Pétenbourg , t. Y, n" 7, déc 1862, p. 495-498.
Le Mémoire de M. Melgounofi; dont M. Dom donne ici on rapide aperçu, est écrit en russe ; c'est une description circonstanciée écrite en grande partie d'après des recherchée penonnelles, de Ghilan et du Mazandéran.
104. Arminius VAMBÉaT. Travels in Central Asia; being the account of a Journey from Téhéran, across the turkoman désert on the eastem shore of the Gaspian, to Khiva^ Bokhara and Samarkand, performed in the year 1863. London, 1864> in-8 xvm- 443 pages, with map and illustrations (J. Murray).
105. K. M. Kertbbny. Csoma, Jemey, Reguly, Duka und Vambery, f Onf ungarische Reisende, welche die Ursitzeder Ungam aufizusuchen bemûht waren. Biographiscbe Skizzen. MUtheilungen de Petermann, 1864, n** 10, p. 385-390.
106. A. PBtBBicAxm. Samarkand und der ungurisc^e Reisende Vam^ bery. Kœlnische Eextung, n* Î68, 269, 26-27 sept. 1864.
107. I prigionieri italiani a Bocara. Lettera del signor Modeste Gàvaici al commendatore Grifit. Negri. Torino, 1864, petit in-8, 28pages«
108. The Mollah Abdal Medjid de Peïchaver. A Journey to Kokan (rie). Sélections from ^ Records of the Gowmment of India in the Forei^n Department. N" xxxix. Calcutta, 1863, in-8, n" t, 19 pages.
Abdal Medjid, chargé d'une mission ofBcielle, a fait le voyage de Peïchaver à Khokand, et retour, de 1860 à 1801. Le journal est détaillé ei marq[ue les dUtanoes en milles angiaia. La ronte Boifio par renvoyé remonte la vallée du Cophèa jusqu'à Kaboul^ fimcàit Jb Hindou-koach par le col de Saruling, et descend à Khanabad, réil-
turkbstàn. 16S
denee dn goHfernear de Koundoux. De Khantbid, l'itinéraift toucke à Feïzabad, capitale du Badakcban (91 milles), et à Sangar Ouàkhan, où eommencent les haates steppes de Pamir (163 milles). La route suit le plateau eu contournant le Sussugh-kol et le Kerrah-kol (fcol, en turc oriental, signifie lac), puis le lac Dysameb, à Textrémité nord des iteppes de Pamir (233 milles). Oe là le Toyagenr atteint les montagnes de Khokand, qu'il traverse par le col de Taghlak pour descendre & Goulcha (189 milles) ; de Gonleha à Khokand la distance n'est plus que de 107 cailles. (le document est d'un grand intérêt géographique *, il le serait bien plus encore si les directions avaient été exactement relevées, comme Tout été les distances. c
109. Michel de Galkine, ancien vice-gouverneur de la province des Kirg'hises d'Orenbourg. Notice sur les Turkomans de la côte orientale de la mer (^pienne. Paris, 1864, in*8, 80 pages* (Extrait du Bulletin de la Société de géographie, juillet).
110. Carte de TÂsie moyenne, dressée d'après les sources les plus récentes au Dépôt de la Guerre dje SalAt^Pétersbourg. Saint- Pétersb. 1863, 4 feuilles (en russe).
Cette carte est à Téchelle du 4200 000*. Comme nous n*avons pu réussir jusqu'à présent, malgré nos démarches réitérées, à en voir ua exemplaire, nous ne pouvons que reproduire la note que lui consacre M. de Sidow dans sa Revue cartographique de 1863 (Mittheilungen de t>etermann, iS6S, n» 12, p. 465) : « Dans le vaste espace qui se treiivs compris entre les monts Sayansk au N. £., le golfe du Bengale jusqu'à KatUk au S. E., le Chot-el-Arab au S. G. et la bouche du Don an N. O., dans ces territoires où l'Angleterre et la Russie se trouvent sa présence, diverses contrées nous offrent un intérêt particulier, notamment les frontières russo-chinoises, les terres basses du Touran aux environs de la mer d'Aral, et les territoires persans depuis l'Uindoii* kousch jusqu'à l'Ararat, parce que le zèle scientifique de la Russie a répandu de nos jours de grandes clartés sur ees pays jusqu'alors peu connus. Nous trouvons sur la nouvelle carte les résultats récents des explorations de MM. Khanikofi*, SéménofT, Ooloubieff, Sakharoff, Schlagintweit, etc., ainsi qufi les reconnaissances des iogéBiears russes, soigneusement combinés et reproduits avec élégance. »
110 bis. H. KiEPERT. Turan oderTùrkistan,zuC. Ritter'sErdkunde. WoUstândig neue Bearbeitung, nach allen bis zum Jahre 1862 bckannt gewordenen Erforschungen. Berlin, 1864, 1 feuille.
S i. Pays du Tigre et Perse.
Sur les provinces du Tigre et du bas Euphrale,— ce qui fut autrefois l'Assyrie et la Babylonie, — nous avons à noter des publications importantes, auxquelles cependant nous ne saurions nous arrêter. Le nouveau travail d» MM* Op*
pert et Menant sur la grande inscription du roi Sargon, exhumée du palais de Khorsabad (n^ 98), fait faire un pas considérable y autant qu'il nous est permis d'en juger, à la lecture des textes assyriens, mais sans rien ajouter jusqu'à présent à l'élément géographique. La science cunéiforme n'en est pas encore à nous donner des séries de textes parallèles exempts de toute hésitation , propres à devenir la base des études sérieusement approfondies que réclame la géographie comparée de l'Asie occidentale. Sous ce rapport, il y aura beaucoup à ajouter plus tard à l'élaboration historique, d'ailleurs consciencieuse et savante, dont M. George Rawlinson, frère de l'illustre orientaliste, vient de publier le deuxième volume (n"" 100). Sir Henri Rawlinson lui-même a écrit un mémoire fort important (n"" 99) sur les tablettes bilingues de Ninive, dont la découverte, il y a quelques années, fit une telle sensation chez ceux des orientalistes qui se sont voués aux études assyriennes.
Pour la Perse, il suffit de signaler en passant les Souvenirs diplomatiques de M. Edward Eastwick (n"" 102), et les nouveaux fragments duD' Brugsch (n"* 101). M. Michel de Galkine, qui a été attaché, en 1858 et 1859, à deux missions du gouvernement de Pétersbourg près du sultan de Khiva et des chefs des Turkomans de la mer Caspienne, nous a donné sur ces derniers une notice nourrie de renseignements (n'' 109), qu'il est intéressant de comparer avec celle que le D' Hœntzsche, attaché à la dernière légation prussienne à Téhéran, a publiée il y a deux ans sur les mêmes tribus^ Il n'est donc pas exact de dire, comme on l'a fait récenmieut dans une note adressée à l'Académie des sciences, que, depuis sir John Maicolm et sir Alexandre Bûmes, aucun Européen n a pu rapporter d'informations exactes sur le pays des Turkomans qui borde au nord le Ehoraçân^.