Bastian (â.). Die Deutsche Exftedition an der Loango
nebst àlteren Nachrichten ûter die m «rfonobendMi LiMkr. Bd. 1. lena, 1874, in-8*, 394 pages, carte. 3 «hlr.
M. Bastian a fait Yerbalement à la Société de Oéosnqdiie êe Baiiyi un récii sommaire de aa nouvelle etconioa «a Coago*; artia aoBoaianioaiioa est isfriiiiée dans les Verhiandifmgên de la Soéété» ia7t, a* 4, p. S4-SB : Herr Bastian, Berichl ûbêr tein» Reisê nask dm Cangù- LtBndsm.
M. Bastian a aussi donné au journal de la Société le morceao soinnt:
09. Bastian (â.). Die Loaiig<^KQsle. Zeitschrift der Getetttekaft fUr Erdkunde %%i Berlin, mars 1873, p. 125-140.
Un morceau particolicr de M. GOtefeldt, l'astroBoaM at la ekal4a |%k-
pédition allemande, mérite d'être consigné ici :
70. jy GûssFBLDT. Reise nach ll^'ombé und langela (octobar 18139. Cwrespondenthlatt der Afrikanischen GeselUchaft (hexMUgageben yod ïy W. Konei), 1874, a* 4, p. 81-110, afiaa osa aiila.
71 . Expédition allemande pour fexploration de rAftique 4Sqfia>oriila. Le Globe, journal de la Soc. de Géogr. de Genève, 1878. .fwHaiiHi p. 210-220.
Extrait résumé des lettres publiées dans le journal (ZeitMlurfll) ds la Société de Berlin.
L'expédition allemande a pris la même ilii;i^on que la mission Grandy, dont les dépêches qui nous arrivent en ce moment même annoncent l'insuccès, -^ insuccès fort regrettable, car la région qui devait être attaquée est actuellement une des parties du continent africain qui réserve aux explorateurs le plus vaste champ éè déae«vertes. N'oublions pas, du reste, que la mission dirigée par le lieutenant de marine Grandy était la première tentative sérieuse qui se fût portée de ce côté, et il est bien rare qu'en ces rudes entreprises le succès ait co.iATpiui^ ^^ premier effort. La voie est marquée : c^est beaucoap déjà; espérons qu'il va être donné à l'expédition alkyoïande
1. c'est une terre que Térudit voyageur oounait da vieiliaéata. M. Bastian en a publié^ il y a quinze ans, une relatioii initmotive, quia pour titra Min Besuch in Swn^al/oador, der Uemptêktdê 4m Kwinif reichs Congo, Bremen, 1859, 1 vol.
reAQÏer Les étapes, aiors tuSme qu'elle neu plus n'ar-
:ail pas au but. Le Lut, ici, est de rejoindre à l'E.
reconnaissances do Livingstone, el au N. E. celles
3aker. La route est longue et les difficultéa immen-
à Iravers nu inconnu redoutable ; mais quelle gloire
s la réuseitel quel nom à conquérir!
Lisqit'à présenl la mission allemande n'a pas éiA tatl
1 dans l'intérieur ; mais elle a choisi sur la cAto uw
alion favorable et elle en a fait son quaitier général, «l'rà
l[o se renseigne sur les routes à suitrc, d'oil elle étudie tea
leâures à prendre. Ces dispositions sont sages; dles per^
letlenl d'espérer beaucoup, même en fusant la part d«
impréTU.
Le Joarnal de la Société géographique de Grenève a <nUié an boD résumé de l'origine de la mission aileaaado et de ses premières opérations (V. ti-deaeus, 1° 7t); BOUS n'aurons, en l'abrégeant, qu'à suivre cet xpoaé.
Ce fut la Société géographique de Berlin qui prit, en 1873, l'iaitiative de l'entreprise. Un appel fut fait à tduB les corps scientifiques de l'Allemagne; une eouecriptioD publique fut ouverte, à la tête de laquelle le roi s'inscrivit pour une somme de 2& 000 thalers ; un comité d'organisation fut formé. Tout marcha avec rapidité.
M. le docteur Oùssfeldt fut désigné pour prendre la direction de l'expédition, et on lui adjoignit M. le lieutenant Hattorf, de Hannover, et M. de Gerschen, qu'un séjour de plusieurs années à Sumatra et à Java, au service du gouvernement hollandais, rendait apte à donner une aide utile. Dès le 30 mai 1873, le docteur Gûssfeldt et ses compagnons s'embarquaient à Liverpool, sur la NignUa, à destination de la cdte occidentale d'Afrique, et le docteur Bastian partait peu de temps a^te pour se joiadrs à la mission.
L'expédition se proposait d'abord de prendre comme
86 AFRIQUE. (n'» 67-71.)
base d'opérations la ville de Gabinda, capitale d'un des nombreux royaumes du Loango, celui de G*noï ùxktTtèka^ située sur la côte, non loin de Tembouchure du Congo, par 6* de lat. S. et 10^ E. de Paris; là devait être une station de dépôt sous la direction d'un des membres de Texpédition, chargé d'entretenir des communicationB constantes avec l'Europe.'De là l'exploration s'avancerait vers l*intérieur, mais en procédant lentement et d'une manière métbodique, mettant à profit les relations de commerce déjà existantes et Tappui des établissements hollandais. Cette marche est d'autant plus sage, que l'inconnu commence à une distance relativement peu considérable de la côte, immédiatement après la ceinture de forêts connues sous le nom de Mayombé. Dans ses nombreuses reconnaissances, M. Bastian a constaté que cette ceinture de forêts n'occupe que le bas des versants des plateaux, lesquels commencent à peu de distance de la côte pour s'élever graduellement vers l'intérieur.
Lorsque MM. Bastian et Grûssfeldt se furent rejoints à Landana, localité située à une certaine distance de la côte par 5® 13' 9^^ de latitude S., on était au 5 août, c'està-dire à une époque déjà avancée, proche de la saison des pluies (octobre et novembre) : il fut décidé qu'on attendrait le retour de la saison sèche avant de s'engager dans l'intérieur, et que jusque-là on se bornerait à organiser la station qui devait servir de base. On choisit^ à cet effet, une des factoreries hollandaises, celle de Ehinkhoncho, placée à l'embouchure et sur la rive droite de la rivière Gacongo, au 5* degré 9' 25" de latit. S., et des travaux d'appropriation y furent immédiatement commencés. M. Bastian se décida alors à reprendre le chemin de l'Europe; mais dans le même temps l'expédition se fortifiait de trois nouveaux auxiliaires envoyés par le comité, le docteur Falkenstein comme médecin, M. Lindner comme armurier et mécanicien, et M. Soyauxoommeliota-
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cAtb obienulb. (les.
I. CariMAncB'iReiwn loi Inneren vod Sad-Afrika, 186&-1S'I. Mît fliner Originalkuta, Millhtilu%gm de Pehrmann, Ergâmungshtfl a' 3;. Cotha, G. Ferthes, 1874, in-4-. II-g2 pages.
RéMuni du cannai eiplontricei àt M. c. H«uch dspnli aon àrrWtt «n Afriqua. Cs réiumi h compois ds lii ptngrapbea : 1. Dt Port-Natal i RnilMibDi^ (iWi): 3- ua pramlsra anaèc duu U république Trui- Tttl (KU-M); I. L«i grinda TOjngcs, d« 1i«B i IITI ; t. VDjragc aui ntioM d« Zlmbàbji, li7i-7(l; i. Lea Uakalaki; f. Tarritotrs comprii ■Dln la Umpopo at ta zimbétl, «t raioaa de zimbab^à. La carte danne aaobDiaiil l'Itiôtralra ds zimbabjé i Senni lur la Zambéii. — CatI* pablicallan da M. Maach forma le complémani de lei nlatioui pracëdantai at d« urtea dtTelDppéea qui le> aoeompignant (v. ]a> volume* de l'Ànaéi Giographlqiu, depoii ttST).
). BiRTLE raraB (sir Haori). On fev remarks on Zanzibar and Ihe eut coutoFATrika. Proctedingi of Ihe Roy. Geogr. Soe., XVll, n- 6, 1«3, p. 343-354.
V, la précédant «olniiie ds VÀimie Oiagrùpkique, p. ih, at A U
i. Dumême: Eutem AMki viewed ui fleld Tor mUsioD labour. Four Letters' addreMed lo the arcbblibop of Canterburï. Lond. 1874, petit in-S' (Hurray).
i. £lton (Capt.)- front Natal to Zanzibar; wlth descriptive notM ot Zanzibar, Monbasab, Ibe stave-Irade, atr Bartie Frere'a expédition, etc. irvrban (Matai), 1873, in-fl*.
88 AFRIQOE. (n~ 72-81.)
^édffi«ft CMHMP<Mi# «à U a 0t Mrt^ufftBMawt liifiiiÉii'» Il enfifaii §m notes lor 1m stationt Tisitéet darmt ce foyast à on joarônl do Matai cnés ont été fêaOm AêOê m piftit Tdhiimf.
T6. ly J. &IR1C, É. f. Mitieal t«MM, ïkaîSM. BaMfaiiirfioA ivf tiie lAfigi (fie) rifer delt«, tast AMIta. Prû€9$éU •! Ito Bdy. lÏMfr. <Soe. XTUI (n* 1), 1874, f. 74-76 (avec im plm du dftltt).
L*atlnitloB éei féograpbet a été appelée, depoia or oertain toaipe, for la ririére Loofldji, dont le eonn tont entfer tH éMoflMrMMMl, «t deat tes iouelMa èMsi4rtmlea na satit paa isaBtanwaa i^Maa ma mm meilleures cartes. Néanmoins, comme la riTik« Tient de loin dana liatérienr, il est présomable qu'elle serait utilement employée eomaMYofe de commerce. Le delta de la Loufidji est situé derri&ra nie Ifafia, partie de la c^te dont le capitaine Owen, en 1833, n*ent pas la ftniUté de fidre un relevé suffisant.
Le delta alluvial de la Loufidji a sur la mer un développamaal de 80 milles (50 kilom. environ) ; mais il ne s*étend pas Ida daaa Ilalérfeur. Déshnxt en comiaftM la oonigaMion asâoia^ et m/ÊÊÊém la fleuve au-dessus de la tête du delta, le capitaine Walton, da la aurfaa britannique, a eSéoioé oaCte faoaaaaiasaaaa an 18T8. 1 était aacoaspagai du D' Kirk, à qui l'on doit la notice ici indiquée, avec un petit plaa dn délu. D'après les infoMBitions du dooteor, la rivière, i 3oa millaa da la côte, est coupée de rapides : c'est là que se trouve le passsge da la littorale au plateau central.
une noÛM de M. XKon (V. le n« préoédanf> aaf la MM §d(}i «a set prsdMtfona^ fonna ta aswpléMaat aataM éè atfto da Dr Kirk) an ttial la tUra :
77. TtMLtftjfriYvraadtlMoo^traAe. T^fiaofi^MMiJkfoj^ àttg. \%% p. 1SI-Î89.
78 . fApt. Maloolic Dar oalafrikaiiiaoiM FluaaWaini (ana tiaeil ttriefe des Capt Maloolin, conHoandar daa 9rttoiiy d. d. ZMMibar, 13 Febr. 1873). iHHthr.éfir Gm^êth. flkf Erék. sm MmUm^im,
p. 217-ÎW.
. La flaove Yaari ëékonche dans la canal qui sépara U aontbÉkil éa Zanzibar, par deux branches pea distantes. La brancha mérlfiaiHiak appelée Tchounoungoj est par 60 V s" de latit. S. ; la branebé ièpfÉhtria» nale, appelée Fourahanga, par 6« r 4o^. La langMlQda dlAM éipdMtt tiia-pen ; 9f so' (E. de Greenw.) pour la praartire, !•• «Tia* paar la seconde. Le Vami a été reconnu impropre anl aoaimuiiiBimoua aaanmar aiales; mais i l degré ^ plus au S. se trouve la Loafkiji (dottt U ait question au numéro précédent), fleuve a«sex important pouf qaa foa ait cru pouvoir dès à présent le qualifier (quoique Ton n'en dlC anaoïa 4t*itaa ManaiaBaiioe inooarplète) ëoRMa da rAlHfai aftaMa^
7d. Cdte orientale d'Afrique, du port de OttflôA à ht Mflate Ontleinu Carte corrigée en 1874. Dép6t de la marine (a* hub.)
— Da la Pointa-Galdeira au cap Corrientea. îhiéL, ^ 17(1.
80. Rivière Quillimane, bouohe N. dtf ZiliiMft. IMèn Imm* ibié^, nr 188» (corrigée en 1874).
81. Cafte d68 tleif $«yelteiles (eofrîgée en f879.ltar.yirtS05.
i TERRAINS DIAMANTtrÈriES.
i'Affi,ue
jn a plusieurs ToIï parlé des mines de diamant découvertes puis quelques années dans le sud de l'Aiïi(]ue, de leur oiiloitatioft, da l'abondance de leurs produits. uL de la traBsfwnalion qui s'ékaîl, grâce à cette découverte, Dpérée dans ces ioiitudeïi désolies'. Nous trou Tons dans V lltuitrirtt Zeitung Ltne lettre écrite de New Rush, ville née d'hier et située au milieu de l'exploitation diamantirère. Celte lettre, adressée par un témoin oculaire, Jonne d'intéressants détails sur la ïîo i^u'o» mène en ces localités, ainsi que sur les aunes ellessémea.
New Busli, — dont la nom n'existe pas enccre sur les carl«a çéograpbiques, — oirre h l'heure qu'il esl. écrit le correaponiant, l'aspect d'une grande ville, d'une faraude TiU« d'Afrique, lien entendu.
On y compte six églises, deux (rrands édiQces pour concerts, représentations théâtrales et bals, un cin|ue équestre, un grand nombre de constructions masaivea pour les autorités du pays, pour le cooseil municipal, les prisons, la flotte, qui a été complètement organisée; une très-grande place pour le marché; des rues larges sillonnées par de nomhreuaes voitures de place. On ne se douterait guère que cet emplacement n'était, i) y a encore deux anS; qu'un désert ou s'ébattaient des troupeaux de chèvres et d'autruches, seuls habitants de cette solitude.
C'est eu hiver surtout que la ville iiouvolle offre l'image de la plus Tire animation; on y donne ~ qui le croirait? — des bals brillante où les Anglaises et les Américaines luttent de beaaté «I rÎTalisent de luie ; c'est une eibibition de diamants, à» dMiteUeSy âe nches étoffes, de robee à queue, comme dans les Tillasdebflins en Europe: seulement ce qui y manque, c'est l'orefaestre des casinos européens. A New Rush, on ne danse qu'an phuio avec accompagnement de trois ou quatre violons ou guitares, ce qui n'arrête pourtant, en aucune façon, l'ardeur , des danseuses. Enfin, chose essentielle dans ces campements improvisés du jour tu lendemain, la police est maintenant ce qu'elle doit être.; grâce k cette organisation, l'ordre est parfai-
1, V. le précédent volume itTÀnKie, p. 340.
90 AFRigUE. (n^ 72-81.)
tement maintenu, la direction de la police ayant été confiée à un Européen, à un capitaine de cavalerie.
Telle est la ville qui s'élève à peu de distance de la fameuse mine de diamants de Golesberg, laquelle est la raison d^ètre et Porigine de la fondation de la ville.
Golesberg est une des merveilles du S. de rAflnqoe. Découverte et mise en exploitation depuis trois ans seulement, ceux qui Pont vue en 1871 ne la reconnaîtraient plus en 1874.
On sait que toutes les mines sont divisées en claims (concessions), autrement dit en portions concédées : aiyourd^hui, toutes ces portions sont creusées jusqu'à une profondeur moyenne de 100 pieds.
Les douze voies carrossables qui serpentaient à travers la mine et qui s'élevaient à des hauteurs toujours de plus «i plus grandes, la terre étant fouillée toujours de plue en plus profondément par les mineurs, les douze chemins, disons-nous ont disparu, et la mine entière ressemble à un immense Tdcan au fond duquel dormirait une ville antique, qui renaîtrait de ses cendres sous la pioche des antiquaires.
Tous ces puits, taillés régulièrement (ils sont an nomtee de 3000), avec leur différence de niveau, apparaissent tanUyt comme des gouffres, tantôt sous forme de piliers et de tours, {dus Imn comme des plates-formes, ici comme des murs, là comme des escaliers.
Mais ce n'est pas le sommeil souterrain comme à Hwcalanum ou à Pompéi. Sur une étendue de 14 arpents, et % une profondeur de 65 à 120 pieds, l'immense gouffire est travené par un réseau de fils de fer, ou mieux, de câbles qui établis* sent la communication de l'intérieur du cratère avec le bord de l'abtme. Ces aerial rcUhroads (chemins de fer aériens), au nombre de 2000, sont continuellement en activité : une minute suffit pour descendre à vide les seaux, qui remontent dan le même laps de temps chargés de terre diamantifère. Depuis quelques mois il a été, en outre, construit sur l'un des côtés de la mine un chemin de fer s'enfonçant jusqu'à 65 pieds sous terre, pour ramener à la surface les chariots pleins de
minerai.
Dans ce cratère, 12 000 hommes s'agitent fiévreusement an milieu des poulies qui grincent, des câbles qui se tordent, et des chariots qui partent ou qui reviennent. Le soir, au coucher du soleil, étant donnés le climat, la pureté et la sécheresse de l'air, le tableau, paraît-il, est magnifique.
CfjNTHtES Dli MALT NIL. 9i
profondeur totale delà mina n'a pas été sondée. Les , les plus profonds descendent aujourd'hui à 120 pieds, et
missent toujours une récolte de diamants plus ou moins ondante. Trois sections ont été, il est rrai, abandonnées déjà r les chercheurs, l'insuflisance des résultats n'étant plus en pport avec le travail exigé ; quelques parties ont été égaleitil laissées de c6té, h cause des éboulements : mais dans us les autres puits on travaille avec ardeur. Le fond bleu qui, à 60 ou 90 pieds de profondeur, succède
fond vert, contient encore des pierres précieuse», sinon plus ondantes, du moins plus belles et plus pures que dans les uches supérieures. La qualité y compense ce qu'on perd sous rapport de la quantité.
En fait, l'exploitation des diamants a beaucoup diminué de leur relativement à ce qu'elle était naguère. La conséquence
sera, selon le mâme corresponJantjun retour aux anciens il, qui, au commencement ûa lâ72, avaient beaucoup baissé r suite de Tabondance de lu production, à moins qu'on ne couvre, ce qui n'est pas en dehors des éventualités, un puits ssi riche que le précédent. Au reste, des détachements plus
moins nombreux de cherclieurs de diamants partent tous I jours pour les mines d'or de Leydenburg, dans le Transal, où affluent aujourd'hui de toutes les parties de l'Afï'ique L S. des mineurs anglais, hollandais et allemands.