Sat.,l, V
114 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 36]
culièrement ceux* qui ne bénéficiaient pas des richesses que le temple et les institutions centrales de la nation faisaient afïluer à Jérusalem. Or, ce fut en se combinant avec des besoins fort analogues à ce qu'on appelle maintenant « socialisme » que la secte nouvelle posa le fondement solide sur lequel devait s'asseoir l'édifice de son avenir.