‹ L'Année géographiqueChapitre 106 sur 236 · LE BRÉSIL · texte numérisé non relu

LE BRÉSIL

296. Atlas e Relatorio concernente a Exploraçao do Rio de San Francisco, desde a Cachoeira da Pirapora até ao oceano Atlantico; levantado porordemdogovernodeS. M. I. oSenhorDom PedroII, pelo engenheiro civil H. G. F. Halfeld, em 1852, 1853 e 1854. Rio de Janeiro, 1860, in-f, 57 pages, avec 44 planches et cartes.

Parmi les matériaux importants dont s'enrichit de temps A autre la géographie du Brésil, celui-ci mérite une distinction particulière, ainsi que le suivant, dû au même ingénieur.

297. Die brasilianische Provinz Minas Geraes. Originalkarte nach den offiziellen Aufnahmen des Civil Ingénieurs H. G. F. HaL- FELD, 1836-1855. Unter BenuntzuDg altérer Yermessungen und

PATAGONIE. BR]£SUn GUTANES. 363

%MttÊik gSMÎcbiMt, Ton friedr. Wacp«. BiwhraikMMlar Text Ton J. J. TOQ TscBUDi, 1862, 42 pages da taite iii-4y outre la carte.

Ce dfiennmil, dooblemeot inléroutal par la carte et le texte, forme le n* 9 des ErgànsÊMgsheJïe ou Gshiefs Complémeataires des Mittkeilungen de Petermann.

296. F. BiAfto. Deux aimées au BrésiL OuTrage illustré de 180 vignattes, dessinées par E. Riou d'aprte lee croquis de M. Biard. ' Paris, 1862, grand in-8; 680 pages. (Hachette.)

H. Prtsçois Biard est notre peintre bien connu , dont les compositions, si remarquables par rentrain, la Terre et la finesse d'obser^ Talion, ont acquis une célébrité populaire. Les mêmes qualités se lelrouTent dans le liTre qu'il rient de publier. Ou sait combien If. Biard, dans sa carrière d'artiste, a dû d'inspiraUons heureuses et de scènes émouvantes tan té t au ciel lumineux et aux mœurs du Lerant, tantôt aux brumes glacées du Nord : cette fois c'est en Amérique qu'il est allé chercher de nouTcUes scènes et de nouveaux sujeu d*élude.

H. Biard s'est enfoncé dans les forêts de la proTince de Spirito Santo, et il a plus tard remonté l'Amazone jusqu'au rio Madeira. Ceux qui aiment Tbistoire naturelle liront avec un vif intérêt les descriptions i la fois animées et fidèles que l'auteur nous jette au courant de la plume et du crayon ; enfin la relation se recommande par de nombreux portraits d'indigènes, qui forment une galerie ethnographique dont la fidélité ne saurait être suspecte.

299. V. L. Baril, comte de Lahube. L'empire du Brésil, monographie complète de l'empire Sud-Américain. Paris, 1862, in-8, xv- 576 pages. (Duprat.)

Fort bonne description , qui est presque pour le Brésil ce que l'ouvrage de M. Paz Soldan (n" 286) est pour le Pérou. La description des provinces y est donnée dans un grand détail topographique ; seulement les ethnologues y pourraient désirer des recherches et des détails plus approfondis sur les populations indigènes.

300. C. ExpiLLY. Le Brésil tel qu'il est. Paris, 1862, in-12, 387 pages.

LES CUTANES.

901. G. Vidal, lieutenant de vaisseau. Voyage d'exploration dans le haut Blaroni, Guyane française. Revue maritime et coloniale^

juillet et août 1862» p. 512-548, 638-662. Avec une carte da cours du Maroni.

302. A. K\ppLER in Surinam. HoUândisch-Franzôsiache Expédition ins Innere Ton Guiana, sept, bis, nov. 1861. Mittheilungen, 1862 , n- 5 et 7, p. 173-179, 246-254.

L'expédition officielle dont nous arons ici une double relation, celle du commissaire français, M. Vidal, et celle d'un des membres de la Commission bollandaise, a eu pour objet non-ieulemenl de relever exactement le cours du fleuve qui forme la frontière commune de la Guyane française et de la Guyane bollandaise, mais en outre d'étudier la nature et les ressources du baut pays, en Tue dHme extension possible de nos établissements. Les deux relations renfei;ment auxsi d'intéresssnts détails sur les tribus fort peu connues du haut Maroni.

Nous voici arrivés au foyer même de la civilisation et de la science; revenus en Europe après le long voyage que nous venons d'accomplir à travers le reste du monde, nous nous retrouvons au cœur des fortes études, au centre des travaux savants où se déploient les plus nobles facultés du génie humain. C'est en Europe que mûrissent et se préparent les grandes entreprises, les investigations scientifiques, les lointaines expéditions; c'est là aussi que les résultats de toutes ces recherches reviennent aboutir comme à leur centre commun ; c'est là enfin que les iDformations, les découvertes, les connaissances de toute sorte circulent et se répandent avec une rapidité merveilleuse, par les académies et les sociétés savantes, par les journaux et les publications spéciales, par les livres, par les chaires, par les communications de chaque jour, par les mille organes d'une infinie publicité.

L'activité scientifique de TEurope, qui est le cachet de notre civilisation, ne se porte pas, tant s'en faut, tout entière au dehors ; ses inépuisables aspirations trouvent à s'exercer sur une foule de sujets plus proches. En même temps que nos explorateurs étudient au loin les contrées et les peuples de tous les quartiers du globe, au dedans nos savants creusent et remuent une foule de questions qui touchent à toutes les choses du passé comme à toutes les faces du présent. La philologie comparée remonte aux plus lointaines origines, l'archéologie contrôle et souvent

l'année GiOGR. Tl

rectifie les textes par les monuments, et ceux-ci à leur tour, complétés par les investigations locales, aident à restituer les diverses époques de la géographie historique.

Les travaux topographiques sont un autre côté, et un c6té extrêmement important, 'de cet ordre d'études spécialement soumis à notre considération. En dehors de rSurope, à Texception des colonies européennes qui vivent de notre vie intellectuelle et participent à nos travaux scientifiques, nos meilleures cartes des divers pays du globe ne reposent guère, au total, que sur la comi>inaison d'informations locales plus ou moins exactes, d'itinéraires et de relevés partiels, appuyés sur ce que nos explorateiurs m ont pu rapporter d'observations astronomiques. Ces caries, dans leur ensemble, ne sont en définitive que des à peu près, qui se perfectionnent, il est vrai, de jour en jocor, mais qui pendant bien du temps encore resteront ouverts à de progressives améliorations. Sauf un plus grand détail de localités, l'Europe elle-même n'était guère plus avancée il y a cent cinquante ans.

Depuis lors, tout y a bien changé d'aspect. Si l'on excepte la Turquie, il n'est pas maintenant en Europe un seul Etat, il est à peine une seule province, qui n'ait sa carte à une échelle topographique, levée par des méthodes géodésiques d'une précision rigoureuse, et dont la gravure rivalise de perfection. La France, la Belgique, la Hollande, l'Angleterre, les États du Nord, la Prusse, l'Allemagne, la Russie, la Suisse, la Sardaigne et d'autres Etats de Tltalie, possèdent ou travaillent à compléter des cartes de leurs territoires établies sur un large réseau astronomique et géométrique, où l'art de figurer les accidents du sol est arrivé à sa dernière limite. Telle estrexcellence de ces cartes officielles et la précision de leurs détails, qu'on peut dire qu'avec leur secours seul il serait possible de modeler un immense relief qui représenterait au naturel l'Europe en- ' tière, avec ses plaines, ses vallées, les pentes de ses bassins,

ses plateaux et ses montagnes, et les mille accidents dé sa topographie.

Ici encore c'est la France qui a eu Finitiative de ces grands travaux topographiques, qui font tant d'honneur à la science européenne, par sa carte en cent quatre-vingtdeux feuilles à laquelle le nom de Cassini est resté attaché. C'est la carte de Cassini qui a servi de modèle à toutes les autres.

Mais depuis quatre-vingts ans que ce mémorable ouvrage est terminé, les méthodes géodésiques, servies par des instruments plus délicats, ont gagné en précision, et Tari delà gravure, pour la grande topographie, est également arrivé à un point de perfection infiniment supérieur à ce qu'il était au dix-huitième siècle. Ces considérations, et d'autres encore, ont fait sentir le besoin de refaire Toeuvre de Cassini. C*est en 1 8 1 7 que l'exécution de la nouvelle carte . topographique de la France, dite carte de TEtat-Major, a été décidée, et depuis lors ingénieurs, arpenteurs, dessinateurs et graveurs sont restés à l'œuvre sans interruption. D'une échelle un peu plus grande que la carte de Cassini % sur les deux cent soixante-cinq feuilles dont la nouvelle carte doit se composer*, deux-cent-neuf sont achevées et publiées, et très -prochainement une nouvelle livraison de six feuilles portera ce nombre à deux-centquinze.

La plupart des Etats de l'Europe ont suivi notre exemple, et ont travaillé simultanément à refaire la topographie de leurs territoires. Si bien qu'on peut dire que toutes les

1. Celle-ci était à l'échelle d'ane ligne pour 100 toises (un peu moins de 2 pouces pour une lieue commune), c'est-à-dire au 86 millième en- Tîron. La nouvelle carte est au 80 millième, c'est-à-dire que 80 mètres sur le terrain y sont représentés par un millimètre sur le papier, on kilomètre par 12 millimètres 5 dixièmes, et une lieue commune par 56 millimètres, ou 2 pouces 8 dixièmes de ligne.

2. Le nombre des feuilles n'était en principe que de 2S8; l'annexion des trois noureauz départements demande 7 feuilles en plus.

puissances coopèrent à la fois, chacune dans l'intérieur de ses propres limites, à édifier l'œuvre gigantesque d'une carte topographique du continent européen, tenninée sur beaucoup de points, fort avancée sur tous les autres.

Telle est, en ce qui touche aux sciences eihnotogiques et géographiques, la masse de travaux de tout genre, travaux topograpbiques, historiques et physiques, en présence desquels nous nous trouvons quand nous abordons l'Europe.

Devant ce formidable ensemble de travaux et de publications, l'exposé que nous en devons faire peut être ou trèslong ou très-court : très-long, si nous voulons donner à chaque objet le développement que comporterait son importance; très-court, si à cause de cette importance même, et dans l'impossibilité d'y faire honneur sans excéder de beaucoup les limites raisonnables où nous devons nous maintenir, nous nous bornons à signaler les faits et les productions d'une notoriété particulière, en môme temps qu'une bibliographie aussi complète que possible donnera de l'ensemble une idée générale. C'est à ce dernier parti que nous nous sommes arrêté ; d'autant plus que le développement des sections précédentes (nouvelles, sans doute, pour beaucoup de nos lecteurs) est déjà considérable, et que pour une première fois nous aurions craint de lasser l'attention. Si l'essai que nous leur présentons aujourd'hui obtient leur approbation et que nous y soyons encouragé, les prochaines années entreront plus avant dans le sujet, non-seulement par un plus grand nombre d'analyses spéclaies, mais aussi par un plus grand développement de quelques chapitres particuliers, au premier rang desquels nous mettons le tableau circonstancié de notre littérature locale de la France, représentée par les publications très-nombreuses de nos sociétés départementales, non moins que par les livres qui s'impriment à Paris ou dans nos provinces, sur toutes sortes de snjets archéologiques, hislo-

riques et géographiques. Il y a là, pour nos études territoriales, uDe mine d'une extrême abondance, dont les richesses, faute de publicité, restent en grande partie perdues pour les études générales. Nous consacrerons aussi une place spéciale aux travaux de; diverses académies de FEurope, et à toutes les sociétés dont les publications touchent aux sciences ethnologiques et géographiques. Sexiste en outre des associations particulières, dont les publications sont d'une importance considérable pour les sciences historiques et géographiques, aussi bien que pour les antres branches des connaissances humaines : nous citerons comme exemples la Smithsonian Institution en Amérique ; en Angleterre, V Association for theadvancement ofScience^ et la Hackluyt Society pour la publication des anciennes relations de voyages inédites ou très-rares; en Russie, enfin, la publication des Beitrâge de MM. Baer et Helmersen sous les auspices de l'Académie impériale, toutes institutions qui tiennent une grande place dans le mouvement des études contemporaines, et qui méritent d'en occuper une éminente dans notre Tableau annuel. Nous ne la leur refuserons pas.

GÉNÉRAUTÉS.

303. Collection de Guides et d'Itinéraires pour les voyageurs , dirigée par M. Adolphe Joanne. Paris, Hachette, 120 volumes grand in- 18, avec un très-grand nombre de cartes, plans, vues, etc.

La grande collection de Guides et d'Itinéraires pour les voyageurs que publie la librairie L. Hachette et G*, sous l'active et haJ[>ile direction de M. Adolphe Joanne, comprend l'Europe entière, l'Algérie, l*Égypte, la Syrie, la Palestine et la Turquie d'Asie. Les nombreux Guides ou Itinénûres dont elle se compose ne s'adressent pas seulement aux touristes proprement dits, qui ont besoin de renseignements divers pour se diriger, se loger, se nourrir, et voir avec agrément ou avec profit tout ee qui peut piquer leur euriosKë ; ils intéressent tout autant les hommes d'êtnde, désireux d'avoir des notions exactes et complètes

390 lUROPS.

«ir la géographie, rhistoire, la statisUqot, les monnments, les oolleetic d*art ou de science, rindustrie, le commerce, etc., des diverses contrées d* l'Enrope et de l'Orient.

Litinéraire général de la Franti comprendra dix volumes. Le premier da ces volâmes, illustré de plas de 400 gravures, est consacré à Pari«. La secooâa édition de cet important ouvrage, qui n'a pas moins de 800 pages, est daté» d« mois de juin 1863. Les étrangers y trouveront une description détaillée et complète du nouveau Paris, aussi peu connu que le vieux Paris.

Les Environê di Paris forment un second volume illustré de 330 vignettes. L'histoire si intéressante de tontes les résidences royales ou prindères y oo» cupe une place considérable.

La France proprement dite, sans sa capitale et ses environs, forme nno collection distincte, qni, divisée en hait volumes, contient la description non* seulement de toutes les localités curieuses desservies par des chemins de fér o« par des chemins praticables aux voitures, mais de toutes celles où condniioiift des sentie» de montagnes, si elles peuvent, à quelque titre que ce soit, lnté> resser un touriste. C'est le travail le plus complet, le plus exact, le plus remarquable, qui ait jamais été entrepris sûr la France. M. Adolphe Joanne ao Test spécialement réservé.

Indépendamment de ces dix volumes, une autre série d'itinéraires plus détaillés est spécialement consacrée à toutes les grandes lignes de chemins de fer; cette série, illnstrée corome Paris et ses environs, se compose d'un nombre déjà considérable de volumes, qui s'augmente chaque année à mesure que s'oovrent de nouvelles voies ferrées.

On trouvera encore dans la série des volumes relatifs h la France quelques ouvrages spéciaux plus développés : le Daup/ime, les Pyrénées, Nice et Ut Âlpeit'Maritimet, Vichy, le Mont-Dore, Plombières, Autour de Biarritz^ etc.

L'Itinéraire de V Algérie, par M. Louis Piesse, a été publié au mois de mai 1862; il comprend le Tell et le Sahara (ci-dessus, n« 39).

Les Itinéraires de la Belgique et de la Hollande (1860-1861) ont été rédigés sur un plan entièrement nouveau par M. A. J. Du Pays. — S/ia et ses environs, par M. Ad. Joanne, forment un volume séparé. .

L'Itinéraire de la Graude-Uritagne contient : l'Angleterre et Tlrlande, par Richard; TÉcosse, par Adolphe Joanne. L'Ecosse a été réimprimée à part. Le Guide du royageur à Londres et Londres illustré, guide spécial de l'étranger pour l'exposition de 1862, sont signés d'un nom déjà célèbre dans la science géographique : ils ont pour auteur M. Elisée Reclus.

VAUemagne du Nord et V Allemagne du Sud sont l'œuvre particulière de M. Ad. Joanne, qui a publié en outre des volumes spéciaux pour les touristes qui désiraient visiter seulement Bade et la forêt Noire ou les fords du Rhin^ de la Moselle et du Neckar,

L'Itinéraire de la S«ii>Nf,dontla 1*^ édition (1842) a suffi pour faire la réputation de M. Ad. Joanne et dont la 4* est en vente, est l'ouvrage le plus complet et le plus détaillé qui existe dans toutes les langnes de l'Europe sur cet admirable pays. M. Ad. Joanne a tenu son livre de prédilection au courant non-seulement de tous les progrès des voies de communication, mais de toutes les ascensions et de toutes les nouvelles courses de montagnes entreprises depuis ces dernières années.

VEspagne et le Portugal, réunis dans un même volume, ont été décrits avec un soin particnlier par M. Germond de Lavigne, bien connu dans le monde littéraire pour ses études sur l'Espagne.

L'Itinéraire de 17fa/ie, dont les éditions se succèdent rapidement, a pour auteur M. A. J. Du Pays, qui a complété depuis, dans ses itinéraires de la Belgique et de la Hollande, l'histoire de la peinture et des peintres de l'Europe, si

bfillimmiat comiMiie4e dans ot btu volimw «nriehi de nombreux plans de Yîiles.

Lliinéraire de l'Orient, par MM. Adolphe Jeanne et Emile laambert, contient : Malte, la Grèce, la Torqnie d*Barope, la Turquie d'Asie, la Syrie, la Palestine, l'Cgypte, le mont Shial. Ctest nne Téritable eneyelopédie de laot pages, enrichie de M cartes on plans.

Snfia, ntinéraire de l'Evrop* résome non-seolement tons les renseignements les pins importants contenus dans la collection générale des Guides d-dessns mentionnés; mate les touristes y trouveront en outre des chapitres consacrés ao Danemark^ à la 8uè4e, à la Norvégt et à la Butâiêt les tenles contrées da l'Bnrope qui n'ont pas encore d'itinéraire spécial.

Les Baint d'Europe ont pour auteurs MM. Ad. Jeanne (partie pratique et descriptive), et M. le docteur A. Le Pileur (partie scientifique).

304. Emil von Stdow. Der kartographiscbe Standpunkt Europa's in den Jahren 1861 und 1862, mit besonderer Rûcksicht auf dem Forschritt der topographischen Spezial-Arbeiten im Jahre 1861. (Ëtat de la cartographie de TEurope en 1861 et 1862, avec un aperçu spécial des progrès des travaux topographiques en 1861.) Mittheilungen de Petermann, 1862, n* 12 , p. 451-475.

M. de Sydow publie chaque année ce tableau résumé des travaux topographiqnes des divers États de l'Europe ; ces aperçus, très-circonstanciés, trèscomplets et très-instructifs, sont l'œuvre d'un homme éminemment compétent. Entre tant de matériaux précieux que publie le journal du D** Petermann, celuici est sans contredit un des plus précieux et des plus utiles.

305. C. MAcmoiB, attaché au dépôt de la guerre Coup d*œil sur la topographie officielle en Europe, à la fin de Tannée 1862. Paris, 1862, în-8, 16 pages (extrait du Bulletin de la Société de géographie y décembre).

Quoique infiniment moins détaillé que celui de M. Sydow, ce travail fournit des renseignements et des aperçus particuliers sur un grand nombre de points.

:U)6. Major J. Scheda. General Karte von Europa. Wienn, 1859-61, 25 feuilles (échelle au 2,592,000*).

Ce travail, très- apprécié en Allemagne, ne comprend à vrai dire que l'Europe centrale; la Russie n'entre pas dans son cadre, non plus que l'Italie méridionale, la Grèce et la Turquie. On en peut voir une notice détaillée aux Mittheilungen de i860, p. 474.

307. Maurice Block. Puissance comparée des divers Stats de TEurope. Gotha, 1862, in-8, et atlas in-folio de 13 cartes. (Perthes.)

308. Du même, avec M. Guillaumin. Annuaire de Téconomie politique et de la statistique pour 1862. Paris, 1862, in-18, vin-60i pages. (Guillaumin.)

Travail d'nne extrême ntilité pour l'étude économique de tous les pays du globe, et de l'Européen particulier.

309. Joies DuvAL. Histoire de l'émigration européenne, asiatk^a^ eX

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3, li lespace iiogi le pemettsil, plued'une ni pou par le Miant auteur d« ce llira. q

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tettéa d'nilieun par la double distinclioo objet.

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310. Atlas de Etpiâi y sus posesiones de ultrantsr, par el coraad lenîenlB-coronel de ingenieros don Francisco Coello, audliido por don Paaeual Uadox. Madrid, 1S41 et années luivantM.

Ce bel allas chorograpbiqne. dreiaéparproiii tut d'aprè) des relevés récent) que sur les doi nra d'une soixantaine de (euilles format grand-:

lliT. <. Madrid.

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