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LES EXPÉDITIONS DE L'AFRIQUE AUSTRALE

La mort de Livingstone; ses restes rapportés en Europe. Ses papiers et sa carte. Leur prochaine publication.

La mort de Livingstone marque une étape funèbre dans î explorations de l'Afrique centrale. Les journaux anais, d'après les rapports des porteui'S et de Tescorte du yageur, ont donné d'amples détails sur la catastrophe -dessus, à la bibliographie, n* 60 à 62) ; nous les résuerons succinctement.

68 AÏ-RIOtlË, {n«» 60-66.)

Depuis la départ de M. Henri Stanley àU mois de ifiafi IVIi, eotnme atent rhenren^e aitifée du tMsrter amineain^ Liyingito&e était posséda par une peniee dominuite : retourner 4 l'O. du Tanganikai reprendra sou éStplôtatiôti de k rivière Lotiâlalm, et pdtirsiiiin^ ii recherche des cours d^eau formant la tète dû bàâsiii dît Nil, lesquels, suivant son interprétation de la Carte dé. ^t6* lémée^ doÎT^il remonter jusqu'aux environs du donzi&me degré de latitude méridionale. Ûettë iûteipf^tfdll est t)*ès-fku8se ; mais les ex|)lorâtions du vôyagetif tiè ebitt }m moins précieuses, parce que ses idées théoriques eh matière d'érudition furent en défaut. Livingstone s*étaî| «&• paré de Stanley à Ounyanyèmbé, ville située preafu^mi* chemin entre le grand lac central et la côte, et il y istttedit leëi teûfôns et lei^ provisions très-nécéssaired qttô StilÉiUf devait lui es^pédier, et qu'il lui expédia en effet de ZÉbJ&ar, Ge renfort ne se fit pas longtemps attendre ; IiiviiifitOBe put se remettre en route pour l'intérieur vefs la 1|l du mois d'août. i

B se porta au S< 0. vers Textrémité dû tTlùipitlai. Après avoir traversé la rivière Rangoua, près de lafjneBi on observa des sources d'eau bouillante jaillisainl 'Mec force au-dessus du sol, on atteignit le Tchambézé (qu^ faut se garder de confondre avec le Zambézi], que Pou . passa à sept ou huit journées vers TO. du lac Bemba. Le Tchambézé va se jeter un peu plus bas dans le BaiH gouélo, vaste nappe d'eau située à troid degrés VéM le S. 0. du Tanganika, et il en ressort sous le nom de Louapoula. Livingstone et sa suite revint au N. afi&t d'avoir atteint le Bangouélo, et rotraversa le TfihemMgfti pour reprendre l'exploration du pays qui s'étend à l^* du grand lac central. Les détails nous manquent sur cette, partie de ses courses. On parle d'une reconnaissanoe J^^ pays de Katanga, où il y a des mines de cuivre. Qjbl^; de revenir à TE. par des raisons qui ne sont ;8 très-dui^

â loin de ses premières courses de 1868 dans ces ■ iS/ÔM &lon, (tu début de soa entreprise, il «v&it DR eptrain, une Tigueur, ijue quatre fju de ttti* If atatmiété» et de privations avùest fort ^^'

mP9 est-il que liiviQgstone se trouva, liù et sa I 9AKSgé d&ns une niide ipreuve. Bien rude, en «r elle s'est trouvée mortelle. Jt foUait PM^ilier mu, souvent jusqu'à mi-corps penduit des jour* leodant des semaisee entières. Plusieurs dfi se# i — desAfrioÙDB, cependant,— avaient déji suc-'

lorsque lui-même se sentit atteint. Uu£ avssenlini&tra, affection redoutable de ces climats du trol'a&iblit rapidement. Dès le premier moment U leo^ent douloureuz de sa pwition ; « Je ne re^ )lu8 ma rivière, » disait-il, eu revenant toujours i iée constante d'une branche supérienre du Kil>

il fallut le placer sur une litière portée par pluiiommes. Il voulait regagner Oudjidji, sur le bord 1 du Tanganlka, où il aurait eu quelque chance de er des forces; il ne l'atteignit pas. Le 27 avril 1873

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de la hutte. Un des hommes de l'escorte traça sur Parbre cette inscription :

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