‹ L'Année géographique (volume 3)Chapitre 103 sur 249 · Fbanghe-Comté · texte numérisé non relu

Fbanghe-Comté

f DrOmb.

613 bis, JouvB. Statistique monumentile de la Drôme, on Notices archéologiques et historiques sur les principaux édifices de ce département. Valence, 1868, in-8. xu-332 p. et pi.

FKAUCE DCPÀKTKlIEirrALK.

603. A. Iubudis. Hiitolre générila de l'JuTergne, depnls l'ère gillîque iuaqn'aa dix-huitième slïcle. Clermont-Ftrraiti, IKS. ia-B. MO ragv. (T. U.) La ton* I a pva ea 1B6I.

AvETBon.

603. J. L. Dijjtt. Dictlonniire des lieui habitii du diputonent de l'ATayron. Roitx, 1B68, in-4. Tni-393pagei.

604 . E. Caetau.hu. Datiibotino d«s doliuai dMU le dipartement

607. E. HoRin. L'Armorique su cinquième siicU. Renitet, 1B6T, in-tt. 14:2 pagas.

La Mémoira dg M. E. Horin eal U criUqni A'na ifiUniB hiiloriqnt gui ■ eu depais quelques «nnéaa une certaine Mtoriti purni lu la- ' I Bur dca argnmsiiti koDt de aâaim de

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le M, E. Hoiia tendent i établir que la Bntagat a ■obi lea niémea phases que les autres provincea qui rormcnt aojcmrd'hai la nalionililé fran;aiae. L'Annorique, d'abord Indépendante Jaa. qu'à la guerre dea Gauleaj l'Armorique aoumiae ani Romani, ptili ui Freoca, ancccaienra de Ronia; î'ArnuiriqDe, jifasant enaaita le nom de Bratague à la aolte dea mipatioai Tensai pv delt U Uancbe, al dareunt un grand fief ralarint, quoi qa'oD pnlata dire, du roi de France, tela aont 1m ptAata priadpani qtd naaoïttnt da U tbèae

420 EUROPE. (n** 579-582)

sonnelle sar on sujet dont le fond nous est étranger, nous reproduisons une Note qui nous a paru rédigée avec une calme impartialité, et qui d'ailleurs est tout à fait conforme à l'impression que la lecture de l'ouvrage nous a laissée.

« On sait quel éclat a jeté, dans ces dernières années, la renaissance de la littérature proyençale, ou plutôt celle de toute la langue d'oe. Plusieurs des œuvres des nouveaux troubadours, des Félibres, comme ils se nomment eux-mêmes, portent l'empreinte d*aspiration8 très-vives vers la décentralisation intellectuelle, et ces aspirations ont pu faire croire à un appel à la décentralisation politique. M. £. Garcin, auteur lui-même de poésies provençales et françaises de beaucoup de mérite , a voulu combattre des tendances qu'il juge dangereuses, en montrant quelle étroite affinité de race et de langage existe entre les populations françaises du Nord et celles du Midi. Dans la premier* partie de son ouvrage, Um nationalité inattendue^ il s'attache à indiquer la trace des tendances qu'il combat, principalement dans Cafendal et dans la Camteeee du poète Mistral, au talent duquel il rend d'ailleurs hommage. Dans la seconde partie, il examine s'il y a réellement, entre le Nord et le Midi de la France , antipathie au point de vue des mœurs, des langues et des races, question qu'il résout à bon droit par la négative. A l'égard des langues, M. Garcin prouve sans peine l'étroite parenté de la langue d'oc avec la langue d'oil, devenue la langue nationale de la France, mais il ne croit pas devoir s^arrêter là ; il s'attache à démontrer que le français est, non pas dérivé presque exclusivement du latin, comme tout \k monde l'a admis jusqu'ici, oôis formé du gaulois. S'appuyant sur ce fait reconnu comme vrai, que les langues romanes tirent leur origine plutôt du latin populaire que de la langue littéraire de Rome, il entreprend d'établir l'identité, ou peu s'en faut, du gaulois avec le latin des plébéiens romains. Il n'est pas besoin de dire que M. Garcin n'a pas réussi à rendre acceptable cette thèse paradoxale. Son principal argument, la comparaison de mots latins et romans avec les termes correspondants d'un des idiomes néo*celtiques pèche par la base, en ce que les mots armoricains choisis par lui sont presque tous d'origine récente et empruntés au français. Ce défaut d'expérience dans les recherches de grammaire comparée ne touche heureusement qu'un point secondaire du travail de M. Garcin. Son livre, dû à une inspiration généreuse et écrit avec talent, n'en sera pas moins accueilli avec faveur cooune une œuvra digne d'un sérieux intérêt» {Notiae analyt, du Joum, de$ Saie.)

578. L. Favrb. Glossaire du Poitou, de la Saintonge et de rAuDÎs. Précédé d'une introduction sur l'origine, le caractère, les Ufiiites, la grammaire et la bibliographie du patois poiteTin et saintODgeois. Niort f 1868> in-8, lzxziv-360 pages. 8 ft*.

S s. Congrès scientifiques.

579. Mémoires lus à la Sorbonne dans les séances extraordinairrn du Comité impérial des traTaux historiques et des Soeiétés sa-

Frahcbe-Cokm.

Inini

LOIU

I, Castaorb, agent Toyer d'arrondissemonl. Mémoire lur la découTerle d'un oppidum avec muraillss et emplacement d'habitalioDs gauloises, ï Hursens, commuDe da Cras, départ, du Lot. Cahort, 1868, in-folio, 16 pages et 7 plancbea.

622. Notices, mémoires et documents puUiéi par la Soclil6 d'agriculture, d'arcbéologie et d'histoire naturelle du lUparl. de la MudM. Sainl-Id, 1867, iirf. 227 pigee, t. lU.

432 EUROPE. (n"^ 598-654)

très-jolie carte qui accompagne le volame, lal-méme imprimé avec une ▼éritable recherche typographique, est one reproduction partielle de la Carte des Chasses; niais M. Malte-Brun y a sgouté tous les {tAi3>dtf#, et il y a marqué les altitades d*aprës la carte de l*£tat-Miûor*

641 . Notice statistique et historique sur l'arrondissement de Mantes, avec rindication des usages locaux. VersaiUei^ 1867| iQ-12.

* 92 pages.

Somme.

642. pRtNGOsz. Géographie historique et statistique du département de la Somme. Amiens, 1868, in-18, 360 pages (Caron).

643. Garnibr. Dictionnaire topographique du département de la Somme. Ahheville, 1867, in-8.

Forme le premier volume de la 3* série des Mémoitet de la Société des Antiquaires de Picardie.

644. F. Lefils. Géographie historique et populaire des communes de Tarondissement d'Âbheville. Ahheville, 1868, in-8. xm-427 pag. 8 francs.

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