‹ L'Année géographique (volume 3)Chapitre 202 sur 249 · SIS · texte numérisé non relu

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Sous le nom de Slaves du Nord sont compris 6 730 000

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•ktf,Moratefl «tSlovaqaes, S SSOOOOPoionais^et 3104000 hènes; *- sous le nom de Slaves daSud, 1260000 Slo« )s et 1 4S4 000 Croates, 1 520 000 Serbes et 26 000 Bul- )s; ^-* sous le nom de Romans occidentaux, 530 700 ens^ %l 200 Friouleset 18000 Ladini; — sous le nom de lans orientaux et de Gréco-UIyriens, 2 895 700 Dacomains, 3500 Albanais, 3200 Grecs et Zintzars. — Enfin 1 la classe des autres races, 18 000 ArménieoB, 156 000 leunes, 1 167 500 Israélites et 26 000 individus de naftlités diverses, Français, Anglais, Turcs, etc.

1 2. Chemins d# fer.

e rAle prédominant qu'ont pris les chemins de fer dans »nomie intérieure des États et dans les relations inter- )nales, donne un intérêt particulier aux détails suivants Tensemble des lignes autrichiennes.

i construction de nouvelles lignes de chemins de fer est é moment Tune des principales préoccupations du ^ornement austro-hongrois. Chaque jour se produisent ouveaux projets destinés à favoriser l'essor du mouvet industriel qui se manifeste depms quelque temps en iche d'une manière si remarquable.

)rsque les premières voies ferrées ont été établies dans ays, aucun plan général n'avait présidé à leur consioû. La plupart étaient l'objet d'entreprises particus auxquelles avaient donné naissance des nécessités ites ou de3 spéculations isolées; mais on ne s'était )ment préoccupé de relier entre elles les différentes inces, et de rattacher les principaux centres à la capi-

L'Êtat avait d'abord octroyé des privilèges considé- )S à quelques compagnies; puis, etfrayé des charges

assumait pour l'avenir, il se décida à exécuter à ses quelques lignes, dont il entreprit l'exploitation directe.

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En fait, les voies importantes sont aajonrd'hai, pour la plupart, entre les mains d*adminiitrations privées, exploitant, pour leur compte, soit une zone de plusieurs provinces, soit un parcours déterminé. Ces fluctuations ont paralysé pendant longtemps le développement des autres entreprises.

Actuellement, les plus puissantes et les mieux constituées des compagnies sont la compagnie des chemins de fer du midi (Sûdbahn), et la compagnie impériale et royale des chemins de fer de l'État (R. E. Oesterreichische Staatsbahn).

La compagnie du Sûdbahn, dont le siège est & Vienne ainsi qu'à Paris, a été fondée en 1856. Elle comprend, sans parler de nombreux embranchements dans les provinces sud-ouest de l'Autriche, les lignes de Vienne à Pesth et de Vienne à Trieste ; elle possède, en outre, la plupart des chemins de fer de la Vénétie et de la Lombardie.

Enfin, elle a soumissionné l'entreprise des chemins de fer turcs, et Ton peut prévoir le moment où tous les transports venant de l'Adriatique et de la Turquie occidentale, à Vienne et vers le nord de l'Allemagne, seront entre ses mains. G^est cette compagnie qui a fait exécuter les deux lignes du Sommering et du Brenner, les seules voies ferrées ouvertes jusqu'à ce jour entre l'Italie et TAllemagne.

Depuis la cession de la Vénétie, TAutriche ne communique plus par chemins de fer avec le Tyrol qu'en traversant le territoire de deux États étrangers, la Bavière et l'Italie. Faire cesser cette dépendance et rattacher directement le Tyrol à Pempire est évidemment un intérêt de premier ordre, et c'est dans ce but que se construit actuellement un chemin de fer remontant, depuis Villach, le cours de la Drave, et rejoignant à Brixen la ligne du Brenner. Une autre ligne, allant d'Insprûch à Feldkirch, doit mettre l'empire en communication directe avec le lao de

ionstance. Gelle-oi sera d'une grande importance pour les elations intematioDales de TAutriche avec la France ; elle st appelée, notamment, à faciliter le transport des blés de longrie. Les études de ce projet sont déjà faites, et le hiffre de la garantie sera incessamment fixé par une loi.

La même compagnie doit relier à Trieste, Fiume et le lort militaire de Pola. Enfin il est question de la construcon d'une grande ligne le long de la Save, de Sissek à emlin, c'est-à-dire à Belgrade. C'est un embranchement e cette ligne sur Brod, frontière de Bosnie, qui est destiné rejoindre les chemius de fer projetés en Turquie. Déjà assemblée de Paris a donné à ses directeurs tous les pouoirs nécessaires pour l'adjudication de cette voie, qui se rolongera jusqu'à Salonique.

La société autrichienne privilégiée des chemins de fer e 'l'État, fondée en 1855, est par ses ressources, ses avenus, son influence extérieure, aussi puissante que celle a Sûdbahn. Sa ligne principale traverse toute la monarliie du nord-ouest au sud-est, de Bodenbach, frontière de i Bohème, à Baziash, en passant par Prague, Brûnn, 01lûtz, Vienne, Pesth, Szegedin et Temesvar, c'est-à-dire ar les capitales et les centres les plus populeux de Temire. Elle possède un parcours non interrompu de 1323 ilomètres, longueur qui dépasse celle de ûunkerque à larseille ; aucune compagnie d'Europe ne concentre entre 3S mains une égale puissance.

Gomme le Sûdbahn, la Société autrichienne poursuit ctivement la réalisation de divers projets dont les princilaux sont : un chemin de fer d'Olmûtz à Breslau par Mitenwald, qui constituera le trajet le plus direct de Vienne

la Baltique, et une ligne parallèle à la vallée de la Theiss, le Rikinda, près Temesvar, à Semlin et Belgrade.

Cette compagnie est, d'aiUeurs, dans l'état le plus proslère; la recette nette a été, pour 1868, de 20 683 617 floins, soit 53 777 405 fr., et la société s'est, en outre, con-

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stitné^ par ses épargnes, une réserve de 12 millions de florins (31 millions de francs).

Qnelques-nnes des antres compagnies de chemins de fer, sans avoir Timpûrtance commerciale du Sûdbahn et du Staatsbahn, présentent néanmoins de l'intérêt au point de vue des relations internationales avec les États voisins*

Le Nordbahn, qui va de Vienne à Gracovie et Wielicska^ relie les provinces septentrionales de TAutriclie avec la Silésie prussienne et la Pologne. La compagnie qui Texploite^ et qui a été fondée en 1841, construit en ce moment une voie directe entre Olmûtz et Briinn, destinée à être prolongée par Neiss sur la Silésie prussienne, en établissant une nouvelle route plus courte que les communications actuelles entre Vienne etBreslau; cette voie doit être ouverte dans le courant du mois de juillet prochain.

Le Westbahn, ou Kaiserin-Elisabethbahn, établit, par Linz, Salzbourg et Munich, et par Passau, Ratisbonne et Nuremberg, les communications les plus directes entre l'Autriche^ la Bavière, l'Allemagne centrale et la France,

La Bohême est de toutes les provinces de TAutriche celle qui possède le plus grand développement de voies ferrées. Cette supériorité s'explique par Timportance qu*ont acquise, dans cette contrée, les fabrications de ver^ reries, de draps, de tapis, et, dans ces derniers temps, les distilleries et les raffineries de sucre ; toutes ces industries se sont heureusement développées en Bohême, gr&oe aux nombreuses mines de combustible qu'elle possède, telles que le bassin lignitifère de Tœplitz et les bassins honillers de Lladnau et de Pilsen. Cette province est mise, notamment, en communication directe avec la Saxe par le Bœhmisohe*Nord- Westbahn ; et le chemin de fer récemment construit de Gœrlitz à Berlin forme une nouvelle ligne directe entre les capitales de l'Autriche et de la Prusse.

En Hongrie, se poursuit avec activité la construction aux

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de rÉtat du chemin de Mickolz à Hatvaxiy qui reliera ttement la vallée de la haute Theiss au port de Fiume. ivertnre de eette ligne est annoncée ponr l'hiver proa.

1 Transylvanie, une ligne en construction, d'Arad à esvar, doit établir une seconde communication entre lesvar et Pesth. Une société nouvelle, dite de l'Alfœlahn, s'occupe de réunir la Transylvanie à la vallée de LVe^ par une voie qui, de Grosswardein à Esseck, ne )tera pas moins de 336 kilomètres, ifiuy diverses compagnies sont en voie de formation pour ir des rapports directs entre la Hongrie et la Ghdlide.

5 B. LM Confins militaires (BfilittrgrtiÉie).

>tte question spéciale a eu cette année une grande place les délibérations du gouvernement de Vienne ; voici à gard des renseignements précis.

1 dissolution des confins militaires, qui a été décidée un conseil des ministres présidé par l'empereur luie, est une mesure de la plus grande importance, et ve, mieux que beaucoup d'autres réformes, la sincérité nergie avec lesquelles le comte de Beust soutient et dile grand œuvre de la régénération de TAutriche. lê confins militaires (cela veut dire l'organisation puremilitaire de cette large zone au sud de l'empire, qui re la HoDgrie et la Croatie de la Turquie) furent jusprésent une chose sacrée, et dans les cercles qui se lient de loyauté pour l'Autriche on s'abstenait de r de cette question.

s confins militaires représentent plus de 600 milles s (33 000 kilomètres carrés) avec une population de 1 200 000 habitants (voir le tableau ci-dessus) , for- : 14 régiments d'infanterie.

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Pour trouver les premières traces de rinstitution, il faut remonter à l'époque de Ferdinand I"", à qui son beau-frère et prédécesseur en Hongrie, Louis II, confia la défense de la Dalmatie et de la Croatie, en mettant à sa disposition, dans ce but, les places fortes de Zengg, Glissa, Kruppe, Licca, Jaicza et d'autres.

Ferdinand mit dans ces places des troupes allemandes, et fit essuyer aux Turcs de nombreuses défaites. Le pays conquis était alors complètement dépeuplé par la guerre, si bien que le territoire en fut cédé à de nombreux fugitiJEs serbes et k des Croates catholiques, à la condition qulls défendraient contre les incursions des Turcs le sol qui les nourrissait.

Ces nouveaux habitants des confins furent exemptés d'impôts, mais astreints à im service militaire permanent.

Les confins de Carlstadt, de Warasdin et du Banat prirent naissance en 1580, par suite de l'admission de plusieurs familles de Morlaques, et surtout de l'établissement dans le pays de nombreux fugitifs chrétiens de la petite Yalachie auxquels Ferdinand II accorda asile en 1597, dans soixante-dix châteaux abandonnés, situés dans des districts déserts, entre la Eulpa et l'Unna.

Rodolphe II leur accorda la liberté religieuse et les exempta de l'impôt, mais en leur imposant l'obligation de cultiver les terres et de défendre la frontière contre les Turcs. Dès 1607, il est question d'un colonel croate des confins, à qui les capitaines, commandants et cavaliers devaient obéir.

C'est ainsi que les confins militaires se développèrent de plus en plus. En 1652, ils comptaient plus de 8800 habitants. En 1687, 4,000 Serbes s'y établirent pour jouir des mêmes privilèges que les premiers habitants, et après la paix de Carlowitz, les districts conquis, mais qui étaient devenus déserts pendant la guerre, c'est-k-dire le Banat actuel et les confins militaires slavons, furent colonisés par

nombreux Serbes qni s'étaient enfuis de la Turquie; il forma ainsi, à c6té des districts de Warasdin, de Tlstadt et du Banat, le district slavon, dont le territoire itendait le long delà Save, de la Maros et de la Theiss. I dernier pays était administré par le conseil de guerre lique et la chambre aulique de Vienne.

Dès 1703, Léopold I*' ordoona l'iu corporation des con- 18 de Warasdin à la Croatie civile, mais cet ordre ne fut s plus exécuté que la décision de Léopold II, qui transrmait, en 1791, la ville maritime de Zengg en une ville )re royale.

En 1 760, les coufins de Transylvanie, qui avaient été ssous après 90 ans d'existence, furent rétablis, et en 65 on forma les confins du Banat en y comprenant le ,« régiment des confins. En 1769, le commandement en lemand fut introduit, et en 1780, les régiments de husrds furent dissous. En 1798, les régiments reçurent des iméros, et ils durent dès lors servir dans Tarmée en temps ) guerre.

La plus grande partie des confins militaires a le sol le as magnifique du monde, d'une fertilité incroyable, des rets immenses qui produisent ces chênes magnifiques mt on fait ces douves précieuses que Fiume et Trieste ivoient en quantité à Marseille, en Italie et en Angleirre. Les quatre cinquièmes des habitants sont des Slaves, I reste se compose de Roumains. Les habitants sont obliés de porter les armes de vingt à soixante ans, mais ce 3rvice est presque tout à fait fictif, excepté pendant les *ois années où ils sont exercés dans les armes (de vingt à ingt-trois ans), et où ils ont à garder la frontière contre )B invasions turques et la contrebande, ou à former des drdons sanitaires contre les maladies épidémiques. Pendant ces années d'instruction et de service, les solats des confins ne logent pas dans les casernes et ïie pormt pas d'uniforme, excepté quand ils montent la garde

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ou quand il y a des manœuvres en bataillon et en régiment, La compagnie est la base de Torganisation et de rinstruction, la résidence dji capitaine, le quartier d'as* semblée pour la troupe, où se trouve aussi le magasin pour les uniformes. Les armes sont toujours dans les mains des habitants, et jusqu'à ces derniers temps on ne voyait que rarement un habitant des confins sans de longs pistolets et un kandjar (sabre turc) à la ceinture.

L'uniforme des confins est le même que celui de l'armée, Tarmement aussi; mais Tarmement régulier n'est porté que par les hommes en service actif ; tous les autres aiment à porter les armes nationales. Le costume ordinaire des habitants se distingue peu de celui des habitants de Serbie et de Bosnie, qui appartiennent k la même nationalité.

Le service n'est ni long ni pénible, mais on gaspille beaucoup de temps en marches continuelles de la commune au siège de la compagnie (résidence du capitaine), en pa» trouilles le long de la frontière et pour le service de garde en général, car toutes ces précautions ne sont plus nécee* saires.

Les Turcs ne font plus d'invasions, et contre les voleurs de bétail qui traversent la frontière, les frais pour garder les troupeaux qui paissent dans les forêts ne sont pas en correspondance avec le danger. La peste ne fait plus de ravage régulier comme autrefois dans la Turquie. La oon«> trebande est minime, parce qu'elle produit peu.

Les soldats ne reçoivent rien de l'État, excepté quand ils quittent le cercle de la compagnie. La famille les doit noumr. En temps de guerre ou de service de cordon, ils sont payés comme les autres troupes.

Le service militaire est l'équivalent des terres qui furent données aux familles par l'État, lorsque ces familles émi» grèrent de Turqpie en Autriche. Â cette époque, on leur a donné les vastes terres qu'elles cultivent encore aujoui^ d'hui. Cette organisation empêche naturellement tout autre

idividu qu'on confiniste de demeurer dans les confins, ihaque personne qui veut y vivre doit entrer dans rorga-> isation militaire et se procurer une permission spéciale, '^oilà pourquoi il n'y a pas un seul juif dans les confins; 'est aussi pour cela qu*il n'y a pas la moindre industrie,

n'y a que les paysans, et quelques ouvriers comme bot* iers et forgerons.

Le pays n'a que des militaires pour administrateurs; lôme les maires des petites villes et les juges sont des DldatSy de vieux officiers et des auditeurs militaires. Les outes sont très-bonnes sur toute la longueur des confins ; n trouve partout des écoles. Les maîtres sont des sousfficiers et des officiers, et l'instruction est obligatoire et ratuite.

Les habitants des confins sont très-contents de leur état. Is sont Autrichiens passionnés, regardent l'empereur omme leur chef spécial; néanmoins l'organisation du pays e suffit pas pour la civilisation moderne, et les habitants ont extrêmement pauvres et mal instruits.

La faute n'est pas dans l'organisation tout à fait militaire, i faute se trouve dans tout une autre chose : c'est que ancien usage slave règne encore, il n'y a pas de [)ropriété Qdividuelle comme pour les Arabes en Algérie. Les socia- Istes y ont l'occasion d'étudier les résultats de leurs prinipes; la famille a tout, l'individu n'a rien. Chaque famille }rnv9 une communauté nommée « maison des coafins, » t élit un homme entre ses membres comme « père de la laison. > Ce choix doit être sanctionné par < le régiment » le colonel du régiment). Cet homme est libre du service lihtaire. Il dirige l'administration de la maison, il reçoit )ut ce que les membres de la famille gagnent, il distribue I récolte, etc. Tout est commun, tous les membres de la unille dînent ensemble.

Cette communauté de la propriété ruine chaque spécuition, chaque réforme, chaque amélioration dans l'agri-

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culture et dans la ferme. Il suffit de jeter un coup d'œil sur le bétail et les chevaux des confins militaires pour s'en convaincre. Au milieu du pays le plus riche du monde, les bœufis, les vaches, les chevaux sont les plus misérables qu'on puisse voir. Six ou huit bœufs ou chevaux sont nécessaires pour conduire une légère charrue.

En général, il n'y a que les femmes qui travaillent; les hommes sont sur la route, allant ou venant au chef-lieu de la compagnie, ou menant paître le bétail dans les forêts immenses.

Le sol des confins militaires appartient aux pays de la couronne hongroise. Deux tiers appartiennent spécialement à la Croatie. On ne peut rien changer à la situation actuelle de la frontière sans le consentement des représentations des deux monarchies de l'empire. Ce que les Allemands demandent, c'est que les habitants des confins militaires entrent, lors de la dissolution de l'organisation militaire, dans tous les droits constitutionnels comme les autres nationalités autrichiennes.

La dissolution de cette institution ancienne sera une des plus grandes réformes que l'Autriche devrai Ténergie du comte de Beust.

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