‹ L'Antechrist (volume 5)Chapitre 275 sur 373 · Sim. IX · texte numérisé non relu

Sim. IX

420 ORIGINES DO CHRISTIANISME. [An 15'2]

tique par sa tendance à multiplier les êtres et à donner des anges même à ce qui n'a jamais existé*. Un ange gardien ne lui suffit pas ; chaque homme a deux anges, dont Tun le porte au bien, l'autre au mal*. Enfin, à beaucoup d'égards, il est par avance montaniste. Il n'y a chez lui aucune trace d'épi-

scopat\ Les anciens de l'Eglise* sont à ses yeux tous égaux ; il semble avoir été de ceux qui firent opposition à l'institution naissante qui renversait r égalité des presbyteri^. Hermas est un pneumatique éprouvé * ; c'est un encralCj un abstinent \ Il se montre sévère pour le clergé \ Il se plaint du relâchement général. Le nom de chrétien, selon lui, ne suffit pas

1. Cf. Recognit., I, 45. Cf. saint Jérôme, In Flabacuc, i, 14.

2. Mand. v, 1, 2; vi, 1, 2; xi. Voir encore Simil. vu. Comp. Barn., 48; Testam. de douze pair., Juda, 20; Aser, 1 et suiv.; Ruben, 2 et suiv.

3.*Telle était la largeur d*idées de ce temps, qu'une pareille opinion ne doit pas surprendre chez un frère du pape Pius. L'auteur place d'ailleurs la scène de son roman soixante ans en arrière, à une époque où il n'y avait guère que des presbyterL

4. Il les nomme toujours au pluriel «pwouTepot, 7cpcï<jTflé|i.evoi, 7rci{i,svê;, ÈTTiaxoiroi, irpoYi-]fcu|i.8vot. Vis. H, 2, 4; III, 4, 5, 9, 41 ; Sim. IX, 26, 27, 34. \\ est très-opposé à la wpwToxaôe^pîa. Cf. Vis. m, 9; Mand. XI, 4 2; Sim. viii,7; ix, x, 23, 34. Cf. Irénée, IV, xxvi.

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