‹ L'Antechrist (volume 3)Chapitre 169 sur 369 · Gai., 1, M · texte numérisé non relu

Gai., 1, M

2. Âpaêîa est « la province d'Arabie », ayant pour partie princi^ale rAuranitide (Hauran).

3. Gai., I, 17 et suiv. ; Act.j ix, 19 et suiv. ; xxvi, 20. L'auteur

188 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An d8|

Agrippa r' possédait la souveraineté du Hauran et des pays voisins; mais son pouvoir était sur plusieurs points annulé par celui du roi nabatéen Hâretb. L'affaiblissement de la puissance romaine, en Syrie» avait livré à l'ambitieux Arabe la grande et riche ville de Damas, ainsi qu'une partie des contrées au delà du Jourdain et de l'Hermon, qui naissaient alors à la civilisation^. Un autre émir, Soheym^, peut-être parent ou lieutenant de Hâreth, se faisait donner par Caligula l'investiture de l'Iturée. Ce fut au milieu de ce grand éveil de là race arabe ^, sur ce sol étrange, où une race énergique déployait avec éclat son activité fiévreuse , que Paul répandit le premier feu de son âme d'apôtre ^. Peut-être le mouvement matériel, si brillant, qui transformait le pays, nui-

(Jes Acles croit que ce premier séjour à Damas fut court et que Paul, peu après sa conversion, vint à Jérusalem et y prêcha. (Comp. XXII, n.) Mais le passage de l'épttre aux Galates est pépemptoire.

4. Voir les inscriptions découvertes par MM. Waddington et de Vogiié {Revue archéoL, avril 4864, p. 284 et suiv.; Comptes rendus de VAcad, des Inscr. et B.-L,, 4 865, p. 406-108). Comparez ci-dessus, p. 174-475.

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