‹ L'Année géographique (volume 5)Chapitre 397 sur 425 · EURE · texte numérisé non relu

EURE

I. Géographie de la Seine-Inférieure. Paris, 1875, et gravures.

sus i Corrèze.

du dép. de la Seine -Inférieure, ouvrage posthume J. BuNEL, continué et publié par M. Tabbé A. Toudissement de Neufchâtel. itouen^ 1875, in-8*, xxvvec 3 grav. et une carte, 1 fr. 75.

.)• Les Antiquitez et Chroniques de la ville de )liées pour la première fois, avec une introduction historiques, par Michel Hardy, Querillon et Tabbé ris, 1875, 2 vol. in-8* (Maisonneuve).

398 EUROPE. (n« 538-810.)

769. GoMBOUST (Jacques). Description des antiqiUtez et singulaiitez de la ville de Rouen. Rouen, Wb, in-4% 47 pages (Cagniard).

Réimpression de l'édition de 1655.

77U. PÉRiAux (N.). Histoire sommaire et chronologique de la ville de Rouen, de ses monuments, de ses institutions, de ses personnages célèbres, etc. Jusqu'à la fin du xvui* siècle. Rouen^WS, in-8*, iv-710 pages, 10 Crânes (Lanetin).

Seine-et-Marne.

771. M. Tabbé Pougbois (à.). L^antique et royale cité de Moret-aur- Loing (Seine-et-Marne). ii&&mUe, 1875, inrS*. 230 p. et 4 pi. (Paris, Pougeois).

77'i. Levallois (Jules). Mémoires d'une forêt. Fontainebleau. Pom, 1875, in-18 Jésus (in-12), 3 francs.

Seine-et-Oise.

773. Dutilleux (A.). Topographie ecclésiastique du département de Seine-et-Oise, accompagnée d'une carte du diocèse de Versaillei indiquant les divisions ecclésiastiques anciennes. FurMtUer, 1873, in-8% 99 pages.

774. Ck)CHERis (H.). Dictionnaire des anciens noms des communes du dép. de Seineet-Oise ; précédé d'une notice sur l'origine des noms de lieux de l'arrond. de Gorbeil. Versaillei, 1874, in-8% &6 pages,

773. Pinson (P.). Essai de bibliographie étampoise, avec notea hlato* riques, biographiques et littéraires, ilrraf, 1874, in-8*, 69 pages.

Somme.

77 G. BEAUViLLé (Victor). Histoire de la ville de Montdidier. ForiTi 187b, 3 vol. in-8- (2« édit.).

La i» édition de 1858.

777. Belle VAL (R. de). Lettres sur le Ponthieu. 2* édit., considérablement augmentée. Paris, 1875, in-8*, 478 pages, 5 firanes (Aubry),

71 S. Gatrin (L.-H.). Études historiques et statistiques sur le Hovl* vion-en-Thiérache, son canton et les communes limitrophes (Oisy, Ëtreux, Buironfosse, Fontenelle, Prisches (Nord); suivies de notices monographiques sur chacune des localités du canton. Vervins, 1874, in-8% 108 pages, avec cartes et grav. Tarn.

77 'J. Bastié (D' m.). Le Languedoc, 1'* partie. Descriptiou complète du dép. du Tarn. Albi, 1875,in-4''à 2 colonnes (t. I").î Tarn-et-Garonne.

7«0. Df.vals (A.). Répertoire archéologique du dcp. de Tarn-et-Garonnc. Momauban, 1873, in-8% 71 pages.

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de la Société des antiquaires de POuest. Poitiers, in-8».

; an cahier par trimestre de ce Ballelin, que recommanéqnents et boas travaux historiques et archéologiques. -

)B (H.).' Mes notes sur le Viyarais (documents inédits). 875, in-12, 238 pages.

r.). Le relief des Vosges. Etude sur la configuration du ipartement. Aspect général. Annales de la Soc, d'Ému' ; dép, des Vosges, t. XIV. 1874, p. 87-102.

ux. Études sur Pancienne topographie du dép. des Vosales de la Soc. d'Émulation du départ., t. XIV, 3* livr., 1874, p. 251-352. Avec une carte.

lortant travail comprend cinq études ;

iralités géographiques et historiques ;

tîons. Légendes. Croyances populaires;

me défensif des Gaulois et des Romains;

3graphie. Ethnologie. Noms des montagnes, des rivières et

unes;

antiques. Ruines et vestiges.

aphie importante. « Mes études, dit l'auteur, ont pour objet ter quelle a été la topographie antique de notre départedant les trois périodes gauloise, gallo-romaine et méroviniriodes les plus obscures de notre histoire, et les plus féconestions douteuses ou controversées. > Sur les indices ethnos que Ton pourrait invoquer dans cette étude, Tauteur fait rve : «Des sources de diverse nature peuvent fournir bien ignements ; mais il en est une qui est souvent interrogée à 4ue, et que j 'ai impitoyablement écartée. Qu'un peuple soit tamment attaché au même sol et pur de tout mélange avec races, on peut admettre que le maintien constant des mê- "S, des mêmes habitudes, des mêmes conditions d'existence, le une sorte de cachet spécial, un type transmis de gênégénération et facilement reconnaissable. Mais l'ethnograut ranger sous son domaine nos contrées de l'est où tant iverses se sont mêlées pendant une longue série de siècles, {nés reconnaître les descendants des Galls, des Kimris, des

Romains, des Sarmates, des Huns, des Francs et des cons venus de l'Afrique ou de l'Asie ? L'histoire moderne nous Guerre de Trente ans enlevant & la Lorraine les deux tiers itants. Un siècle après, l'immigration avait relevé la popun ancien niveau. Comment espérer de retrouver dans nos es types capables d'attester une origine déterminée? » La

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eoDflgaration du sol, sa natare et ses conditions de fertilité lont dti guides plus sûrs.... ajoute sagement M. Maud'lieux. »

786. Lepàgb (H.). Arches-sur- Moselle. Le château, la Tille et JêTil- . lage. Annalet de la Soc. d'Émulation du dép. des Vosgsif t. XIV^

3* cah. Épinal, 1874, p. 122-183 , avec un plan.

Yonne.

787 . Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de TYonne. 1874, t. XXVllI en 2 parties.— 1875, t. XIX, l»* partie.

Nous signalerons dans le t. XXIX de ce riche répertoire de travanz archéologiques, historiques et autres,' THistolre du comté de Tonnerre par M. A. Cballe, p. 04-322.

Alsace-Lorraink.

'iSS. HuiiN (E. H. Th.). Deutsch-Lothringen. Landes-Wolks andOrtskunde. Stuttgart, 1875, in-8*.

789. GoDRON (D. A.). Études sur la Lorraine dite Allemande. Le pays \ Messin et Tancienne province d'Alsace. Nancy^ 1874, in-8*,

74 pages.

Extrait du Bulletin de la soc. d'Archéologie Lorraine, 1874.

790. Lepage. La Lorraine allemande, sa réunion à la France, son annexion à T Allemagne, 1766-1871. Mémoires de la Soc. d'Archéologie Lorraine, 3* série. T. I. Naney^ 1773.

791. Bulletin de la Société pour la conservation des monuments his« toriques d'Alsace, 1871-1874. Strasb., 1874, 1 vol. gr. in-8* avec fig.

Gàule.

792. Bertrand (Alex.). Les Gaulois. Mémoire lu à TAcad. des Inscriptions en avril 1875. Paris, 1875, gr. in-8*, 28 pages (Extr. de la Revue Archéologique).

U faut distinguer, selon M. Alex. Bertrand, les Gaulois des GeUes; il faut distinguer également les populations et la civilisation gaalolse (le la Cisalpine, du Norique et des contrées orientales de notre Oanle, des populations et de la civilisation plus celtique des contrées du centre et de Touest, popululion» et civilisations entre lesquelles nne sorte de fusion s'était opérée déjà depuis un certain temps A Tépoqua où Jules César entra en Gaule. On voit ainsi s'établir dislinotemeot dans notre histoire primitive deux périodes nettement tr^nebeet, l'une plus particulièrement celtique, l'autre plus p.irticulièremeot gauloise. C'est de cette dernière seule, la plus récente, que les hikto* riens nous ont parlé. Nous ne pouvons encore faire la part de la période celtique, mais nous entrevoyons le moment où cela sera possible. Toutefois on peut dès maintenant ajouter A la période 'gaoloise

le période celliqae aDtôrieure, une période préhisto-

I da Direetear du Musée archéologique de Saiot-Ger- I grades objections et n'est pas restée sans réponse. M. Deloche y a faites au sein même de l'Académie : liste ethnique do Polybe à, celle de Tite-Live. Suivant t8 inyasions seraient yenues du Danube et non de la at dite.

de sa thèse, l'auteur du Mémoire communiqué cherdésaccord entre la liste des peuples gaulois envahispar Polybe et celle des mêmes peuples dressée par les sept peuplades mentionnées par le premier et les ad nous donne, il n'admet qu'une identification, celle . Deloche signale d'autres rapprochements à faire enes, 1« entre les Éduens et les Insnbres, qui étaient un re dans la langue de Tite-Liye (v, 34) comme dans celle un membre de la grande tribu éduenne ; 2" entre les

I liste de Polybe et les Aulerci de la liste de Titeis noms de la limite de Polybe (II, 17), Lent et Leberii, Pline (QI, 17), propres aux Ligures. Ainsi, sur les sept r Polybe, trois peuvent être identifiés avec ceux que •Live ; quant aux deux noms ligures ou ibériens, rien . ne figurent pas parmi les peuples gaulois de Tite-

•ecs, plus particulièrement Polybe qui écrivait deux Tite-Live, à une date beaucoup plus rapprochée de tent notablement, selon M. Bertrand, de l'historien buent pas Torigine de l'invasion aux naiions de la e. M. Deloche montre très bien, par la comparaison ;ette assertion est absolument inexacte. Polybe fait ion à cette origine, quand il dit (II, 32) à propos de voquée par les Boïens de la Cisalpine, puarante ans i défaite des Gaulois à Delphes : « Les Boïens enalois Gésates, qui habitaient au delà det. Alpes, êur les des ambassadeurs qui leur portèrent des présents et les grandes actions de leurs ancêtres, qui, non-seule* lincu les Romains dans une semblable expédition, mparés de Rome et l'avaient tenue pendant sept mois » Ainsi, Polybe d'une part fait allusion à la fameuse ilois et à la prise de Rome par leur Brenn; d*aatre e une allocution adressée à des descendants de ces ansalpins des Rives du Rhône, ce qui implique nécese Brenn et son armée étaient des habitants de la 3 proprement dite. Les mots sur le Rhône sont déci* tion.

de peuplades qui de la Gaule se répandaient dans ions, même dans la Germanie, sont attestées par les is graves. César (VI, 24), Strabon, Tacite, Pline, les

II fut un temps, dit César, où les Gaulois, supérieurs ortaient la guerre hors de leurs frontières, et,à raison ice et du manque de terres, envoyaient des colonies

auteur des Commentaires Rappelle que les Volsques fixèrent dans la forêt Hercynienne. Tacite {Ger*

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mon. XXV ni) reproduit et confirme le fait et y ijonte la mentioa de deux autres nations gauloises, les Boïens et les HeWètes, qal, daoi e«t temps reculés, avaient aussi établi des colonies entre ladite forêt, la Rhin et le Mein. Dans un autre passage (XLIII), Tacite signale sur les bords de la Baltique, au milieu des Oermains, des peuplades, les Oo> thini ou Gothonetf qui parlaient la langue gauloise. L'historien en conclut quMls n'utaient pas Oermains; M. Deloche ne croit pas qu'il soit téméraire d'en faire des Gaulois. On sait enfin que les Gaulois ont fondé des colonies dans le nord-ouest de la péninsole espagnole. Le trop-plein de la population et une ardeur belliqueuse natorelle motivèrent ces émigrations armées. Pourquoi TeutK>n qu'il en ait été autrement pour l'invasion de la Cisalpine f Polybe en oaU nlnfirme pas, comme on le soutient, l*autorité de Tite-Live; et de simides classements archéologiques ne sauraient affaiblir les témoignages écrits, si graves et si concordants quand on y regarde de près.

793. Martin (Henri). Les Celtes selon M. le D' Broca. Bulletini de la Soc. d'Anthropologiej 2* série, t. IX, 4* (ascic. 1875, p. 614.

Ce mémoire, par sa clarté et son excellente méthode, a certainement fait faire un pas, même après le débat dont la doctrine émise par M. Alex. Bertrand a été Toccasion, à l'interminable et souvent si confuse controverse sur le nom, la nationalité primordiale et les émigrations des Celtes.

Il faut y ajouter la réponse de M. Broca ;. le nom des Geltesî Wd., p. 658-663, et la réplique de M. Henri Martin, p. 661-667. — .Diseossion, p. 667-673.

M. Broca, dans sa lecture (p. 661), a touché inoonteiemraent, et sans en apercevoir la généralité, à une question que noos-méme avons plus tard portée, dans les termes suivants, au sein da Congrte géographique :

c Dans la plupart, sinon dans tous les grands rameaux de la famille Indo-Européenne, on trouve une dualité de type physlqne parfaitement accusée, le type noir et le type blond, en opposition avee l'unité linguistique. Cette dualité se montre, dans la branche orientale, entre les Mèdes et les Hindous; elle existe pareillement ches les Slaves, chez les anciens Grecs et chei les Celtes. Qu'a-t-on fUt jusqn'A présent, ou que peut-on faire avec les données actuelles, poar expliquer ce phénomène ethnologique ? »

' 794. Lemière (P. L.). Étude sur les Celtes et les Gaulois : Essai de classification des peuples anciens appartenant à ces deux races. Saint-Brieuc {ISlh), in-8«>, 61 pages.

Livre I«r d'un ouvrage étendu que prépare .M^ Lemière. Nons remarquons que dès le début Tauteur récuse tout d'abord « la parole suspecte d'un vainqueur sans scrupule », et sindigne que eette parole « ait pu, durant tant de sièclesj passer pour la seule expression de la vérité. ■ Mais César n'était pas seulement un homme de gnerre, c'était un observateur, un esprit juste et profond, mieux placé que nul ne l'a jamais été pour bien connaître la Gaule. L'auteur loi préfère, un peu indistinctement, dos compilateurs, des auteurs de seconde main, des auteurs parfois sans grand jugement et sans grande portée, et qui souvent ont fort mal ou fort incomplètement eonnn les faits. Nous craignons qu'il n'y ait là un mauvais point de départ pour Touvrage qu'entreprend couragensement M. Lemière.

Recherches ethnologiques sur les populations du lône. Bulletins de la Soe, (TAnthropol.y janv.-mars

ache a établir qu'à Tépoque antérieure a la conquête ulation de* cette région de la Gaule parait avoir été roportions inégales, de deux éléments distincts : a lei» >a8-brachycéphales, de taille moyenne, occupant anre pays de l'Océan aux Alpes; et les Oatls ou Qalatei^ tcéphales, d'une grande taille, immigrants Tenus des I du Nord-Est. »

s n'avons pas à entrer, ici du moins, dans le fond de itroversée des éléments primordiaux de la population 0U8 ferons seulement remarquer, quant aux noms sous igné ces divers éléments, que l'on distingue à tort les des Oalates, Qalatait car ces deux noms ne sont que u plutôt deux transcriptions d'un seul et même ethniplus utile de rechercher quel rapport ou quelle antir avoir originairement entre les noms de Gaulois {Gallif lies.

>ns quelle lumière peut apporter sur cette question de l'ouvrage suivant, dont nous ne connaissons que le

. U. J.)< The aryan origin of the Gaelic race and 4, 1875, petit in-8*, 7 sh. 6 d. (Longmans).

), curé de Médavy. Recherches sur les Osistes additions à Taperçu historique sur Torigine de )stolat de' Saint Utuin. Séez, 1875, in-^* 80

L'art gaulois, ou les Gaulois d'après leurs médail- 1873-74, in-4*.

. Les Ligures. Mémoire lu à Tacad. des Inscripanaly tique dans les Comptes rendus de l'acadé- J75, p. 233-238).

iclusions auxquelles l'auteur arrive :

ethniques des Ligures et des Ibères paraissent très-pro- Dot encore insuffisamment démontrés. Quant à leur pa- Celtes, admise par Fréret, corroborée par M. Broca qui 'e eux une certaine analogie de brachycéphalie, elle semcontestable, car Strabon a grand soin de distinguer les res des peuplades celtiques. »

fl.). Note sur remplacement de VEbromagut de trdeaux, 1875, in-8* 16 p. (Extr. des actes de l'acad.

ncore les Fosses Mariennes. Réponse aux Nouvelles mr les Fosses Mariennps et sur TeD^placement du -ius, par M. Aurès. MarteiUe, 1873, in-8* 14 p.

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^2. Lalobe (M. l'abbé). Beciaeut, les Riceys (Aube); luivi d*un éclaircissement géographique suiPauliaeut (Côted'Oi), Troues, 1872, in-8-.

803. Lb Men (R. F.). L'emplacement de Vorgenium. Bevuê Arehéol. févr. 1875.

804. HaluIguen (D^. Géographie historique de la Péninsule atmoricaine, de la conquête de César au y* siècle. Quimper, 1874, in-8* 24 pages.

805. LoNGNON (A.). Les cités gallo-romaines de la Bretagne. Saini- Brteuc, 1873, in-8% ii-59 pages. Carte (Extrait des comptesrendus du Congrès scientifique de France, 38* session).

806. Devals atné. Études sur la topographie d'une partie de l'arrondissement de Castel-Sarrasin pendant la période méroTingie'nne. Recueil de la société des sciences de Tarn^et-Garonne, ' 1872, p. 103-157.

807. MoNOD (G.). Études critiques sur les sources de ^histoire Méro- Tingienne. Becueil de la Société Nationale hatraise d^étudii dtverses, zxxix* année. Le Havre, 1873, p. 229-237.

808. PiOT (Ch.). Les Pagi de la Belgique et leurs subdivisions pendant le moyen ftge. Bruxelles, 1874, in-4*, XTni-260 pages, arec une grande carte. 6 fr. (Muquardt).

Mémoire coaronné par l'académie royale de Belgique en 18T1. extrait du t. XXXIX des Mémoires de l'académie, lavants étrangers.

809. Charvet (G.)- Les voies vicinales gallo-romaines chez les VoN kes-Arécomiques (1" partie). Bulletin de la SociéU scieiUifiqui d'Alaù, 1873, p. 81 et 158. 125 pages.

810 Hayaux du Tilly. Carie de la Gaule ancienne, indiquant Tancienoeté et l'importance relatives des voies romaines d'après les Itinéraires d'Antonin et la Table de Peutinger, Paris, I875f in-8' 8 pages.

Notice sur une grande et belle carte manuscrite construite par M. Hayaux du Tilly, et qui a été exposée au Congrès géographique international de 1867.

M. Hayaux du Tilly, pensant avec raison qu'il y a intérêt A distinguer f-UT la carte les voies romaines selon la diversité des toorees qui nous les font connaître, les a tracées en couleurs ditférentes. Il est amené, par diverses considérations, à formuler les règles suivantes, dont il se réserve de discuter les preuves dans un ouvrage spécial :

1« Les itinéraires d'Antonin, étant un travail officiel, ont dû naturellement comprendre toutes les voies stratégiques qui existaient lors de la confection do ce document; 2* par contre, le seul fait qu'une roule n*est pas mentionnée dans Antonin prouve qu'elle n'existait pas encore, ou qu'elle n'avait pas le caractère important des voies stratégiques ; 3<* une voie per comptndiunii par cela seul qu'elle est plus

e les disUnces, est logiquement poitérieore en date à ment établies et à Tégard desquelles il y a eotoipennéraires de la Table devant être considérés comme posd'Antonin, il est aisé de reconnaître l'ancienneté comies citées dans les deux documents ; S* presque tous de la Table offrant des compmdia par rapport aux , on pent 4 bon droit considérer ce docament eomme lémentaire ou table de eompindia.

OGRAPHIE GÉNÉRALE

ETHNOLOGIE

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