Talm. de Bab., Erubin, 13 h
■doles, de rendre les
-, cherchait à détendre
jKsactions, celte famille
;tlion avec les Romains.
pille de demander aux vain-
.:ie sorte de présidence du san-
agrément, de reprendre le titre
■ œ côté, un homme extrêmement
bon Zakaî, était l'àme de la trans-
• 'pêrait. Déjà, bien avant la destruction
. il avait joui d'une autorité prépon-
i- le sanhédrin. Pendant la révolution, il
^ chefs du parti modéré qui se tenait en
.'S questions politiques, et il fit son possible
Ton ne prolongeât pas une résistance qui
iimener la destruction du temple. Echappé de
-alem, il prédit, assure-t-on, l'empire à Ves-
-ion; une des faveurs qu'il lui demanda fut un
;jdecin pour soigner le vieux Sadok, qui, dans
.'js années avant le siège, avait ruiné sa santé
par les jciines*. Ce qui paraît certain, c'est qu'il
entra dans les bonnes grâces des Romains, et qu'il
obtint d'eux le rétablissement du sanhédrin à
I. Talm. de iér. jGiUin,\, 9; comparez Talm.de Hah,, nitlin, 61 a.
S. Talm. de Dab., GUlinj 56 b.
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■3 premier, pas même
^..:s être clirélien, il fut
-.is. Il allait, dit -on.
: des anciens prophètes.
.;:ié du culte et à recon-
pour les païens les mêmes
.;r les juifs'.
.,• -v.Mit rentra de la sorte dans
:'jIoe dMsraël. Des fanatiques.
so hasardaient à s'introduire
>■;, et allaient furtivement sacri-
Saint des Saints'', (^)uel(|ues-uns
;ut au retour qu'une voix m\s-
.i'S décomhres et avait témoigné
*.;os"; mais, en général, un ])Ui-
. Tilin.de Hab., (iilli/t, .'iii a cl h: Ahnth
• •. x\. il.
: -iKolh, 17 a.
: • : hat/tni, 10 A.
if. wiii, il.
[AoTij LES ÉVANGILES. 15
mail ces excès. Certains s'interdisaient toute jouis* sanceS vivaient dans les larmes et le jeûne, ne buvaient que de Teau. Johanan ben Zakaî les consolait : « Ne t'attriste pas, mon fils, disait-il k un de ces désespérés ; à défaut des holocaustes, il nous reste un moyen d'expier nos péchés, qui vaut bien Tautre, les bonnes œuvres. » Et il rappelait le mot d'Isaïe : « J'aime mieux la charité que le sacrifice-. » Rabbi Josué était dans les mêmes sentiments, fi 3Ies amis , disait-il à ceux qui s'imposaient des privations exagérées, à quoi bon vous abstenir de viande et de vin? — Comment! lui répondait-on, nous mangerions la chair dont on faisait le sacrifice sur Taulel détruit aujourd'hui? nous boirions le vin avec lequel on offrait la libation sur ce même autel? — Eh bien, répliquait Rabbi Josué, ne mangeons pas alors de pain, puisqu'il n'est plus possible de faire des offrandes de farine ! — En effet, on pourrait se nourrir de fruits. — Que dites-vous? Les fruits ne sont pas permis davantage, puisqu'on ne peut plus en offrir les prémices au temple '. » La force des choses s'imposait. On maintenait théoriquement réternité de la Loi; on soutenait qu'Élie même n'en