LA CARTE DE LA GAULE
Gaule au tempsdelaconqnéteromaîne; maîstoat l*iiiUr4t d'une carte de la Gaule n'est pas là, tant s'en faut. An point de vue de l'œuvre scientifique, où en était la restitution de l'ancienne Gaule avant )a commission, et que Ini restait-il à faireî Quelles lacunes laissaient les travaux d'ensemble d'Adrien de Vallois, de d'AnvilTe et du baron Walckenaer, réunis aux travaux de détail des Passumot, des Guérard, des le Prévost, des Gerville, des Cbaudrue de Crazanne, des Piette, des Bizeul, des Ménard, et de tant d'astres savants investigateurs qui ont rempli d« leurs recbercbes les recueils de nos sociétés, et sur quels secours s'est appuyée la commission pour remplir ces lacunes? Quels principes l'ont dirigée non pas seulement dans telle ou telle partie de son travail, mais dans l'ensemble même du travail! Quelle valeur ont les matériaux nouveaux dont elle dispose, et à quel contrAle a-t-elle soumis ces matériaux I Ce que nous demandons, en un mot, c'est l'analyse complète et méthodique du travail de la commission, et non pas seulement la discussion particulière de huit ou dix points de détail. Je ne dis pas que cette analyse, qui sera en déâaitlve la pierre de touche de son œuvre, la commission eût pu ou dû la publier dès k présent; je dis qu'on ne pourra pleinement et fructueusement apprécier son travail que lorsqu'elle l'aura publiée. Jusque-là, il faut ajourner tout eiamen approfondi.
Il est un point, cependant, que je ne puis passer sont silence, parce qu'il est fondamental : c'est l'article des mesures itinéraires. Une discussion assez vive s'est élevée jk ce sujet. J'ai enregistré dans la bibliographie tes pièces principales do cette discussion (n"622 à 625); elles méritent d'être lues et méditées.
On sait que les Romains, lorsqu'ils pénétrèrent dans la Gaule, y trouvèrent en usage parmi les indigènes une mesure itinéraire appelée leuga (selon la transcription latine), et que cette Oeue gauloise resta toujours en usage dans lei
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provinces du centre, du nord el la Gaule fut devenue une partit Les romains avaient reconnu t équivalait à une fois et demie l'é d'autres termes, que 2 lieues gat maios. C'est iavariablement sur les auteurs, el les modernes l'oi égardj la commission ne s'est pj rai. Comme ia détermination ia p lui donne 1475 métrés', i! en n?
loise un étalon de 2212 mètre une mesurs du mille un peu plu se poser plusieurs questions. La effet iienliquemeat la même che partageaient le pays? et d'autre à 1 par rapport au mille romai rigoureuse, une proportion mat points, il est bieu difficile de ne pj pour ne pas dire plus. Il est biei que les Gaulois, qui n'avaient ni nomes, ne pouvaient avoir qu' cette mesure, n'ayant pas été dét mathématique, ne pouvait avoir tue; et sur l'autre point, il n'es lieue des territoires contîgus à sans doute les Romains filèrent lualioo d'un mille et demi, ait estime avec une précision rigou ximalion, ce ne pouvait élre aut effectives devaient, dans une fou moins de cette approximation. C soit besoin d'insister, quelle port