EUROPE CENTBALE DU SUD
BMPIRB AUSTBO-HONGROIS .
477. Militâr-Geographie des Norddeutschen Bundes, der Sûddeutschen Staaten, und von Œsterreich. Frankf.-a.-M.f 1867, in-8. 3 thl. 1/3 (Winter).
478. PoLLATCHEK. Militàr-Gcographie von Mittel - Europa. Wien, 1868, in-8, 1" livr., 43 p. (Introd.); 9« livr. . 175 p. (Suisse et Vprarlberg.)
L*oQyrage est annoncé en 21 livraisons.
479. H. F. Brachelli, Prof, der Statistik am k. k. Polytechnischen institute zu Wien. Statistische Skizze des Norddeutschen Bundes, der Sûddeutschen Staaten, und des Grossherzogthums Luxemhurg. Leipzig , 1868, gr. in-8, 62 pages (Hinrich) .
Extrait da Handbuch der Geogr. und statistik de Stein et Hœrschelmann, 7* édit.
480. E. DE Lavelete. L'Allemagne depuis la guerre de 1866; Revue 'des Deux-Mondes, 1" août 1868, p. 513-549.
Ce troisième article du remarquable travail de M. de Laveleye a pour titre particulier: Les nationalités en Hongrie et les Slaves du Sud (ToQgo- Slaves). Nous en citerons une page, qui donne ub curieux échantillon de Tethnologie de l'empire autrichien :
« On prétend qu'on trouve en Autriche vingt nationalités différentes et dix-huit idiomes. Ces nombre#donnent lieu à d'interminables discussions, car en ethnographie on n'est pas plus d'accord sur la classification des races qu'on ne l'est en botanique sur celle des espèces et des genres. Le fait est qu'en visitant l'empire-royaume on n ncontre, sans pousser les distinctions à l'extrême, des Allemands, des Italiens, des Hongrois, des Tchèques, des Polonais, des Ruthènes, des Slovaques, des Slovènes, des Croates, des Serbes, des Bulgares, des Cumans, des lazigues, des Szeklers, des Uscoqnes, des Skipétars, des Saxons-Flamaniis, dp.s Roumains, des Arméniens, des Schokatzes, des Wendes, des Grecs, des Tchiganes, des Juifs, des Morlaques, des Wallons et jusqu'à des Frangais, colonies perdues dans le Banat. Voilà certes une collection asse riche des variétés de Tespèce humaine. Il y
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a fie quoi nivir le philokiguo et désesprrer le politique. Un Mezzofanti y trouverait son compte, maison conçoit (jue M. do Reust n*y trouve point le sien. Il n'est giiôre possible que le souverain s'entretienne jamais avec tous ses sujets en leur dialecte national. Les officiers autrichiens doivent être polyglottes, car lorsque l'avancement les fait entrer dans un régiment de nationalité difTérente, il faut qu'ils en apprennent l'idiome, et une partie de leur existence se passe à étudier des grammaires toujours nouvelles pour eux. Anx environs de Temeswar, un propriétaire me disait qu'il avait absolument be&oinde connaître cinq langues: le latin pour les anciennes pièces officielles, Tallemand pour ses relations avec Vienne, le hongrois pour prendre la parole d^ns la diète, enfin le valaque et le serbe pour donner des cidres à ses ouvriern. Charles V prétendait qu'un homme en vaut quatre quand il sait quatre langues. A ce compte, l'Autriche devrait être bien puissante, car c'est le moins que sachent beaucoup de ses habitants. Il n'y a pas jusqu'aux billets de banque qui ne portent témoignage de la multiplicité des dialectes en usage dans l'empire. Sur ces chiffons qui, valant iu kreatzers 2!t centimes), remplacent la petite monnaie, on s'est donné a peine de graver une inscription en huit langues diffé' rentes accompagnée de cette devise: Itrjfcu."» un*tis, par l'union des forces, laquelle semble une cruelle ironie en présence des discordes actuelles.
• L'Autriche forme un assemblage bariolé de groupes ethnographiques qui ne se sont pas mêlés, comme en France, de façon à constituer une seule nation ayant le sentiment d'une patrie commune. Chacun est attaché à sa province, nul ne l'est à l'empire. Vous trouvex des Hongrois, des Croates, des Tchèques acharnés, mais pas d'Autrichiens. J'ai été souvent surpris d'entendre dans la bouche de maint ofDcier l'amour de la nationalité parler plus haut que le dévouement à l'État. Chaque race, chaque tribu a vécu dans son canton, séparée des voisins par la langue, les mœurs, les droits-particuliers.... •
481. W. Makouschepf. Les Slaves du Danube et de la mer Adriati(]ue. Etudes ethnographiques, historiques et statistiques.
•St-Pétersb,, 1867, in-8, 308 p. (en russe).
482. F. ScHMiTT. Statistik des œstcrreichischen Kaiserstaates. Wietiy 18G7, in-8. 4 fr. (Gerold).
483. Statistisches Jahrbuch der œsterreichischen Moaarcbie, fùr das Jnhr 18G6. Herausg. von der k. k. statisl. Central Commis~ sion. Wien, 1868, in-8, 496 pages. 3 fl. 1/2 (Prandel).
484. A. ScHAUBACH. Die deutschen Alpen. T. V. Dassudœstl. TiroL und Steiermark, Kârnteu, Krain und das Kûstenland. Jenay J867, in-8. 1 Ihl. 1/3 (Fromman).
485. A. Bkcker, Seeoffizipr. Die insel Lissa. Milîhêil, der kaU, kcsn. Geogr. Gesellschaft in Wien, 1868, p. 257-65, 292-96.
486. C. VON ScHMEDES. Geographisch-Statîstische Ueberslcht Caliziens und Bukowina^ uach amtlicben Quellen bearbeitet. Lem^ berg, 1867, in-8, 144 p.
487. D' K. RoTUË. HÔhenmessiingep in Ober-Ungarn. Jahrbuch der # k. k geolog. Ketchs-Anstalty 1868, n" 1, p. 57-70.
Mesures baromptriqtie? de 133 points dans les environs de Leutschaa.
488. H. WoLP. Geologisch-Geographische Skizze der Nieder-Ungarischen Ebêne. (/bïd., 1867, n" 4, p. 517-552.)
489. cil. BONER. Siebenbûrgen, Land und Leute. Deutsche Ausgabe. Leipzig, 1868, in-8 (Weber).
Très-bon livre. Tableau complet. — Voir le t. IV de l'Année géogra • phique, 1865, p. 406, n* 413.
490. Baron F. von Thumen. Gipfel Hôhenmessungen in Siebenburgen. Zeitschr, der Gesfllsch, f&r Erdk. %u Berlin ^ nouv. série, t. 111, 1868 (n« 17), p. 397-404.
Altitudes géodésiques de 296 sommités principales des montagnes de la Transylvanie, avec la détermination en latitude et en longitude; résultats empruntés au levé de la Transylvanie fait en 1863 par le génie autrichien.
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EIJROPE MÉRIDIONALE.
(Première Péninsule.)
TUROUJE BT PRINCIPAUTÉS TRiBUTAIRHf .