‹ L'Antechrist (volume 3)Chapitre 215 sur 369 · Philon, In Flaccum, § 5 et suiv · texte numérisé non relu

Philon, In Flaccum, § 5 et suiv

4. Jos., Ant.^ XIX, V, 2 et la suite; XX, vi, 3; B, /., II, xii; 7.

2i0 ORIGIiNES DU CHRISTIANISME. [An 44]

par l'effet du crédit qu'avaient sur lui Hérode Agrippa et Hérode, roi de Chalcis. Non-seulement il donna raison aux jujfs d'Alexandrie dans leurs querelles avec les habitants, et leur octroya le droit de se choisir un ethnarque; mais il publia, dit-on, un édit par lequel il accordait aux juifs, dans toute l'étendue de l'Empire, ce qu'il avait accordé |l ceux d'Alexandrie, c'est-à-dire la liberté de vivre selon leurs lois, à la seule condition de ne pas outrager les autres cultes. Quelques essais de vexations analogues à celles qui s'étaient produites sous Caligula, furent réprimés^. Jérusalem s'agrandit beaucoup; le quartier de Bézétha s'ajouta à la ville 2. L'autorité romaine se faisait à peine sentir, bien que Vibius Marsus, homme prudent, mûri par les grandes charges, et d'un esprit très -cultivé 3, qui avait succédé à Publius Pétronius dans la fonction de légat impérial de Syrie, fît de temps en temps remarquer à Rome le danger de ces royautés à demi indépendantes d'Orient ^.

Les mesures restrictives qu'il prit contre les juifs de Rome (Act., XVIII, %; Suétone, ClaudCj^^', Dion Cassius, LX, 6) tenaient à des circonstances locales.

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