R. XIV
322 AMÉRIQUE DU NORD. (n*» 441-507.)
cheuses. L'ouvrage du R. P. Lacombe fera coniultre U HchgMe, les resMareee inépuisables de ces dialectes saaTageè. (Da ChanBMj, Pûïybiblion,)
484. Berrndt (D' g. H.). On aGrammar and Dictionary of the earib or Karif languag^e ; wiih some account of the people by whom . it is spoken. Report of the board of regerUs of à%e SmiAtcnian Inttitution» Wash., 1874, p. 363-364.
Note sur le Dictionnaire et la Grammaire de la langue oaribe on caraïbe, du Rév. Alex. Henderson de Belize, British HoodoraB.
485. V7ASUINGT0N Matthews. Grammar and Dictionary of tbe languago of thé Hidasta. New ïorkj 1873, in-4, 148 pages. 40 tr.
M. Malthews nous donne une Grammaire de la langue dee BidaUoM ou Minctaris (Gros- Ventres du Missouri des Canadiens), %nM d'un dictionnaire assez étendu, hidatsa-anglais. Le tont se tronre ptécédé d'une longue et fort instructive introduction sur l'histoire et lea traditions de la nation. Les Minctaris vivent ou plnt6t vÎTaJent fraternellement unis, avec les Mandanes, aujourd'hui à peu prèi éteinte, et qui, comme eux, appartiennent à la race siousse. Ils ont également comme alliés les Arikaris, qui parlent un idiome tont spéelal et jusqu'à présent peu connu. C'est sur la rive gauche dn Missonri, Tort le quarante-septième degré de latitude nord et le cent-nnième de longitude ouest, que Ton rencontre ces espèces de jardins oïl les Mlnétaris cultivent, de temps immémorial, le tabac, le mais, le harioot Indien, le soleil, etc. (De Charencey, Polybiblion.)
486. Bancruft (Hub. H.). Tho native races of the Pacific States of North-America. Wiid tribes. Lond.y 1875, gr. in-8^ 3 vol. (Longmans).
Le !•'' volame traite des tribus incivilisées.
'i87. PuTNAM (F. W.). Archœological Researches in Kentueky and Indiana (Kxtract). Proceedings of the Boston toefeiff of ifèlvrai Hittory, vol. XVII, febr. 1875. Boston, 1875, p. 314-331.
Études sur les anciennes races indigènes. Crânes. Tumnini. Qrottei k ossements.
488. Gravier (Gabr.). Dccouverte de l'Amérique par les Normands au X* siècle, Rouen, 1874, in-^, avec 2 cartes et 1 pi.
48U. Du même : Découvertes et' établissements de Cavelier de La Salle, de Rouen, dans l'Amérique du Nord. Parû^ 1870, «r. in-8, X1I-4I2 pages, avec une pi. et 3 cartes anciennes reproduites en
fac-similé.
— Appendice. Ibid., 1871, gr. in-8, 124 pages.
-tDiJ. Du môme : Relation du voyage des damei religieuses UrsuUnest de Rouen à la Nouvelle-Orléans ; avec une Introduction et des notes. Paris, Maisonneuve, in-8.
M. Gabriel Gravier a aussi édité en 1874, sous le titre dn Canwien (ci-dessus, p. 155, n« 127), une réimpression, faite sur le maaoscritau*
é»FkS«tairt 4% Im Go«q«4te dM GaA«rit8 par JMn de Be- (140I-14S1). Cm différtnts twmifM, imprimés ea «uractères I, tkéaàpatit nombre wr papier fort, eiiHcliiB de fac-similé, MfBéa d'iatroducUoas ti do noteo dans lotqaellto l'éditeur r«.d^UM grande émditioa spéeialo, se recommandent à l'in- MUiopiiilos non moina qu'à l'attontioa doc aatanta et de lochorchoBt lec livrée reiatifs aiut promièree explorations
JBO genre d'intérêt a'attacfao aux trois pnbiicatioBs sui- :
US (E.)- La découverte du Nouveau Aonde par les Irlant les premières traces du christianisme en Amérique avant 00. Nancy, 1875, in-^'g? pages.
Y (H. C.)« Tbe voyage of Yerrazzano : achapter in the tiistorj of maritime discoyery in America. New York, n-8, vin-198 pages.
««r s'attaefae à démontrer la fansseté des déoonvertes attrim Florentin Giovanni de Yerraxiaao.
RD (Key. D' J.)* First explorers of North America. With action by G. T. Day. Boston, 187S, in-S, 184 p., with il- >fr. 50.
: (A.). Voyages à la côte nord'Ouest.de l'Amérique^ exépendant les années 1870 à 1873. T. I*% Première partie : ■e naturelle. Parts, 1875, in-4, avec 5 planches. 8 fr. (Maiive).
ime : Sur les Atnahs. Parts, 1875, in-8.
)palation pea nombreuse des AtBabs habite les rivea de la rite Gaivre. Vocabulaire.
me : Sur un abri-sépulture des anciens Aléoutes d*Aina!îh, )unga, archipel Shumagin (Choumaghîn), Alaska. Note tét à l'Académie des sciences. Comptes rendus de TAca- , 19 avril 1871, p. 1032-1034.
publications commencées par M. Pinart ont pour ol]|jet de faire tre les résultats des voyages qu'il a entrepris sur la côte nordle TAmérique septentrionale. M. Pinart a surtout visité les pore ce territoire autrefois désigné sous le nom d'Amérique russe, i celui d'Alaska depuis la cession que le gouvernement russe lite aux Étas-Unis. Le but principal du voyage de M. Pinart étude de l'ethnographie et des différentes langues du grand de populations qui habitent ce territoire : Esquimaux, Aléouloches, Tynnels, etc. Il a recueilli des vocabulaires, des gram- , des cantiques religieux, des chansons populaires de chacun de leotes, qu'il publiera avec des traductions interlinéaires. Il a rapporté de nombreux documents anthropologiques, tels que humains, objets d'art et d'industrie, outils, dessins de eOstute. Ces objets sont déposés, pour la plupart, dans la collection pologiqne du Muséum d'histoire naturelle.
La caverne d'Atoanh est un abri sépalcral des Aléootes, Ton des ciens peuples du nord«oaest de rAmériqae. BUe est sitoée sar la côte méridionale de Ttle d'Ounga, la plus importante de l'archipel Schamaghîn ; elle est formée de blocs en partie ébonlte lar la partie d'one falaise, à plus de cinquante mèlres ao-detsas de la mer M. Pinart, Tayanl fouillée, a découvert plusieurs sépnlturei certainement antérieures à rarrivée des Russes, mais dont la date n'est pas pas fort ancienne, si l'on en juge par l'état des cadavres déposés sur des lits de mousse et par la conservation des objets qui les entourent. Ces objets consistent en masques de grandeur naturelle soalptés en bois et recouverts de peintures et de dessins de tatouage. De ces masques les uns sont présumés avoir servi à des cérémonies et A des danses funèbres; les autres peuvent avoir été placés sur la face des morts, afin d'écarter de leur âme les mauvais esprits dnnnt la voyage de la transmigration.
Outre ces masques d'une physionomie si étrange et si remarqoable, M. Pinart a recueilli de nombreuses représentations d'animau, des fragments d'une statue do bois figurant un corps humain, peaMtre une idole, des copies en bois peint d'outils, d'engins de pêche encore usités aujourd'hui. Tout porte à croire qu'on a aflaire ici A une des sépultures des pécheurs de baleines, qui formaient jadis ehei les Aléootes, avant l'arrivée des Russes, une classe privilégiée, redontée des autres habitants. On a découvert dans le voisinage de la grotte fanéraire des outils en pierre dont l'usage parait s'être conservé tiès4ard dans le pays. Quoique relativement moderne, cette grotte funéraire offre un réel intérêt archéologique et historique, tant pour l'étude comparative des mœurs des habitants de ces pays avec ceUes des autres populations du nord des deux continents, que pour la oomparaison avec le mode de sépulture des peuples d'une hanto antiquité.
M. Piniirl est sur le point de repartir pour l'Alaska, aTSO une mission du ministère. Avant de nous quitter, il a commencé la publication d'une Bibliothèque d« linguistique et d'ethnographie améHcainett dont le premier volume contient deux anciens écrits sn laugue cUapaènque (ci-dessus, n« 494 .
497. Brbeiten der [amcrikaniscbe] KQstenaufnhame von Alaska, iffl Jahre 1874. Hitthrilungen de Pelermann, 1875, n» 4, p. 165.
D'après une lettre de M. Dali, président de la Société de Géographie de New- York. — La partie de la côte comprise entre le cap Spencer et le mont Saint-Élias a été relevée de nouveau, et le tracé en a été considérablement rectifié. Un grand nombre de positions ont étéastronomiquement déterminées.
L'altitude du mont Saint-Éliast fixée par une mesure anglaise, a été trouvée de r>79l mètres.
AMÉBIQUE ANGLAISE.