ROUMANIE
y au rapport de M. Gioia (bibliographie, and nombre do richesses naturelles dont parti jusqu'à présent, telles que mines e cuivre, de mercure et de plomb, houiletc. Le défaut de voies de communicans de transport a empêché jusqu'ici les aire de leur sol ces divers trésors. Ainsi les our le pavage abondent dans les districts pays; cependant, en 1868, on s'aperçut économique de faire venir d'Ecosse les rait besoin pour les rues de Bucharest. erfection de ses routes, la Roumanie elle n'importe. Le pays auquel elle vend urquie; celui auquel elle achète le plus ongrie. En 1869, la France tenait le troi- \ la liste du mouvement commercial des L Turquie était la première, avec un enictions de 63 millions; puis venait l'Ans ; puis la France, 26 millions 389 000 fr. ; àme rang l'Angleterre, 23 941 311 fr.
chiffre d'affaires avait encore augmenté, levé à une trentaine de millions; mais s a dépassés de beaucoup, car elle a atde 40 millions. Cette augmentation si iver à nos compatriotes qu'il est bon de es Anglais au courant de ce qui se passe ers. On sait mieux ainsi servir chaque es goûts et ses moyens.
i des Principautés ont dû croître d'une , à en juger par la rapidité du développelustrio. Elle existait à peine en 1830. Il Drès aucune usine, aucune fabrique; les dont on se servait alors se fabriquaient la maison, au château ou dans la hutte es 12 867 établissements industriels qui
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existaient dans le pays trenta-trois ans plus tard, il s'en était fondé 2 986 entre 1830 et 1840, S 032 de 1840 à 1850; enfin 7 849 de 1850 à 1863.
EUROPE MtelDIONALB.
(Suite.) GRÈCE.
595. Krooh (F. von). Erinnerungen aus Griechenland. HadêrtUben^ 1874, in-8, 188 pages (Reitzel).
596. Dbffner (M.). Ueber den dialect der Zaconen. MonattberielU der k, Akad. xu BerUn, mars 1875, p. 176-195.
597. (Archiduc Salvator d'Autriche). Einige Worte ûber die Kaymenen. July 1874. Prag, H. Hercy, 1825, in«4, 24 et ti pagvs, mit illustrât.
Le noble voyageur à qui l'on doit déjà plnsieon ralttiont d'an sérieux in é et sur diverses parties du littoral méditerranéen, notamment les deux premiers volumes d'une somptueuse pablieatloo sur les lies Baléares, donne ici, sous une forme artistique comme tes publications précédentes, les remarques et Pétude que loi a inspirées la vue du curieux rocher volcanique de Santorin, une des lies grecques de rArchipel. Ses descriptions sont accompagnées d*unesiSu d'esquisses à reau>forte, complément qui manque à l'ouvrage le plus étendu et le plus complet que Ton possède sur cette lie, le livre intitulé Histoire et phénomènet du volcan et des ileê volcemiquea de SantoriHt par M. l'abbé Pègues, supérieur de la Mission de Santorin. PariSf 1842, 1 vol. in-8.
EUROPE MÉRIDIONALE
(Saite.)