Gai., VI
44 ^^ rt^SriiXISME. [An U]
treize ou ^^^^^ « -'^^ri de Dieu. Ébion
(]eux ]o *r^':?«f *" ^^'^^ collectif*, à
ports .M». Jtt comme l'ont été chez
leteiij <rf='^^^^ telles que « Jacques
Gai il ' ^jB. >»rtîes éloignées de T Église,
Adt ^ > .^w* pauvres de Batanée furent
p(, ^ ai,^^ Ebion devint un personnage,
X] ju-in^^" J^ '* ^^te des ébionites *.
^ i^iuei les sectaires étaient désignés ««. ^^puiations de la Batanée était celui ^^ » ^ tt Nazoréens » '.On savait que ^^«ks^ ses premiers disciples étaient de *^ «1, j^ environs ; on les désignait par leur ^ wi«f . Otot a supposé, non sans raison peut- .» nMt Je «nazaréens» s'appliqua surtout ,^-^>i5. À* Galilée réfugiés en Batanée*, tandis
.. ^ j^>9itf. p. 489. Ajoutez à la liste des Pères qui
•'Afà««^'* Uun Ébion, Victoria de Pettau, HibL max.
"^ * . ' «. . Itt^ P* *'^» ®' l'interpolaleur d'Ignace, ad Phi-
^ » '^Btfttwnon^ d'Hégésippe (dans Eus., //. E., IV,
<»^2^ *'*^ erreur. C'est ainsi qu'Hégésippo lui-même
kK^tfiA^^ pour expliquer les masbothéens.
^j,^ )k)rr. XMX, 4, 4» G, 6; Jules Africain, dans Eus.,
^ - ik 0'e*l P*f confusion et faute de connaître Tor-
*^ "' '^ taO***ji;«* ^tte Ton a cru voir une relation entre ce
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que le nom dCébionim continua d*étre le titre que se donnaient les saints mendiants de Jérusalem ^ Quoi qu'il en soit, « nazaréens » resta toujours en Orient le mot générique pour désigner les chrétiens ; Mahomet n'e n connut pas d* autre, et les musulmans s'en servent encore de nos jours. Par un bizarre contraste, le nom de « nazaréens », à partir d'une certaine époque*, présenta, comme celui d* a ébîo- Dites», un sens fâcheux à l'esprit des chrétiens grecs ou latins. Il était arrivé dans le christianisme ce qui arrive dans presque tous les grands mouvements ; les fondateurs de la religion nouvelle, aux yeux des foules étrangères qui s'y étaient affiliées, n'étaient plus que des arriérés, des hérétiques ; ceux qui avaient été le noyau de la secte s'y trouvaient isolés et comme dépaysés. Le nom d'ébion, par lequel ils se désignaient, et qui avait pour eux le sens le plus élevé, devint une injure et fut hors de Syrie synonyme de sectaire dangereux ; on en fit des plaisanteries, et on l'interpréta ironiquement dans le sens de « pauvre desprit » ^ L'antique dénomination de <( naza-