COTES DE LA. GUINÉE
UBERIA. MANDIMGDES,
375. B. Andbbson. Narrative of a journey to Musardu, the capital ot
the western Mandingoes (1868-1869). New-York, 1870, in-SS 118 p. (Publié par la Smithsoaian Institution.)
Cette relation oavre une pointe sar un coin presque inconnu de la terre des Maudingues, au N. £. de l'État de Libéria.
376. D' C. M. Kak. Nederland en de kust van Guinea. Utrecht, 1871,
in-S", 57 p. 70 cents (Beijers).
377. Ch.Phil. dbKerballbt. Instructions sur la côte occidentale d'A-
l'atimée gboor. dc. 14
frique, comprenant la côte de Libéria, la côte d'Ivoire, la côte de Batonga et la côte du Gabon. Revues et corrigées par A.. Le Gras. Publications du Dépôt de la Marine, Paris, 1870. N* 470.
378. Côte occidentale d'Afrique, partie comprise entre le cap Sierra- Leone et le cap des Paknes. N«> 1618. Ibid,y 1869.
Cession des possessions néerlandaises de la eôte de Gainée
à TAngleterre.
Par un tîaité en date du 27 féirrier 1871, le roi des Pays-Bas a cédé à la reine de la Grande-Bretagne toutes ses possessions de la côte de Guinée ; cette cession se fait sans payement d'autre somme que celui du prix de certains objets de matériel de guerre, prix qui ne pourra a'élever à plus de 24 000 livres sterling.
Pour justifier la cession des positions de la Guinée, le gouvernement néerlandais a excipé de leur peu d'impor* tance et des charges sans compensation qu'elles imposent au trésor. Déjà, pour éviter des difficultés de voisinage, un traité conclu le 5 mars entre la Grande-Bretagne et les Pays-Bas avait stipulé un échange réciproque de territoire, de façon que les comptoirs de chacune des deux puissances, jusque-là entremêlés, fussent désormais réunis. Â la suite de cet arrangement, la Néerlande se trouvait maitresse de 27 530 kilomètres carrés, habités par environ 120 000 âmes, et le gouvernement néerlandais a pu, avec une certaine raison, soutenir qu'une colonie d'une importance aussi médiocre ne valait pas les sacrifices en argent et en hommes qu'impose un climat tellement malsain, qu'on trouve difficilement des fonctionnaires qui veuillent s'y exposer.
Au point de vue de l'humanité, il est d'ailleurs désirable qu'une seule puissance européenne soit maîtresse sur ces côtes habitées par des populations sauvages ; le traité de 1 867, qui a été inspiré en grande partie par le désir tie